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Read this and weep. Seriously.
This corruption is not only criminal, it’s morally depraved: those Ukrainians pocketing defense $ lead directly to casualties on their own frontlines and risk their own nation’s survival.
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An Israeli Air Force reservist officer told Haaretz:
“I asked an intelligence officer to enter targets into the computer. He told me: ‘You have 2 million targets in Gaza’” — meaning virtually anyone in Gaza could be treated as a target.
“I personally took part in killing 54 people before October 7.”
“I saw soldiers shoot at clearly identifiable rescue workers in Tel al-Sultan, Rafah.”
“I realized that any soldier could kill whoever they wanted in Gaza, as many as they wanted, without accountability.”
Un résumé simple de la guerre en Ukraine, par quelqu'un de compétent sur le sujet de par son implication directe.
Nous sommes loin de "le méchant Poutine attaque le gentil Zelenski".
Le professeur américain Jeffrey Sachs s’exprime au Parlement européen en 2024.
C'est un économiste, universitaire et analyste de politiques publiques, connu pour son travail sur le développement économique, la réduction de la pauvreté et la durabilité.
Il a conseillé des gouvernements et des organisations internationales, notamment l’ONU, sur des politiques économiques.
Sachs a joué un rôle clé dans la transition des économies post-soviétiques vers des systèmes de marché et a été l’un des principaux défenseurs des Objectifs du Millénaire pour le développement de l’ONU.
Actuellement, il est professeur à l’Université Columbia et dirige le Centre pour le développement durable.
Et voilà, c’est dit et bien dit.
C’est du Todd! Régalez-vous!
"L’hystérie russophobe occidentale, qui fantasme sur le désir d’expansion de la Russie en Europe, est tout simplement risible pour un historien.
"Le choc psychologique qui attend les Européens sera la prise de conscience que l’OTAN a été créée non pas pour nous protéger, mais pour nous contrôler.
"Notre russophobie n’a rien à voir avec la Russie elle-même. C’est un fantasme, une pathologie des sociétés occidentales, un besoin interne d’imaginer un monstre russe.
"Quand ils parlent de la Russie, les dirigeants de la France, de la Grande-Bretagne, de l’Allemagne ou de la Suède parlent avant tout d’eux-mêmes.
"La russophobie est, sans aucun doute, une pathologie.
"Mais surtout, la Russie est devenue un test projectif impressionnant. Son image est similaire au test psychologique de Rorschach. Le sujet dit au psychiatre ce qu’il voit dans des formes aléatoires ou symétriques.
"À ce moment-là, il projette des traits profonds et cachés de sa personnalité.
"La Russie est notre test de Rorschach"
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