TRUMP ON IRAN 😭🔥
"Their army is gone. Their navy is gone. Their communications are gone. Their leaders are gone.. Their Air Force is wiped out.. They have 32 ships. All 32 are at the bottom of the ocean!"
"Other than that, they're doing very well!"😂
The Ministry of Defence has announced that the UAE air force and air defence forces have so far dealt with 165 ballistic missiles, two cruise missiles and 541 Iranian drones since the start of the Iranian attack.
The ministry said that on the morning of the second day of the attack, UAE air force and air defence forces destroyed 20 ballistic missiles, while eight missiles fell into the sea. They also destroyed two cruise missiles and 311 drones. However, 21 drones struck civilian targets. The ministry affirmed the capability of the UAE air force and air defence to address various threats.
It explained that since the beginning of the Iranian attack on 28th February, 2026, 165 ballistic missiles launched from Iran towards the UAE have been detected. Of these, 152 were destroyed, while 13 fell into sea waters. Two cruise missiles were also detected and destroyed.
A total of 541 Iranian drones were detected, of which 506 were intercepted and destroyed, while 35 fell within the country, causing material damage. The incidents resulted in three fatalities of Pakistani, Nepali and Bangladeshi nationalities, and 58 minor injuries among Emirati, Egyptian, Ethiopian, Filipino, Pakistani, Iranian, Indian, Bangladeshi, Sri Lankan, Azerbaijani, Yemeni, Ugandan, Eritrean, Lebanese and Afghan nationals.
The ministry indicated that some debris fell in various areas of the country as a result of air defence systems intercepting ballistic missiles and drones, leading to minor to moderate material damage to a number of civilian properties.
The ministry expressed its full readiness to address any threats and stressed that the safety of citizens, residents and visitors remains a top priority that cannot be compromised.
#وزارة_الدفاع
#وزارة_الدفاع_الإماراتية
#MOD
#UAEMinistryOfDefence
#Kagame bientôt devant les tribunaux ? Une étude récente de la #Harvard Law School indique que l’étau se resserre.
Alors que Washington s’apprête à adopter un nouveau train de sanctions contre le régime de #Kigali, une analyse juridique majeure vient consolider le débat sur la responsabilité internationale. Dans son étude intitulée “Rwanda’s Aggression in Eastern Democratic Republic of the Congo: Avenues for Accountability”, Daniel Levine-Spound (Harvard Law School) estime que l’intervention rwandaise dans l’est de la RDC pourrait juridiquement constituer un acte d’agression, au sens de la Charte des Nations Unies et du Statut de Rome — avec les implications juridiques et politiques substantielles que cela comporte.
Les conclusions majeures de l’étude :
1️⃣ Qualification claire d’usage de la force interétatique
L’auteur soutient que l’implication militaire rwandaise — directe et via le M23 — dépasse le simple soutien indirect et peut être qualifiée d’usage de la force contre l’intégrité territoriale de la RDC.
2️⃣ Absence de justification valable en légitime défense
L’étude examine les arguments sécuritaires avancés par Kigali et conclut qu’ils ne remplissent pas les critères stricts de la légitime défense prévus par l’article 51 de la Charte des Nations unies.
3️⃣ Caractère “manifeste” de la violation
Pour constituer un crime d’agression au sens du Statut de Rome, la violation doit être « manifeste » par son caractère, sa gravité et son ampleur. L’étude analyse ces trois critères et estime qu’ils pourraient être réunis.
4️⃣ Limites actuelles de la compétence de la CPI
L’auteur souligne cependant un obstacle majeur : les restrictions juridictionnelles de la Cour pénale internationale concernant le crime d’agression. En l’état, une poursuite devant la CPI serait juridiquement complexe, voire improbable sans saisine spécifique.
5️⃣ Autres mécanismes permettant d’engager la responsabilité internationale
L’étude explore des alternatives : sanctions étatiques, actions devant la CIJ, mécanismes politiques multilatéraux et responsabilité internationale de l’État en dehors du cadre strict de la CPI.
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Dans ce contexte, l’invasion de l’est de la RDC par le régime rwandais — via ses propres forces et le mouvement rebelle M23 — ne relève plus du simple “jeu d’influence” régional. Les rapports successifs d’experts de l’ONU évoquent la présence de troupes rwandaises, la coordination opérationnelle et le soutien logistique structuré.
En droit international, exercer un contrôle effectif sur un groupe armé opérant sur le territoire d’un État souverain viole l’article 2(4) de la Charte des Nations unies. Lorsque ce contrôle est établi, la responsabilité de l’État est engagée.
Le précédent est lourd : le Rapport Mapping de l’ONU (2010) documentait déjà des crimes graves commis en RDC dans le contexte des interventions armées régionales.
Pendant longtemps, Kigali a bénéficié d’un capital politique issu de l’après-1994. Mais l’étude souligne une réalité juridique : la prohibition du recours à la force reste l’un des piliers fondamentaux de l’ordre international.
La séquence diplomatique pourrait, à terme, laisser place à une séquence juridique — même si les obstacles institutionnels demeurent considérables pour l’instant.
Lien vers l'étude de la Harvard Law School : https://t.co/2xmYw8y9Nb
Met with Democratic Republic of the Congo President @Presidence_RDC Tshisekedi to discuss the Washington Accords and our expanded security partnership. With the DRC, we are transforming peace into mutual prosperity.
@afcongo Vous tuer et chasser des innocents vous bande de fils de putes!!! bien jouer à son excellence FATSHI BETON!!!!!!! Attaché vos casques serrer c’est bientôt la fins #AFC-M23-RDFKillerrr😈😈
@ConstantMutamba Dieu ne t’a pas promis que le chemin serait facile, mais il t’a promis qu’il serait toujours à tes côtés.
God bless my President @Fatshi20