Ce qui me dérange, c’est le deux poids, deux mesures.
Quand Messi empilait les Ballons d’Or et terminait meilleur buteur avec un Barça qui se faisait sortir par la Roma, Liverpool (4-0 après un 3-0 à l’aller), le Bayern (8-2) ou encore par le Real Madrid dans les Clasicos décisifs de certaines saisons, le discours dominant était : « Le pauvre il ne peut pas tout faire, ses coéquipiers l’abandonnent. » Pourtant, individuellement Messi restait le meilleur joueur du monde.
Avec l’Argentine aussi avant 2021 il a perdu une finale de Coupe du monde et trois finales de Copa América. Malgré des statistiques exceptionnelles la plupart des gens expliquaient ces échecs par les limites de l’équipe pas uniquement par Messi.
Aujourd’hui avec Mbappé c’est l’inverse. Il finit meilleur buteur marque dans les grands rendez vous et assume son rôle d’attaquant. Mais dès que la France perd ou le Real on parle d’individualisme ou on le désigne comme principal responsable.
Pourtant, un attaquant n’est ni gardien, ni défenseur, ni milieu. Son premier travail est de créer du danger et de marquer des buts. Si l’équipe encaisse, perd la bataille du milieu ou fait des erreurs défensives, ce n’est pas uniquement de sa responsabilité.
Quand c’était Messi, on disait : « Il ne peut pas gagner tout seul. » Aujourd’hui, avec Mbappé, on lui demande justement de gagner tout seul. C’est cette incohérence qui est difficile à comprendre.
Antoine Griezmann is a unicorn of a player, and he doesn’t get enough flowers for someone that finished top 3 in the Ballon d’Or twice and that says a lot about how underrated his profile is in an era dominated by Lionel Messi and Cristiano Ronaldo.
What makes Griezmann different isn’t just numbers….it’s function. He’s not a pure striker, not a traditional 10, not a winger… he’s all of them at once. A system player who is the system.
At Atletico Madrid under Diego Simeone, he became the heartbeat of a team built on structure and sacrifice. He presses like a midfielder, creates like a playmaker, and still delivers goals like a forward. That balance is rare most elite attackers don’t want that defensive responsibility, but Griezmann embraces it.
Look at his intelligence, his movement between the lines, his ability to drop deep and dictate play, then arrive late in the box. It’s why he was central to France winning the 2018 FIFA World Cup not just as a scorer, but as a facilitator, a connector, a tactical weapon.
And the craziest part? He’s reinvented himself multiple times. From a second striker at Real Sociedad, to a star forward at Atletico, to a misunderstood role at Barcelona, and now back again, deeper, smarter, almost like a hybrid midfielder-forward controlling games.
Players like Griezmann don’t always win the popularity contest because they’re not flashy in the obvious way. But tactically? Coaches love him. Teammates rely on him. And if you actually understand football beyond goals and assists, you realize he’s one of the most complete attackers of his generation.
He’s not just a forward he’s a problem-solver on the pitch.
Take a Bow.
Mais là le chat il est en connexion directe avec ses ancêtres chats qui étaient vénérés pendant L'Egypte Antique..
Dans sa tête il se passe la même chose que quand les descendants de La Confrérie Des Assassins utilisent L'Animus mdrr.
Martin Terrier en Bundesliga c’est un immense oui mais alors le voir débarquer à Leverkusen sous les ordres de Xabi Alonso
En 9, en soutien de Boniface, l’entente avec Wirtz, le duo côté gauche avec Grimaldo : l’un des transferts les plus intrigants de cet été
Cher @BenoitPayan, le Maire non-élu de Marseille.
Occupez-vous de votre ville.
Vs n’êtes pas le Président de l’Olympique de Marseille… cessez d’être le pantin de qui vs savez.
Vs demandez bcp à Pablo Longoria… lui attend tjrs votre soutien après l’épisode des menaces. #OM