Photos toutes fraîches de l'éruption ce matin (12 mars). Le débit reste intéressant.
Et la question que TOUTE la Réunion se pose ;) : la lave va-t-elle enfin traverser la route ?
Dans les années 60, les femmes réunionnaises créolophones subissent des stérilisations et des avortements forcés.
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Les Tamouls sont présents dans les territoires français, y compris les départements d'outre-mer comme La Réunion, les Antilles (Martinique et Guadeloupe) et la Guyane, depuis le milieu du XIXe siècle.
Les Tamouls font partie intégrante de l'histoire française.
Ça c'est la gentrification de La Réunion 😂
Déjà na pi le droit a grand chose su nout l'île, estère pou in TRADITION présent depuis 30ans au Port banna y rode diabolise le zafèr..
Ça pou fé de sorte ke touriste lé alaiz ici mais fo être prêt pou le débat
Non, vous ne rêvez pas. Sous les terrains de tennis du Club Med, à Sainte-Anne, c’est un pan entier de l’histoire martiniquaise qui vient de ressurgir. Lors d’un simple chantier d’aménagement, les archéologues de l’Inrap ont exhumé un site d’une ampleur exceptionnelle : 257 structures précolombiennes, vieilles de près de 1 500 ans, enfouies dans le sable de la Pointe Marin.
Bien que la nouvelle soit peu relayée médiatiquement en Martinique ..Ce n’est pas une découverte ordinaire, mais un véritable séisme archéologique. Sur près de 6 000 m², un monde souterrain a refait surface : puits hydrauliques savamment construits, sépultures humaines, fragments d’outils et poteries décorées.
Chaque vestige raconte la vie d’un peuple amérindien qui, bien avant l’arrivée de monstre Christophe Colomb, avait déjà développé une maîtrise fine et ingénieuse de son environnement.
Parmi ces découvertes hors du commun, 73 puits circulaires, creusés pour capter et filtrer l’eau douce, révèlent une science hydraulique insoupçonnée dans les Petites Antilles. Plus loin, quatorze sépultures dévoilent la profondeur spirituelle de ces communautés. L’une d’elles glace et fascine à la fois : celle d’un enfant de deux ans, déposé avec soin sur un “duho”, siège cérémoniel en bois, témoin d’un rituel funéraire chargé de symboles et de hiérarchie.
Des fragments de céramique polychrome, magnifiquement préservés sous une nappe d’eau, émergent également avec leurs couleurs éclatantes. Un art vibrant, qui traverse le temps et défie l’oubli.
Cette découverte, longtemps ensevelie sous les infrastructures touristiques, bouleverse notre regard sur la Martinique précolombienne. Elle prouve que l’île, derrière son décor de carte postale, recèle dans ses profondeurs des trésors inestimables, héritages d’une civilisation sophistiquée, créative et visionnaire.
Mais au-delà de la science, il y a ce frisson. Car cette révélation soulève une question vertigineuse : combien d’autres fragments de mémoire reposent encore, invisibles, sous le béton, la mangrove ou le sable ?
Ici, sous nos pieds, dort une grandeur oubliée. Et à chaque coup de pelle, c’est l’âme profonde de la Martinique qui se réveille.