Let there be no mistake: the United States stands squarely in support of Bolivia's legitimate constitutional government.
We will not allow criminals and drug traffickers to overthrow democratically elected leaders in our hemisphere.
.@DeputySecState Landau: Que no haya ninguna duda: quienes perdieron de manera abrumadora en las urnas en Bolivia el año pasado están intentando derrocar al presidente @Rodrigo_PazP mediante la organización de DISTURBIOS y BLOQUEOS con el apoyo del crimen organizado y de narcotraficantes. Hablé esta tarde con mi amigo, el presidente Paz, y le aseguré que Estados Unidos respalda firmemente al gobierno constitucional y legítimo de Bolivia, y rechaza este intento de sustituir el orden institucional por el gobierno de las turbas.
Let there be no mistake: those who lost overwhelmingly at the ballot box in Bolivia last year are trying to overthrow President @Rodrigo_PazP by organizing RIOTS and BLOCKADES with the support of organized crime and drug traffickers. I spoke with my friend President Paz this afternoon, and assured him that the United States stands squarely in support of Bolivia's legitimate constitutional government and rejects this attempt to substitute the institutional order with mob rule.
It’s not true that there are two Bolivias in conflict. In fact, there never have been. It’s something much simpler than that.
We are witnessing -once again- the “engineers of chaos” (sorry, da Empoli) rehearsing the model that has brought them such good results throughout this 21st century.
We are seeing the deployment of the left (which uses indigenism) allied with drug trafficking in their attempt to keep or retake Bolivia as a hostage.
In this business (never a better word), the left provides the resentful, victimist, and hateful narrative needed to permanently divide the country. And the narco provides the money to amplify that narrative and to organize and sustain the marches and blockades.
While the rest of the country gets screwed, for a few the “economy of chaos” flourishes: part of rural and Andean Bolivia is mobilized to cities and highways to march and block roads. They earn 300 Bs per day destabilizing democratically elected governments. It’s a whole career, a livelihood.
And what for 25 years has been mistakenly considered a spontaneous and popular expression of the “deep Bolivia,” disguised with the romanticization of “social movements,” is nothing more than a perverse but effective design so that drug trafficking and the left can co-govern forever.
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Under President Trump, replacement migration will never be the standard. The United States objects to the Global Compact on Migration and UN efforts to facilitate replacement migration.
He accomplished two important things with this line of questioning: 1) He exposed abortion for what it really is, stripping away the euphemisms that hide its barbarity, and 2) he revealed that abortion's proponents are too embarrassed and uncomfortable to have the conversation without the euphemisms because it makes them look monstrous. In other words, they care more about how they're perceived than anything else, including the wellbeing of innocent, defenseless babies. So they are, in fact, monstrous — and terrible at hiding it.
Very well done.
Nederland wil koploper zijn in het boycotten van Israël, koploper in geld aan Oekraïne geven, koploper in het binnenhalen van asielzoekers. Maar de oorspronkelijke bevolking moet in alles achteraan sluiten. De zelfhaat is - naast de haat op de Joden - onverdraaglijk.
Everything we were told violated basic medical science.
You don’t mass vaccinate during a respiratory pandemic.
Cloth masks don’t stop a 0.1 micron virus.
Early treatments were known.
Doctors knew this.
And many still complied—because medicine was politicized.
That’s when trust was broken.
"Muslims don't care about other Muslims. Arabs don't care about other Arabs. Nobody cares about Palestinians. Jordanians loathe them. The Egyptians loathe them. The Lebanese loathe them. They've done nothing for the Palestinians for 70 years." - Douglas Murray