@CitoyenProsperK@Cartesien243 Tte tentative d renversement du régime constitutionnel donc c le pouvoir en place qui l'est. Vous,faites cet imbroglio et vs aurez à vs souvenir du précieux conseil qd vos larmes couleront en taule .loyenge,ndeko ya douleur.
@DekaikufiI@Cartesien243 Mais tu comprends ici la connaissance d textes y est,c'est pas paraxol juste qu'il y a bcp d trucs qu'il faut amander. C'est pas coe ceux qui ne maîtrisent pas bizarrement ils veulent pas qu'on y touche. Heureusement t'as compris qu'ici la matière y est
Article 64, alinéa 2 de la Constitution :
« Toute tentative de renversement du régime constitutionnel constitue une infraction imprescriptible contre la Nation. Elle est punie conformément à la loi. »
Le 8 juillet, les opposants appellent la population à marcher sur le Palais de la Nation pour renverser le régime en place. Motif : tentative d’opérer un coup d’État constitutionnel par le Président de la République.
Qui est chargé de constater la tentative d’un coup d’État constitutionnel ? La Cour constitutionnelle.
D’où les opposants tirent-ils le pouvoir d’interpréter la Constitution ?
Nous les avions dissuadés d’aller déposer une plainte auprès du procureur contre le Chef de l’État, au risque d’être poursuivis eux-mêmes. Ils nous avaient écoutés et avaient reporté leur initiative sine die.
Aujourd’hui, ils veulent tomber sous le coup de l’alinéa 2 de l’article 64.
S’ils sont assez forts pour renverser le Président de la République par une révolution populaire, ils peuvent ignorer cette disposition constitutionnelle.
Au cas contraire, ils s’exposent à la rigueur de la loi.
Quant à ceux qui seraient tentés de répondre à un mot d’ordre manifestement illégal, ils auront en face d’eux non seulement la police, mais aussi la garde présidentielle. Cette dernière a pour mission de défendre le Chef de l’État par tous les moyens. Imaginez la suite.
Conseil : ne répondez pas à ce mot d’ordre pour éviter non seulement la violation de la Constitution, mais aussi les dégâts collatéraux d’une démarche aussi suicidaire.
À bon entendeur?
Carte blanche no 286
@Cartesien243 Sans brainstorming on tombe souvent dans le boomerang ,voilà comment ils veulent s'exposer à une infraction qui pouvait réduire à rien leur carrière et les vies des leurs accompagnateurs allaient moisir inutilement par manque de maîtrise de la constitution
@Cartesien243 L'église en fait d trop,les prêtres font d la politiq active? Voilà maintenant q les fidèles protestent contre leurs pères de l'église où serait le crédit de leur enseignement ?où serait la confiance des fidèles ? C paradoxale c q font les prêtres,mieux s'evincent de la politq
@Cartesien243 Par ce récit nous espérons voir une forte organisation dynamique,présence sur terrain et un véritable outil pr un affermissent de pouvoir. On a été surpris de voir cette fois un spectre couronné des atouts des leaders en bloc qui a fait impact et qui rassure un avenir recu
@Cartesien243 Par ce récit nous espérons voir une forte organisation dynamique,présence sur terrain et un véritable outil pr un affermissent de pouvoir. On a été surpris de voir cette fois un spectre couronné des atouts des leaders en bloc qui a fait impact et qui rassure un avenir recu
USN : le réveil du géant
Carte blanche no 285
La réunion de l’USN du 23 juin 2026 marque peut-être un tournant politique. Pour la première fois depuis longtemps, les présidents des partis et regroupements politiques, les députés et les sénateurs de la majorité se sont retrouvés autour d’une même table afin d’examiner, d’amender et d’adopter une déclaration politique en réponse aux prises de position de la CENCO sur les réformes constitutionnelles.
Je salue à cet égard le sens de l’initiative et le flair politique du doyen Christophe Mboso Kodia Pwanga qui a convoqué la réunion et qui a dirigé les travaux avec méthode.
Cette réunion ne constitue pas seulement une réplique à la CENCO. Elle symbolise le réveil d’un géant qui, depuis trop longtemps, semblait observer les événements plus qu'il ne les orientait. En six mois, la CENCO a publié quatre déclarations politiques contre le pouvoir, tandis l’USN n'avait tenu aucune réunion plénière de sa conférence des présidents depuis l'investiture du gouvernement.
Pendant ce temps, une opposition longtemps affaiblie a appris à transformer ses revers en victoires symboliques. La journée ville morte avortée, le sit-in de trois cents personnes, ont été recyclés en succès médiatiques et diplomatiques grâce à la manipulation des images. En politique, celui qui perd la bataille des faits mais gagne celle du récit n'a pas totalement perdu.
L’ USN, elle, a trop souvent laissé ces récits prospérer dans le silence. Or, son rôle devrait être de fixer le rythme du débat national, non de courir derrière les polémistes et les stratèges de l'ombre.
Notre expérience politique récente aurait dû nous servir de leçon. Durant la transition des années 1990, l'Union sacrée de l'opposition radicale comme la majorité présidentielle disposaient de véritables conférences des présidents. Chaque parti y était représenté, les parlementaires participaient aux délibérations, les arbitrages se faisaient autour d'une table avant d'être assumés publiquement. Plus tard, les différentes majorités qui se sont succédé ont, elles aussi, fonctionné avec des mécanismes de concertation relativement structurés. Ce n'était pas parfait, mais c'était plus efficace.
Une famille politique ne fonctionne pas comme une administration. Elle ne peut être paralysée par la lourdeur des procédures et des rivalités. Sans lieu de débat interne, le débat externe est toujours perdu d'avance.
L'USN ne peut dépendre exclusivement de l'agenda de la plus haute autorité occupée à traiter des grands dossiers de la République. Elle doit disposer d'une capacité permanente d'analyse, de proposition et de mobilisation.
Concrètement, trois piliers s'imposent : un coordonnateur politique reconnu par tous, au lieu d’une hydre à mille têtes; une conférence des présidents qui se réunit à date fixe, avec la participation des groupes parlementaires. Avant qu'un membre ne prenne une position publique divergente sur un sujet majeur, il s'engage à soumettre son argumentaire à la conférence et à épuiser le débat interne. On peut discuter en famille, mais on ne sort pas du conseil pour parler sans avoir confronté ses vues à celles des autres. Une majorité qui se divise en sourdine sur ses propres réformes n'est qu'une collection de suffrages.
La réunion du 23 juin a montré qu'une autre dynamique est possible.Ce rendez-vous doit devenir le point de départ d'une pratique régulière, non un événement isolé.
Quand la majorité se tait, ce ne sont pas seulement ses adversaires qui parlent : ce sont aussi les peurs, les rumeurs et les manipulations qui prennent la parole.
Le géant s'est réveillé. Il lui appartient désormais de rester debout. Pour cela, il doit accepter de se regarder en face, de se doter d'une véritable organisation politique et de reprendre la main sur le récit national.
@Cartesien243 Ce récit pousse à croire en l'union sacrée,ns attendons vivre une forte dynamique organisation comme cette fois l'usn nous a surpris pr la synergie ds atouts ces leaders ki a impacté fabuleusement l population e l'opposition se voit être déchiquetée par le spectre du leadership
@Cartesien243@RodrigueKabang8 Quelle souffrance dans l'âme !!! Je vois combien est notre peine,on souffre trop pour l'église et là nshole et senco font que nous puissions souffrir par l'église. C'est l'église qui nous donne de la peine en s'écartant de la voix de l'unité pour leur égocentrisme ,leur émotion
Autrefois, soucieux de préserver le prestige de l’épiscopat, les évêques confiaient généralement au Conseil de l’Apostolat des Laïcs Catholiques du Congo (CALCC) le soin de mener ce type de combat.
Pourquoi les évêques d’aujourd’hui s’engagent-ils directement en politique ?
(In carte blanche no 284)
Église catholique : que reste-t-il du CALCC ?
Carte blanche no 284
Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.
Dans le Sermon sur la montagne, Jésus appelle ses disciples à rompre le cycle de la vengeance en répondant à l’offense par la maîtrise de soi et la non-violence plutôt que par la revanche.
La CENCO, pourtant censée prêcher par l’exemple, semble aujourd’hui s’éloigner de cet idéal. Après la déclaration de l’Union sacrée de la Nation, elle a réagi dès le soir même dans un ton ouvertement politique et incisif.
Avais-je tort de soutenir qu’elle apparaît désormais, à nos yeux, comme une force d’opposition au pouvoir en place ?
Autrefois, soucieux de préserver le prestige de l’épiscopat, les évêques confiaient généralement au Conseil de l’Apostolat des Laïcs Catholiques du Congo (CALCC) le soin de mener ce type de combat. Pourquoi les évêques d’aujourd’hui s’engagent-ils directement en politique ?
En tant que catholique pratiquant, cette situation me met mal à l’aise. Le respect que je porte à mes pères spirituels m’incite à la retenue. Mais lorsque ceux-ci s’en prennent à ma famille politique, dois-je leur répondre coup pour coup ou garder le silence ?
@Cartesien243 Les évêques envient le mode,se conforment au siècle présent du coup ils font pire q les païens.ils ont le dégoût d'obéir à la parole d Dieu, se contentent des choses https://t.co/Q3g3CG7YGX convoitise a extirpé le zèle de l'évangile qui s'est substitué en politique d'opposition
Carte blanche no 283
CENCO contre USN : le duel
La nature a horreur du vide. Face à l’absence de l’opposition sur le terrain et au faible impact de ses initiatives, la CENCO semble avoir choisi d’occuper l’espace laissé vacant.
En répondant de manière solennelle à sa récente déclaration, l’Union sacrée de la Nation paraît désormais considérer qu’en face d’elle se dresse une opposition dont certains évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo constituent les figures de proue.
À lire leurs prises de position, ils se montrent souvent plus sévères à l’égard du pouvoir en place que vis-à-vis du Rwanda et de ses supplétifs du M23, dont ils reprennent souvent certains éléments de langage.
Dès lors, la confrontation politique semble opposer deux forces politiques : l’USN et la CENCO, engagées dans un échange permanent de déclarations et de contre-déclarations.
Pourtant, les évêques auraient gagné à demeurer au-dessus de la mêlée afin de préserver l’autorité morale et le caractère sacré de leur mission pastorale.
Hélas !
École internationale trilingue le Cartésien
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WhatsApp : +243850836662
Certains évêques de la CENCO se montrent plus sévères à l’égard du pouvoir et tendres envers le Rwanda et ses supplétifs du M23, dont Ils relaient subtilement le discours, sur fond d’une aversion manifeste vis à vis du Président Tshisekedi.
(In carte blanche no 283)
@BantuReine49990@Cartesien243 Vous êtes dans les considérations personnelles,ici on parle état, officiel. La révision constitutionnelle peut être initiée d'après l'article 218