Ce que beaucoup de gens y compris certaines féministes ne comprennent pas c’est qu’avoir une conscience féministe ou une lecture approfondie des dynamiques de pouvoir entre les hommes et les femmes, ne te rend pas immunisée contre les violences, la manipulation affective ou les rapports de domination dans les relations hétérosexuelles.
Oui le contenu de The Wizard Liz reposait sur des conseils très stricts aux femmes pour “éviter” certains hommes ou certaines situations. Oui il y a une contradiction apparente entre son discours et sa situation actuelle. Mais utiliser cette contradiction revient surtout à reproduire des mécanismes classiques de victim blaming.
Le féminisme n’a jamais été une garantie magique contre le fait d’être blessée/violontée par un homme. Sinon aucune féministe ne vivrait de violences conjugales, de manipulation émotionnelle, d’abandon parental ou de dépendance affective. La théorie politique ne supprime pas la vulnérabilité humaine, surtout dans un système où les femmes sont socialisées à aimer, pardonner, investir émotionnellement et espérer malgré les red flags.
Les hommes sont tellement pas les protecteurs qu’ils pensent être. Et ça prouve que les femmes ne doivent jamais compter sur eux et qu’on sera tjr le dernier choix et les plus vulnérables
J’ai remarqué quand c’est une influenceuse noire vous avez bien faire des tweets comme ça pour minimiser l’impact des influenceuses noires dans le mode de l’influence loool
if you choose A WORKING WOMAN, you must accept that she CANNOT manage a house full time by herself. if you choose A HOUSEWIFE who can take care of and manage the household completely, you need to accept that she DOES NOT MAKE MONEY and you will have to provide for everything. if you choose a SUBMISSIVE WOMAN, you should accept that she DEPENDS on you to lead. if you choose to be with a STRONG WOMAN, you should accept that she is STUBBORN and has her own thoughts and ways
Anonyme : J’ai annulé mon mariage trois jours avant la date.
Pas à cause d’une infidélité.
Pas à cause de violence.
J’ai renoncé parce que j’ai entendu une conversation qui n’était pas faite pour moi… mais qui parlait entièrement de moi.
J’avais 32 ans. Nous étions ensemble depuis six ans.
Je travaillais à temps plein, je gagnais bien ma vie, je payais ma part, je n’ai jamais dépendu de lui financièrement.
Tout était prêt. La salle, le traiteur, la robe, les invitations. Le mariage était entièrement organisé.
Mon fiancé n’était pas un mauvais homme.
Travailleur, posé, sans drame.
Le vrai problème, ce n’était pas seulement lui, mais le poids énorme que sa famille faisait peser sur notre couple.
Sa mère et sa sœur avaient toujours un avis sur tout :
comment je m’habillais, comment je parlais, pourquoi je ne voulais pas encore d’enfants, pourquoi mon travail passait avant tout.
Et lui… ne me défendait jamais vraiment.
Je me disais que c’était normal, que c’était juste des remarques maladroites.
Trois jours avant le mariage, je suis passée chez sa mère sans prévenir pour récupérer des papiers.
Il était dans la cuisine avec elle et sa sœur.
Ils ne savaient pas que j’étais là.
J’ai entendu mon prénom.
Sa mère disait que j’étais “trop autoritaire”, que “je me croyais supérieure”, qu’après le mariage il faudrait me “remettre à ma place”.
Sa sœur riait.
Puis je l’ai entendu, lui.
Il a dit calmement :
« Après le mariage, elle changera. Le mariage va la cadrer. Elle baissera sa garde. Là, elle se sent en sécurité, mais ça ira. »
Il l’a dit sans colère.
Comme un plan.
Comme quelque chose de logique.
Je ne suis pas entrée dans la cuisine.
Je n’ai rien dit.
Je suis repartie.
Je n’ai pas dormi cette nuit-là.
Le lendemain, j’ai tout annulé.
La salle. Le photographe. Le voyage de noces.
J’ai rendu les cadeaux.
J’ai rangé ma robe dans un sac noir.
Il a compris en rentrant chez nous.
Je lui ai laissé une seule phrase, écrite à la main :
« Je n’épouserai pas quelqu’un qui espère que je cesse d’être moi-même pour entrer dans sa vie. »
Il m’a appelée plus de vingt fois.
Je n’ai jamais répondu.
Sa famille m’a traitée d’exagérée, d’immature, disant que j’avais tout gâché pour “une simple conversation”.
Lui a essayé de me revoir pendant des mois.
Il parlait de malentendu, de paroles mal interprétées, de famille qui parle trop.
Aujourd’hui, un an plus tard, je suis seule.
J’ai perdu de l’argent.
J’ai perdu une relation.
J’ai perdu des liens.
Mais j’ai compris quelque chose d’essentiel :
toutes les trahisons ne sont pas des tromperies.
Certaines sont des projets d’avenir où tu n’existes plus tel que tu es.
Je n’ai pas abandonné un mariage.
J’ai refusé de disparaître lentement dans une vie où l’on attendait de moi que je sois plus petite, plus discrète, plus soumise.
Lu pour vous
Imagine expecting Halle Berry, the first Black Actress to earn $20m for a movie, The #1 most desirable woman in the world for decades, the first black woman to win an Oscar, to stay home to cook and clean. Men and audacity.
Je suis pour les critiques constructives, il y en a eu beaucoup notamment sur le marketing/com. Mais dire que son packaging fait cheap alors que y a des grosses marques qui vendent dans du vieux plastique faut le faire.
Énormément de marques de make up détenu par des blancs leurs packaging ne sont pas extraordinaires mdr ils sont seulement exigeants quand il s’agit d’une femme noire qui pense à elles. 🪐
mais les gens qui disent qu’ils savaient qu’il était musulman vous vous foutez de nous je pense ? Des qu’une meuf a un nom à consonance westaf ou arabe ça va l’allumer sans même qu’on l’ait vu parler de la religion. Mais la crari personne n’est sur ?
Incroyable de voir que cette chanson a 23 ans. Quelle mélodie incroyable et simple à la fois. Et ce côté grandiloquent, et irrévérencieux. Aussi bien disruptif que tendre.
Elle décrit la folie du sentiment amoureux avec une justesse rare.
Plus qu’un classique : la vie !