@PouJidos@SirAfuera La simplification à outrance d’un tel sujet passant par la binarisation des enjeux, des acteurs et des répercussions, ne pourra que vous ouvrir les portes de Walt Disney…
Mais bon, les rêves sont éternels…
@justvinchaud@SirAfuera Les Mexicains ? Vous osez parler en leur nom alors que le soutien à la présidence du Mexique s’élève à plus de 70% ? Enfin, où sont vos preuves ?
@SirAfuera Prétendre qu’elle “préfère les bandits” révèle surtout une méconnaissance assez spectaculaire de l’histoire, du droit et de la souveraineté du Mexique. 🙄
@SirAfuera Dire cela, c’est méconnaître l’héritage historique et juridique qui structure la politique mexicaine. Après trois siècles de colonisation, la guerre contre les États-Unis et plusieurs interventions étrangères, la souveraineté territoriale est devenue un principe central de l’État
@PeurAvion Ceux qui présentent l’abandon des règles comme du “réalisme” ne font pas preuve de lucidité stratégique, 👉 ils préparent un monde sans garde-fous.
Et dans un monde sans règles, les puissances moyennes et les peuples sont toujours les premières victimes…
@PeurAvion Le droit international n’est pas parfait. Mais le remplacer par la loi du plus fort ne produit ni sécurité, ni justice, ni stabilité, seulement l’escalade, la guerre et le chaos.
@PeurAvion Proposer de retirer le droit de veto “aux hors-la-loi” revient à détruire l’architecture de sécurité collective. Ce mécanisme n’est pas moral, il est politique : il existe pour éviter la guerre directe entre grandes puissances.
Le supprimer, c’est préparer l’affrontement.
@PeurAvion Ce commentaire est DANGEREUX. Il ne propose pas de mieux faire respecter le droit international : il propose d’y renoncer dès qu’il devient contraignant. C’est exactement la logique que le droit international a été créé pour empêcher.
@PeurAvion Confisquer des avoirs, imposer des sanctions, réagir diplomatiquement : ➡️ tout cela est prévu par le droit international. Mais l’usage de la force ou la remise en cause de la souveraineté par la guerre ne le sont pas. Mélanger les deux est une faute juridique majeure.
@PeurAvion Le droit international n’est pas un pacte de bons élèves. Il s’applique précisément quand des États le violent, sinon il n’a aucun sens. Dire “ils trichent donc nous trichons” n’est pas du réalisme stratégique : c’est l’abandon de la règle.
@EmmanuelMacron Le rôle de la France n’est pas de commenter l’histoire une fois la force passée, mais de défendre les règles qui empêchent le monde de replonger dans la loi du plus fort.
On ne protège rien en affaiblissant la Charte des Nations Unies si ce n’est le retour des empires…
@EmmanuelMacron Si l’on accepte qu’une démocratie puisse renverser par la force une dictature jugée illégitime,
➡️ avec quel argument refuser demain à la Chine ou à la Russie ce même droit ?
Le droit international ne survit pas à la logique du “bon renversement”.
@EmmanuelMacron En validant politiquement l’opération américaine, la France renonce à la ligne qu’elle a elle-même défendue pendant des décennies :
– primauté de la souveraineté,
– sécurité collective,
– refus des sphères d’influence.
@EmmanuelMacron Même si Edmundo González Urrutia a remporté l’élection de 2024,
➡️ cela n’autorise pas une puissance étrangère à imposer un changement de régime par la force.
Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes exclut l’ingérence militaire.
@EmmanuelMacron Vous confondez jugement moral sur un régime et validation politique d’une intervention militaire illégale. Or, en droit international, ces deux plans doivent rester strictement séparés…