🇫🇷🚇Ⓜ️ EN IMAGES | De Versailles à Orly : le creusement de la ligne de métro 18 est TERMINÉ. Après plusieurs années de travaux et de manœuvres, 3 tunneliers - Caroline, Céline et Awa - ont creusé les 20 kilomètres. La mise en service est prévue pour 2030.
🇫🇷 | Un #homme dit à deux #femmes qui porte une poussette : « Il est grand, il peut marcher. » L'une d'elles lui répond alors : « Il ne peut pas, il est #handicapé la prochaine fois, tu fermes ta gueule. » 😭👊
🇫🇷 FLASH | "Je me dézinguais à m’en faire péter la couscoussière" : l’ancien conseiller de Gabriel Attal, Louis Jublin, révèle avoir régulièrement consommé de la cocaïne. Anticipant la possible diffusion d’une vidéo dans laquelle on le verrait en sniffer, il affirme vouloir "prendre les devants". (Vanity Fair)
🇦🇷🇪🇸⚽️📸 INSOLITE | Pour la première fois dans l’histoire, un finaliste de la Coupe du monde a donné le bain à son futur adversaire. 😅
En 2007, Lionel Messi donnait le bain à un bébé de cinq mois nommé Lamine Yamal, lors d’une séance photo caritative organisée par le FC Barcelone et l’UNICEF.
À l’époque, le photographe racontait que Messi, très réservé, « ne savait même pas comment le tenir ». Dix-neuf ans plus tard, les deux hommes se retrouveront face à face en finale de la Coupe du monde 2026.
Été 2026. Hamza a 14 ans.
Au début, tout le monde rit.
Il réclame 2 euros aux cyclistes sous peine de les arroser. C’est idiot. Ce n’est déjà pas acceptable. Mais beaucoup trouvent cela drôle. Les vidéos explosent. Les vues s’accumulent.
Hamza découvre qu’une bêtise filmée rapporte plus d’attention qu’une bonne note à l’école. Les adultes applaudissent. Certains expliquent qu’il ne faut surtout pas le critiquer. D’autres en font la mascotte du canal Saint-Martin, le phénomène de l’été.
Sur les réseaux sociaux, la bataille commence. Les uns s’inquiètent. Ils voient un adolescent qui glisse, qui teste les limites, qui a besoin qu’on lui dise non avant qu’il ne soit trop tard.
Les autres répondent par une seule accusation : « Vous êtes racistes ». Le débat s’arrête là.
On ne parle plus d’un enfant. On parle d’un symbole. D’un camp contre un autre. Pendant ce temps, Hamza continue. Une insulte de plus. Une dégradation de plus. Une mise en danger de plus.
Les réseaux récompensent l’escalade.
À 15 ans, il ne cherche plus les applaudissements de ses professeurs. Il cherche ceux de son téléphone.
Autour de lui, des adolescents plus âgés le poussent toujours plus loin. Ils rient. Ils filment. Ils publient. Hamza croit qu’il existe. En réalité, il devient un spectacle.
À 16 ans, il ne distingue plus vraiment la limite entre une farce et un drame.
Un après-midi, pour faire rire la bande, il bouscule un homme qui promène son chien au bord du canal. L’homme tombe.
Le téléphone continue de filmer quelques secondes. Puis plus personne ne rit.
Le silence remplace les milliers de commentaires. Alors chacun cherche un responsable. Mais cela fait deux ans que tout le monde regarde cet enfant tomber sans lui tendre la main.
Ce qui me bouleverse, ce n’est pas Hamza. Je ne veux ni l’excuser, ni le condamner. Je voudrais simplement qu’il ait un avenir.
Je voudrais qu’un professeur découvre son humour. Qu’un éducateur lui transmette des règles. Qu’un metteur en scène voie en lui un talent. Qu’un adulte lui fasse comprendre qu’il vaut infiniment mieux qu’une vidéo virale.
Car j’en suis convaincue : ce garçon aurait pu devenir le clown attachant d’une troupe de théâtre, un comédien populaire, quelqu’un qui fait rire avec son talent plutôt qu’avec ses dérapages.
Au lieu de cela, nous risquons d’en faire le héros d’une chronique judiciaire. Car aimer un enfant, ce n’est pas tout lui pardonner, c’est lui fixer des limites, c’est le protéger, y compris contre lui-même.
Et il y a un paradoxe qui me glace. Beaucoup de ceux qui trouvent normal d’exposer chaque dérive d’Hamza sur les réseaux seraient les premiers à s’indigner si l’on faisait de leur propre enfant un spectacle quotidien.
Comme si tous les enfants n’avaient pas droit à la même dignité. J’espère sincèrement me tromper.
J’espère qu’Hamza deviendra un homme équilibré, qu’il trouvera sa voie et qu’il laissera cette période derrière lui. Parce qu’au fond, je n’ai jamais eu peur d’Hamza.
J’ai peur d’une société qui regarde un adolescent se perdre, qui transforme ses dérives en divertissement, puis qui feint de découvrir le drame lorsqu’il est devenu trop tard.
Juste la façon dont Manon Aubry jette sa valise à son « domestique » SANS un regard. C’est incapable de fermer la portière de sa berline diplomatique toute seule et ça prétend défendre les prolos. Bref la gauche.