Et pour préciser le contexte, le pourquoi et le comment :
Le 1er septembre, la facturation électronique devient obligatoire pour dix millions d'entreprises qui devront être en mesure de recevoir les factures électroniques de leurs fournisseurs via une plateforme agréée. L'obligation d'émettre de telles factures s'imposera aux TPE et PME en 2027.
Une TPE, un artisan, un commerçant devront être raccordés dès cette date pour recevoir les factures de leurs fournisseurs. Il leur faut choisir parmi plus de cent quarante plateformes privées payantes, après que l'État a abandonné dès 2024 le portail public gratuit qu'il avait promis.
Une part significative des TPE-PME n'a toujours pas choisi de plateforme ni compris ses obligations réelles et opérationnelles précises. L'amende sera de 50 € par facture non conforme, un montant qui peut s'alourdir en cas de défaut persistant de raccordement à une plateforme agréée. Si la plateforme d'une entreprise devient indisponible, aucune solution de secours pleinement sécurisée n'existe : la conformité fiscale de ses factures reste suspendue, exposant l'entreprise à un vide juridique et à un risque de sanction.
À ces contraintes, s'ajoute le fait que la facturation électronique fera remonter à l'administration l'identité de chaque client et de chaque fournisseur, les montants facturés et la TVA de chaque transaction. Elle donnera ainsi à l'État une vision complète du carnet de commandes de chaque entreprise, de ses marges, et de sa dépendance à tel ou tel donneur d'ordres. Aucun système aujourd'hui en place n'a démontré le niveau de sécurité qu'exigent des données aussi sensibles.
On vient de le voir avec le scandale du vol de données personnelles des Français dans les systèmes de l'État. Entre février et août 2026, trois fichiers de l'État ont été compromis : 1,2 million de comptes bancaires consultés dans le fichier FICOBA, 11,7 millions de comptes exposés à l'ANTS par un adolescent de quinze ans, et 678 000 particuliers et professionnels dont les données ont été extraites de la DGFiP après une intrusion en juin et juillet, restée indétectée par les premiers contrôles.
Nous devons protéger les entrepreneurs face à ces risques et suspendre en urgence l'obligation de la facturation électronique au 1er septembre. L'obligation européenne en la matière ne s'imposera qu'en 2030, et seulement pour les transactions transfrontalières intracommunautaires : rien n'oblige la France à imposer, dès cette année, un dispositif national plus exigeant que celui pr��vu par le droit européen.
@diaz_edwige Pouvez-vous préciser vos attentes ? Vous n’avez pas voté pour, mais avez laissé passer cette loi par votre abstention. Vous êtes totalement à contre-courant de votre électorat. Cette posture pourrait vous coûter très cher si vous ne révisez pas vos positions. Écoutez votre base !
À tous les Français.
Je lis les stratégies du pouvoir comme un livre ouvert.
Voici ce qu’ils sont en train de faire.
Étrangement, on nous parle d’« ingérences russes » sur Attal et Glucksmann.
Personne n’a jamais entendu parler de ces fameuses opérations.
Personne ne sait de quoi il s’agit.
Personne n’a vu la moindre preuve.
Attal et Glucksmann n’ont d’ailleurs pas besoin des Russes pour perdre.
Ils perdent tout seuls.
Voici leur vraie technique :
Ils savent qu’ils ont déjà perdu la bataille démocratique.
Ils savent qu’ils ont perdu la bataille culturelle.
Il ne leur reste plus qu’une seule carte :
crier à l’ingérence étrangère pour, le moment venu, faire annuler ou contester le résultat de 2027.
Pourquoi maintenant ?
Parce que s’ils le sortent trop brutalement, personne n’y croira.
Alors ils préparent le terrain.
Ils font relayer l’idée par les médias.
Ils habituent psychologiquement les masses à l’existence possible d’une « main russe ».
Le jour où le camp national gagnera, ils pourront dire :
« Il y a eu ingérence. Ces élections sont illégitimes. Il faut les annuler. »
C’est déjà en préparation en Allemagne.
Ça arrive chez nous.
Ce que vous appelez « ingérence russe », c’est juste des millions de Français qui ne supportent plus le théâtre.
Des gens qui ont arrêté de croire.
Pas des agents du Kremlin.
Des citoyens.
Alors que faire ?
Partagez ce message.
Faites-le circuler.
Faites-le savoir.
Si 2027 est encore gagné par les mêmes, ce seront les dernières élections libres.
Et on entrera dans 1984.
La partie est finie.
Ils le savent.
Nous aussi.
Voulons-nous protéger nos enfants ? Oui.
Voulons-nous être liberticides ? Non.
L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans risque de s’avérer inefficace et dangereuse pour les libertés fondamentales. Il faut trouver d’autre réponses à ce défi bien réel.
Cela ne peut se traiter dans l’urgence, sans explorer d’autres voies, sans analyser les expériences étrangères, sans clairement exposer aux Français le caractère liberticide de ce qui est en train d’être voté.
👉 Accrochez-vous bien, on va franchir une nouvelle étape dans la dystopie Orwelienne qu'est la France de 2026. A partager autour de vous.
Tes AirPods vont bientôt parler aux radars ! Qui vont également aspirer toutes les ondes sur leur chemin pour l'associer à ton immatriculation. On est pas mal là. Lisez donc.
Leonardo, groupe de défense italien coté en bourse (capitalisation d'environ 29 milliards d'euros), commercialise une technologie baptisée SignalTrace. Le principe : greffer des capteurs sans fil sur les lecteurs automatiques de plaques d'immatriculation (LAPI) déjà en place pour aspirer les signaux Bluetooth, Wi-Fi et RFID de tous les appareils qui passent à portée.
Smartphones. AirPods. Montres connectées. Trackers fitness. Capteurs de pression des pneus. Tablettes. Même les puces des animaux de compagnie.
Chaque appareil émet un identifiant radio. Le système les capture, les croise avec ta plaque d'immatriculation et génère une empreinte numérique unique. Résultat : si tu changes de voiture ou couvres ta plaque, ton profil d'appareils te suit quand même. Ce n'est plus ton véhicule qu'on traque. C'est toi.
Le brevet a été obtenu en 2024. Le produit est déjà commercialisé aux États-Unis, notamment via Flock Safety, opérateur de milliers de caméras ALPR sur le territoire. Plus de 50 agences gouvernementales américaines ont déjà utilisé ce type de système pour surveiller et ficher des manifestants se rendant à des rassemblements politiques.
Sur la protection de la vie privée, Leonardo avance un argument : le système ne déchiffre pas le contenu des communications, il se contente de capturer des signaux diffusés dans l'espace public. Comme lire une plaque. Sauf que lire une plaque identifie un véhicule. Capturer l'ensemble des appareils d'un conducteur construit un dossier comportemental complet : domicile, lieu de travail, visites médicales, fréquentations.
Et non, la randomisation des adresses MAC ne suffit pas. Le device fingerprinting, c'est-à-dire la corrélation de plusieurs signaux émis ensemble de façon récurrente, permet de contourner cette protection. Si deux appareils voyagent systématiquement ensemble et réapparaissent sur plusieurs points de détection, le système en déduit qu'un même individu se déplace, qu'importe si les identifiants ont changé.
En France, Leonardo est déjà présent. Les LAPI sont massivement utilisés par la police nationale, la gendarmerie et les douanes, et le Sénat a approuvé leur déploiement généralisé fin 2023. SignalTrace n'est qu'une mise à niveau matérielle. La transition pourrait se faire de manière rapide et totalement invisible pour les citoyens.
Le RGPD impose en théorie que toute collecte de données personnelles soit justifiée, proportionnée et limitée. Mais l'argument de "l'espace public" est précisément celui qu'utilise Leonardo pour justifier la collecte.
La jurisprudence de la CJUE sur la conservation généralisée de données de connexion serait un frein, mais aucun texte n'interdit explicitement la captation passive de signaux Bluetooth en bord de route.
Leonardo envisage d'ailleurs d'étendre SignalTrace au-delà des routes : gares, centres commerciaux, grands événements. L'infrastructure routière était une porte d'entrée. Le projet est plus large.
On a longtemps pensé que surveiller quelqu'un nécessitait de l'identifier d'abord. SignalTrace inverse la logique : on collecte tout en permanence, et on interroge la base après coup quand un enquêteur en fait la demande. Ce n'est plus de la surveillance ciblée. C'est de l'archivage préventif de masse.
Et là, là il va falloir commencer à se poser les bonnes questions.
https://t.co/Gu1gY1vAsc
Je viens de rejoindre @wejustice_legal, la plateforme d’actions collectives en Justice. Le 5ème pouvoir prend forme. Rejoignez le mouvement ! #Wejustice https://t.co/KLm8e0kadt https://t.co/Lu0P9VPaR9 #Wejustice
Un parc industriel de 50 éoliennes au large du Cap Corse pour tout saccager au nom de l’idéologie écolo-gogo. Paysage, pêche artisanale, faune locale, tout pour le profit de groupes étrangers à la Corse. Nous allons farouchement nous y opposer. Merci au député @RNational_off@GonzalezJoseRN qui s’en est fait l’écho l’autre jour à l’Assemblée Nationale.
Les protections dont Raphaël Arnault a pu se prévaloir au sein de LFI après le meurtre de Quentin à Lyon sont fascinantes.
Cela est possible pour une simple raison : LFI détient le pouvoir des pouvoirs, celui de la production de la parole autorisée.
#PSG Les émeutes de samedi sont un phénomène de #géopolitique, un conflit de territoires entre "chez nous" et "chez eux". Elles s'apparentent également aux razzias, décrites par Ibn Khaldoun.
«Par géopolitique, il faut entendre toute rivalité de pouvoirs sur ou pour du territoire», assure le grand géographe Yves Lacoste.
Nous avons pu l'observer samedi soir, 30 mai, à l'occasion des violences urbaines faisant suite à la victoire du PSG. Ces émeutes relèvent en effet d'un conflit de territoires urbains, selon une logique "chez eux" versus "chez nous".
Les images et les récits témoignent que les troubles à l'ordre public ont été provoqué majoritairement par des jeunes hommes, venus des quartiers périphériques, souvent issus de l'immigration.
À Paris, les incidents ont eu lieu essentiellement dans les beaux quartiers : Champs-Elysées, Trocadéro, Porte de Saint-Cloud, Arc de Triomphe... également sur le périphérique, aux Halles ou à la République. Peu ou pas d'incidents sont signalés en banlieue parisienne.
On retrouve la même géographie en province : à Grenoble, Rennes, Strasbourg, Clermont-Ferrand , Bordeaux, Orléans, Pau... au total, une soixantaine de villes, les incidents se sont déroulés au centre-ville. À noter, le calme de Marseille : là encore l'explication peut être "géopolitique" : on est sur une terre de l'OM, pas du PSG détesté...
Samedi soir, nous avons donc vu des groupes de jeunes de la périphérie quitter leur "chez nous" pour aller "chez eux" - dans les quartiers bourgeois du centre, où ils se sentent complètement étrangers. C'est une forme de conquête temporaire d'un territoire ennemi, une prise de gage symbolique (et parfois matérielle), dont on aurait tort de négliger la dimension politique - même si elle n'est pas formulée comme telle par les intéressés.
Si l'on suit le grand historien arabe Ibn Khaldoun (1332-1408), cela peut s'apparenter à une razzia de nomades : « Les Bédouins arabes ne dominent que les plaines, car ils sont, par leur nature sauvage, des gens de pillage et de corruption. Ils pillent tout ce qu’ils peuvent prendre sans combat ni risque, puis fuient vers leur refuge dans le désert. Dès qu’ils rencontrent une difficulté ou un obstacle, ils l’abandonnent et cherchent une proie plus facile. »
De même, Ibn Khaldoun est éclairant avec sa notion d'«asabiyya» l'un des concepts centraux de sa sociologie. C'est une solidarité de groupe, un sentiment d’appartenance collective, un esprit de corps. À l’origine, elle repose sur les liens de sang, mais elle peut naître de la cohabitation, de la religion, d’idéaux communs, d’intérêts partagés. Ibn Khaldoun constate qu'elle est plus forte chez les nomades que chez les sédentaires.
Evidemment, l'analyse du grand penseur arabe du XIVe siècle n'est pas directement applicable à notre situation - mais comme Le Prince de Machiavel, elle peut, très utilement, être transposée dans des termes contemporains.
Ce conflit de territoires, projeté dans les centre-villes, est relativement récent dans notre pays. On l'avait déjà observé, sous une autre forme, lors de la crise des Gilets Jaunes. Contrairement aux manifestations sociales traditionnelles, qui se déroulent dans l'Est parisien (République-Nation-Bastille), les Gilets Jaunes sont d'emblée venus dans les quartiers plus riches de l'Ouest parisien. On constata alors que les "jeunes des cités" s'étaient globalement tenus à l'écart des Gilets Jaunes. Ce n'était pas la même sociologie, pas la même "asabiyua" aurait dit Ibn Khaldoun.
Jusqu'à ces dernières années, la «rivalité de pouvoirs pour un territoire» s'exercait principalement dans le contrôle des cités de banlieue, par des groupes de jeunes et/ou de délinquants liés au trafic de drogue. La police y accède difficilement, de même que les pompiers ou les services de secours. On a appelé cela «les territoires perdus de la République» ou «les zones de non-droit». Même si elle le regrettait, la majorité de la population française, notamment les catégories supérieures, restait globalement indifférente. Pour une raison simple : cela ne se passait pas "chez nous", mais "chez eux". En clair, qu'ils se débrouillent... tant que l'on est tranquille "chez nous".
Cette période semble prendre fin : depuis les sanctuaires de la périphérie, des «raids» spontanés d'appropriation temporaire du territoire sont désormais menés contre les zones centrales. Un récent épisode à La Baule, station balnéaire chic à portée de train des quartiers populaires de Nantes, l'a montré, suscitant une vive émotion.
La géopolitique est une méthode qui permet de décrire des conflits, sans préjuger de la justesse des causes des uns et des autres. Mais, comme le disait Charles Péguy : «Il faut toujours dire ce que l’on voit ; surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit.»
À l’approche de l’élection présidentielle, deux comptes qui se présentent comme des sources d’information neutres et objectives sont en réalité des comptes militants de gauche et d’extrême gauche. Ils vont intensifier leur activité, leurs manipulations et leurs calomnies dans les prochaines semaines, dans le but d’affaiblir le RN et les partis de droite en général.
Il s’agit principalement de :
❌ @ImpactMediaFR
❌ @AlertesInfos
Être un compte militant n’est pas interdit, et ils en ont parfaitement le droit. Le problème réside dans le fait qu’ils se font passer pour des médias d’information neutres afin de toucher et de tromper une audience plus large.
Les personnes qui gèrent ces comptes sont d’ailleurs des militants qui, sur leurs profils personnels, se revendiquent clairement comme anti-RN.
Restez vigilants : ne vous laissez pas prendre au piège de leur désinformation et de leurs manipulations.
C’est bizarre de défendre des « fêtes » sous cannabis, cocaïne, 3-MMC et crack, tout en exigeant l’interdiction des vraies fêtes sous charcuterie, choucroute, Michel Delpech et vins de nos terroirs (Le canon français).
Bonjour @LePoint vous qui êtes très proches de M.Estrosi et qui avez relayé en exclusivité la découverte d'une tête de porc devant sa résidence, avez-vous prévu d'enquêter sur les suspects tunisiens de cet acte à propos desquels Europe1 semble avoir des informations stupéfiantes?
Meurtre de Quentin : la Jeune Garde collaborait officiellement avec la mairie EELV de Lyon dans le cadre de la lutte contre l’extrême droite
https://t.co/JUnukOGNv5
The farmers are 100% right:
❌ Green Deal = overregulation
❌ Mercosur agreement = unfair global competition
✅ It's time to support our farmers and protect our families
🔴 #DNC COMMUNIQUÉ DE PRESSE : LA COORDINATION RURALE APPELLE À UNE MOBILISATION NATIONALE ! Partout en France, les éleveurs se mobilisent face à l’obstination de l’État, alors même que la situation sanitaire continue de se dégrader et que de nouveaux foyers apparaissent parfois à plus de 100 km des premiers cas. Les faits sont là : la stratégie actuelle ne fonctionne pas. Malgré les abattages systématiques, la maladie progresse et la colère monte sur le terrain. ⚠️
La Coordination Rurale appelle également la FNSEA, la FNGDS et les vétérinaires à prendre leurs responsabilités et à se joindre à la mobilisation : sans éleveurs ni bovins, aucune filière ne survivra !
🟡⚫️ La CR restera aux côtés des éleveurs dans chaque département.
#CoordinationRurale #AgriculteursEnColère #DNC
💥📢✊🚜#DNC : la Confédération paysanne appelle à des blocages partout ! Paysan·nes, agriculteur·rices, syndiqués, pas syndiqués, retraité·es, citoyen·nes... Agriculture et alimentation sont l'affaire de tous et toutes. Cette politique sanitaire mortifère doit cesser !
@afpfr