🚨 Insécurité, crimes et délits en France
💥 Les chiffres définitifs pour l'année 2025 viennent d'être publiés il y a quelques minutes.
C'est CATASTROPHIQUE.
👉 L'essentiel à retenir est dans ce 1er fil de synthèse🧵⬇️
On continue dans la farce avec le TERRORISTE al-Joulani
Monsieur Macron, accompagné ici par Anne-Claire Legendre, présidente de l’Institut du Monde Arabe, continue de rendre un hommage vibrant et ostentatoire au TERRORISTE al-Joulani, qui, tant bien que mal, fait mine de s’intéresser au patrimoine syrien (exceptionnel).
La vérité, c’est que dans les zones sous le contrôle de ce dernier (surtout Idlib et environs), HTS et son prédécesseur Jabhat al-Nosra, deux organisations dont il était le fondateur et le chef, ont détruit ou endommagé des statues, des tombes anciennes, des sanctuaires soufis et des éléments considérés comme contraires à leur vision stricte de l’islam. Ces actes s’inscrivent dans une logique iconoclaste commune aux groupes jihadistes salafistes.
HTS a visé des sites archéologiques pour le pillage, vendant ou utilisant les antiquités. Cela a contribué à la perte de biens culturels syriens inestimables pendant la guerre. Après la rupture avec Al-Qaïda et la création de HTS, le groupe a ajusté sa communication. En 2018, il a rouvert le musée d’Idlib et revendiqué la « protection » des antiquités.
Cette posture vise la légitimité politique et la gouvernance (via le Gouvernement de Salut syrien), tout en exploitant le patrimoine pour des gains diplomatiques. C’est une stratégie opportuniste et absolument pas un changement idéologique profond, car sur le fond rien n’a changé.
Certes, HTS n’a pas orchestré les destructions spectaculaires de grands temples antiques comme à Palmyre (cela relève principalement de Daech, son « rival »). Cependant, HTS porte une responsabilité directe dans des destructions et des pillages du patrimoine syrien en raison de son idéologie et de son contrôle territorial.
En tant que groupe jihadiste au pouvoir de facto en Syrie depuis fin 2024, HTS gère désormais des zones riches en patrimoine, comme Damas. Avec sa nouvelle barbe et sa cravate en acrylique, le TERRORISTE al-Joulani promet de protéger les minorités et les sites historiques pour consolider son image internationale.
La protection du patrimoine syrien et des chrétiens, comme l’extase affichée par monsieur Macron, ne pèsent pas grand-chose après les exactions innombrables du TERRORISTE al-Joulani.
Aujourd’hui, les voitures neuves dans l’UE seront équipées de caméra pour vous surveiller et d’un système de freinage d’urgence !
✅Les obligations de sécurité de l’UE ont fait grimper le prix des voitures de 40% selon les patrons de Renault et Stellantis.
Frexit pour des voitures à prix raisonnable.
➡️https://t.co/V1XjcjhCfB
https://t.co/mW5O4pslRV
On Thursday, the European Parliament votes on Chat Control 1 (the voluntary scanning, not the mandatory scanning, called Chat Control 2). Again.
The Parliament has already voted against Chat Control 1. Two times. But the Council of Ministers and the Parliament President refuse to accept it.
Now, the Council has demanded an urgent procedure. This is a procedure that is meant to be used for new legislative proposals, not proposals that the Parliament has already rejected. An urgent procedure requires an absolute majority to be rejected (361 out of the Parliament's 720 members). This will be difficult to reach, since those who abstain from voting are counted as a yes-vote in an urgent procedure. By scheduling the vote during the summer, they are making it even harder to reach those 361 no-votes. This is downright dirty tactic by the Council and the President of the European Parliament.
The President of the European Parliament has sided with the Council against her own chamber. For context, this is the EP President, Roberta Metsola:
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🚨L'Union européenne veut accéder à TOUS vos messages privés. Et elle se sert de vos enfants pour y parvenir.
👉Aujourd'hui, je vote CONTRE un texte qui pose la première pierre de Chat Control.
Par ce projet, Bruxelles veut imposer aux messageries, comme WhatsApp ou Telegram, de scanner vos conversations privées « pour lutter contre la pédocriminalité ». Aucun juge, aucun contrôle préalable.
Ils ont trouvé une nouvelle manière d'étendre leur contrôle : culpabiliser ceux qui refuseront cette intrusion en prétendant qu'ils ne veulent pas protéger les enfants.
Et pourtant... Regardez la méthode : cela fait des mois que l'UE insiste. Un texte quasiment identique a été rejeté il y a trois mois. L'UE essaye-t-elle de le faire passer en force ?
Regardez la logique dans laquelle s'inscrit ce texte. Elle progresse, brique par brique : vérification d'âge et fin de l'anonymat en ligne, euro numérique qui permettrait de tracer, voire de bloquer chacune de nos transactions.
Chaque fois une bonne raison : les ingérences étrangères, l'intérêt des enfants, les « valeurs européennes ». Et chaque fois le même résultat : disparition de la vie privée, moins de liberté, plus de contrôle.
Comptez sur moi pour vous défendre.
Dans le silence, le Parlement vient de voter une loi pour vendre 40% des barrages hydroélectriques d'EDF au secteur privé !
La France se couche devant l'UE qui l'avait imposé.
✅Les Français sont dépossédés de leurs barrages construits avec leur argent.
Qui paiera la note par une électricité plus chère ? Nous.
Qui encaissera les dividendes ? Des fortunes privées.
Pire, l'électricité des barrages sera vendue sur le marché européen, très cher et au meilleur moment pour les investisseurs, et non à prix bas pour la stabilité du système électrique français.
Ceci est un nouveau désastre made in UE, voté par des traîtres. Frexit
https://t.co/rH8VSk32St
La légalisation déguisée de la GPA à l’étranger par la Cour de cassation est scandaleuse.
Le contournement du droit français pour permettre l’exploitation commerciale du corps des femmes est une ignominie que rien ne peut justifier.
Il s’agit d’une question civilisationnelle.
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — En Île-de-France, la mère d’une élève a menacé de faire « une Samuel Paty » à une enseignante après que sa fille l’a accusée d’islamophobie.
L’élève reprochait à sa professeure de l’avoir fait manipuler de l’alcool lors d’un cours d’hôtellerie-restauration, qu’elle refusait en raison de sa religion.
Au téléphone avec l’établissement, la mère déclare : « Je veux faire une Samuel Paty », avant d’ajouter : « Ne vous étonnez pas s’il y a d’autres Samuel Paty. »
La proviseure interdit immédiatement son accès au lycée sans rendez-vous, demande la protection fonctionnelle de l’enseignante et fait intervenir la Brigade régionale de sécurité lors d’une rencontre avec la mère et sa fille.
Lors de cet entretien, la mère affirme que « les musulmans sont stigmatisés en France » et soutient que sa fille n’a pas à se conformer au programme scolaire, estimant que « sa loi à elle prévaut », en référence à la loi religieuse.
Un signalement est effectué au procureur. La mère est convoquée par la police, mais l’affaire est finalement CLASÉE SANS SUITE, le parquet estimant l’infraction insuffisamment caractérisée.
Selon la note, des enseignants dénoncent un « climat de malaise » et disent être contraints de renoncer à certaines parties du programme pour ne pas froisser une partie des élèves.
(Source : JDD)
Soyons clairs d'emblée : toute menace, insulte ou harcèlement visant Manon Aubry ou ses proches est inacceptable. Sans réserve. Ce n'est pas le débat.
Mais maintenant que cette mise au point est faite, analysons la séquence avec lucidité.
Manon Aubry est une personnalité publique qui base sa carrière entière sur un positionnement moral très précis. Elle désigne nommément des entrepreneurs, des milliardaires, des "riches" comme responsables des inégalités. Elle appelle à taxer leurs patrimoines, à réguler leurs modes de vie, à les contraindre par la loi à adopter des comportements plus "sobres." Elle attaque publiquement et répétitivement des gens pour leur façon de dépenser leur argent.
Cette semaine, plusieurs éléments ont émergé.
Une vidéo sur un voilier. Des photos dans une Audi A8 avec chauffeur diplomatique à Bruxelles. Une justification par un anniversaire paternel dont la date de naissance du père ne correspond pas au mois de juin. Et une image qui a beaucoup circulé : elle jette sa valise à son chauffeur sans un regard.
LFI annonce des "démarches judiciaires" pour "cyberharcèlement." Bally Bagayoko, le même qui a dit à une élue qu'elle avait un joli sourire pour lui signifier de se taire, publie un communiqué sur "le respect dans le débat démocratique."
Voilà ce qu'il faut nommer clairement.
L'usage du mot "cyberharcèlement" pour désigner des commentateurs et des analystes qui documentent un décalage entre un discours public et un comportement privé est une tentative d'intimidation judiciaire. Les mêmes mécanismes ont été utilisés contre Vincent Lapierre avec ProtonMail, contre Frontières avec la loi Samuel Paty, contre tous ceux qui enquêtent sur les contradictions du camp progressiste.
Manon Aubry n'est pas une personne privée. Elle est eurodéputée, co-présidente d'un groupe parlementaire européen, candidate potentielle à la présidentielle 2027, payée 10 800 euros bruts par mois par le contribuable européen. Ses choix de vie sont légitimement soumis à l'examen public dès lors qu'elle construit sa crédibilité politique sur un récit de sobriété militante.
Pointer un écart entre le discours et la réalité d'un personnage public, c'est de l'analyse politique. C'est le travail des commentateurs, des journalistes, des citoyens engagés.
Menacer et insulter, c'est différent, et c'est condamnable.
Mais transformer toute critique documentée en "cyberharcèlement" pour y mettre fin judiciairement, c'est exactement le chemin vers la censure que nous documentons depuis des semaines.
Peu à peu, les plateformes rentrent dans le rang.
Reddit vient officiellement de déclarer son allégeance à Bruxelles. Dans l’UE, prouver son âge pourra être exigé pour accéder au contenu sensible. Selfie ou pièce d’identité, via un prestataire tiers.
Officiellement, c’est pour protéger les mineurs. Dans les faits, c’est la fin de l’anonymat.
Aujourd’hui, ça ne touche que certains cas. Mais le principe est posé. Et un principe, ça s’étend toujours.
On te demandera de prouver qui tu es pour lire une page.
Aujourd’hui, à Bruxelles, ceux qui décident déjà tout à notre place vont décider d’une chose de plus. Avons-nous encore le droit à une conversation privée, oui ou non.
Pas de débat public. Pas de vote citoyen. Trois institutions derrière des portes fermées.
Chat Control entre dans sa négociation finale. Le secret de nos correspondances se joue aujourd’hui, sans nous.
Et demain, on nous dira que c’était pour notre bien.
Les américains se foutent de notre gueule parce qu’on a pas de clim alors que leurs prix commencent à 160€. 🤡
On peut nous expliquer pourquoi en France c’est 3k€ ? En plus de taper sur le gouvernement, lynchons aussi les constructeurs et installateurs.
2038, lundi 15 février. Stéphanie s’apprête à mettre 40 euros d’essence dans sa vieille Renault Captur de 2020.
Une brune grisonnante de presque 60 ans. Une station-service de périphérie.
Ce matin-là, elle ne va pas payer son essence, elle va payer 30 ans de passivité.
Elle tend son poignet vers le terminal de paiement pour payer en euro numérique.
Trois ans plus tôt, elle s’était fait implanter une puce sous-cutanée pour “fluidifier” les contrôles au métro. Au départ, c’était optionnel. Puis c’est devenu bien pratique.
Et maintenant c’est devenu normal.
Une sorte de menotte virutelle...
Sauf que cette fois-ci : "Paiement refusé - Quota mobilité mensuel atteint"
Elle consulte ses comptes : 1 742 euros disponibles. L’argent est pourtant là. Mais elle ne peut pas l’utiliser.
Bienvenue à Stéphanie, dans le monde merveilleux de l’euro numérique… après 9 ans de mise en application, certes chaotique au départ mais aujourd’hui bien réel
Stéphanie n’a jamais été pas une rebelle. C’est même tout l’inverse.
Le stéréotype de la personne raisonnable.
Secrétaire médicale chez le même dentiste pendant trente ans. Le Docteur Pagnier.
Un homme qu’elle admire. Elle le voit comme "intelligent" selon ses dires.
En réalité, il sait surtout jouer avec le système pendant que d’autres passent leur vie à lui obéir.
En 2029, quand l’euro numérique est arrivé, elle a trouvé ça plutôt pratique. “Le Dr Pagnier a dit que ça évitera les fraudes.”
Et puis bon "l’euro, c’est du vrai argent"
Ah la brave fille…
La fraude. La sécurité. Le climat. La stabilité financière. Peu importe la raison, au fond. Elle n’a jamais compris que, quand un pouvoir veut contrôler, il trouve toujours une cause noble…
Son ex lui avait parlé plusieurs fois de Bitcoin, de cash, de souveraineté.
Sa réponse : “Arrête avec tes trucs de complotiste.”
Le conformisme fait des ravages…
Ils ont divorcé en 2029. L’année où l’euro numérique est arrivé. Triste ironie du sort.
Il la trouvait chiante à mourir, il voulait « vivre pour de vrai ». Trop raisonnable. Trop conforme. Trop morte avant l’âge.
Son fils, ce tocard de bientôt 25 balais, vit toujours chez elle.
Il avait commencé avec les bonbonnes de proto puis c’est parti en cacahuètes, beaucoup plus loin…
Aujourd’hui, c’est une sorte de légume 2.0 qui touche un revenu universel à peine suffisant pour végéter.
Sa fille, elle, s’est barrée à l’autre bout du monde pour construire sa vie là où les choses se passent vraiment. Bali, croit-elle se souvenir. Ou Singapour. Elle ne sait plus vraiment.
A l’époque, elle a trouvé ça dur, égoïste même. Maintenant, elle commence à comprendre.
Il y a ceux qui partent. Et ceux qui restent dans la bergerie en espérant que le loup soit bienveillant.
Un bip l’amène à sortir de sa torpeur.
Elle regarde la pompe à essence. Réponse automatique : “Votre demande de dérogation mobilité sera examinée sous 72 heures ouvrées.”
Putain, 72 heures pour acheter de l’essence...
En attendant, elle aura le choix entre sa trottinette électrique à la batterie rincée, en plein mois de février, pas terrible pour faire les 10 km qui la sépare de son taf et les transports en commun, bondés, avec cette odeur immonde de pisse froide et de vomi sec.
Elle a bien quelques vieux billets froissés, au fond de son sac à main. Mais plus personne ne les prend, même les banques ne reprennent plus le cash...
Elle reste immobile. Et pour la première fois, elle repense à tous ces gens qu’elle méprisait vaguement. Les souverainistes. Les “complotistes”. Les bitcoiners.
Tous ces pénibles qui criaient au loup pendant qu’elle caressait déjà la bête.
Ceux qui répétaient qu’une monnaie programmable finirait par programmer les comportements.
Une larme glisse le long de sa joue, elle murmure : “Je ne comprends pas… j’ai pourtant fait comme il fallait.”
Oui, Stéphanie.
C’était précisément le piège.
Tu n’avais rien à cacher.
Tu avais juste oublié qu’un adulte libre n’a pas à demander la permission.
❗️❗️Urgent ❗️❗️🚨 #ChatControl
Lundi, le trilogue final de la commission européenne va tenter d'entériner la vérification d'âge obligatoire dans les app stores européens ! Pour une application dans les semaines suivantes.
Ce que ça veut dire dans votre vie quotidienne : pour télécharger WhatsApp, Signal, Telegram sur votre iPhone ou votre Android, vous devrez prouver votre âge à Apple ou Google. Pièce d'identité. Scan facial. Avant le moindre téléchargement.
Et avec des OS de plus en plus verrouillés, vous n'aurez plus le choix. Sur iOS, il n'existe qu'une seule porte d'entrée officielle : l'App Store. Sur Android, Google Play domine. Ces stores ne sont pas des options, ce sont des infrastructures obligatoires pour 99% des utilisateurs.
Vérification de l'âge et de l'identité pour communiquer.
Vérification de l'âge en France en septembre pour accéder aux réseaux sociaux.
Dans les prochaines semaines, vos libertés les plus fondamentales sont en jeu.
👉 Contactez vos eurodéputés. Demandez-leur de refuser toute vérification d’âge obligatoire pour accéder aux messageries privées et aux app stores.
Aujourd’hui, un de mes clients, un jeune de Lisieux à la condition précaire, est convoqué par la justice et est menacé d’être envoyé en détention.
Son tort ? Être dans l’incapacité de payer les milliers d’euros auxquels la justice française l’a condamné pour un tweet à 42 vues sur l’affaire Mila, vaguement grossier.
Amende délirante, indemnisation pour un tweet que la « victime » n’avait même pas lu… peine d’un an de prison avec sursis probatoire.
Pour un jeune catho de Lisieux sans casier, lecteur de Pascal à ses heures.
Pour faire plaisir surtout aux autorités politiques qui avaient monté une procédure spectacle avec la complicité du parquet de Paris, afin de promouvoir la loi Schiappa et celle qui était alors présentée dans tous les médias comme la nouvelle égérie de notre société victimaire, sorte de Jeanne d’Arc républicaine.
Qui s’est révélée être une raciste et xénophobe patentée sans valeur morale, jouant sur ses identités pour tromper des juridictions trop heureuses de complaire à un gouvernement à peine investi.
Il leur fallait un catholique pour ne pas donner à croire qu’il s’agirait d’une procédure islamophobe, instrumentalisée par le printemps républicain.
Alors ils ont choisi au hasard via Pharos quelqu’un, en l’occurrence un gamin dont un voisin cherchait à se venger, et qui l’avait dénoncé
Coupable d’une mauvaise blague et d’un peu de vulgarité.
48 heures de garde à vue, transport à Paris, perquisition, jugement, condamnation, pour quelqu’un qui avait pensé tweeter sur les anges de la télé-réalité.
A la manœuvre, un parquet et un pôle de la lutte contre la haine en ligne récemment créé, ayant adopté une posture absurde inspirée de l’ADL, une organisation américaine ayant durement attaqué Mandela, et qui sans fondement scientifique prétend à un continuum entre l’expression vulgaire ou insultante et le génocide.
En conséquence de quoi, des gendarmes et policiers spécialisés sont chargés d’enquêter tant sur les pseudo affaires de cyberharcèlement visant des adversaires du pouvoir que sur les crimes commis en Syrie et au Rwanda.
Rien n’a de sens, si ce n’est pour ceux qui se prêtent à ces sinistres comédies, et qui comme le patron alors intronisé du PNLH, Gregory Weill, promu entre temps patron de P20, se voient pour cela couvés par le pouvoir et amenés à décider d’affaires toujours plus importante - comme celle qui depuis cinq ans ne cesse de m’empoisonner, alors que mon innocence a depuis deux ans été actée.
Hasard ou construction, chacun en est réduit à spéculer.
L’icône médiatique Mila, dont j’avais été le seul à dénoncer la proximité avec le collectif némésis et les idées nauséabondes, a entre temps révélé son vrai visage.
Et personne n’a demandé pardon d’avoir instrumenté de telles opérations.
D’avoir décrédibilisé ainsi notre institution.
La France doit s’interroger sur cette coupable porosité entre ses pouvoirs et autorités.
Sur la facilité avec laquelle les magistrats vont dans le sens de l’opinion, des puissants et en particulier du gouvernement.
Et sur les brisures que cela génère, les vies volées, la colère ainsi enfantée.
🔴💸🌡️INSOLITE | Alors que tous les élèves et enseignants de France subissent la chaleur de plein fouet, L’ADEME (2,3 Md€ par an) explique que les écoles doivent être conçues pour « ne pas nécessiter de climatisation ».
Ironie : ses trois sites centraux disposent, eux, de solutions de rafraîchissement/climatisation ultra-performantes :
❄️ géocooling à Angers,
❄️ climatisation pilotée à Sophia Antipolis,
❄️ climatisation centrale à Montrouge