Dear South African Government,
This is vigilantism, and it is damaging the international reputation of your country. Ordinary citizens have no business harassing landlords and their tenants. They are not government officials, nor do they have the legal authority or professional training to carry out immigration enforcement or any similar function.
Threatening to confiscate property from landlords because they are upholding the law might seem like a joke in South Africa, but these videos are now circulating internationally and are already in the hands of hostile governments that will weaponise them to discredit your country.
I never thought the day would come when a white South African would be protecting black Africans from black South Africans. Yet that day is here.
If there are undocumented immigrants, there are lawful processes and institutions to deal with them.
Mob intimidation, public harassment, and threats against property owners are not among them.
A country governed by the rule of law cannot allow self-appointed enforcers to replace the state.
Unless a sane leader, one who is not chasing cheap populist votes, stands up to this dangerous lunacy, Brand South Africa will continue to suffer. The greatest damage to the country’s image is no longer coming from its critics, but from these senseless counter-revolutionaries who mistake intimidation for patriotism.
This is how Zimbabwe’s collapse began, with thugs being allowed to harass citizens while politicians pursued cheap populist votes. The results are there for all to see, a broken country that was once regarded as Africa’s second most sophisticated economy after South Africa.
Is this the path you have chosen to tread? A path where the rule of law is sacrificed, where intimidation replaces governance, and where a country’s international reputation is destroyed in pursuit of short-term political gains?
History has shown that once governments allow mob action and lawlessness to become tools of political mobilisation, reversing the damage becomes extremely difficult. South Africa must learn from the mistakes of others before it follows the same dangerous road.
WATCH | Home Affairs Chief Director, Limpopo Provincial Manager and Temporary Repatriation Centre Project Manager Albert Matsaung says operations are being scaled down as the number of people returning to their home countries through the repatriation process continues to decline.
#RDC : un suspect interpellé à Brazzaville dans l'enquête sur le meurtre de Vally Amisi
Le ministre congolais de la Justice, Guillaume Ngefa, a annoncé dimanche l'interpellation à Brazzaville de Mukena Mwepu Bénie, recherché dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de Vally Amisi, vice-président du club Nouvelle Vie Bomoko FC et entrepreneur installé en Afrique du Sud, dont le corps avait été découvert le 10 avril dans la commune de la Gombe, à Kinshasa.
Le ministre a salué une « avancée importante », résultat de la coopération judiciaire entre la RDC et la République du Congo, précisant que le transfèrement du suspect vers Kinshasa est en cours dans le respect de la présomption d'innocence. Les enquêteurs avaient écarté la piste initiale d'un enlèvement par une bande armée après avoir identifié un proche de la victime sur des images de vidéosurveillance peu avant sa mort.
La justice du Congo Brazzaville a rendu publiques les identités et les premières images de Mukena Muepu Beni, le suspect principal dans l’assassinat de Vally Amisi la nuit du 8 au 9 avril dans un hôtel à Kinshasa. L’individu a été transféré ce même dimanche à Kinshasa grâce à un convoi spécial. Le ministre de la justice a salué la coopération judiciaire du Congo voisin.
#RDC : #Cable | 🚨🛑👉États Généraux de la Refondation de l’État pour le Salut de la Patrie », en abrégé EG-RDC.
Résultats attendus 👇👇👇👇
1️⃣Changement ou adaptation de la Constitution, en fonction des réalités du contexte national, régional et international ;
2️⃣Mise en place d'un système intégré de défense et de sécurité ;
3️⃣Mise en place d'un appareil judiciaire intégré ;
4️⃣Mise en place d'un mécanisme de certification et traçabilité des ressources naturelles ;
5️⃣Instauration d'un nouveau système électoral ainsi que d'un nouveau système des partis politiques ;
6️⃣Réaménagement de l'organisation territoriale et administrative de l'État ;
7️⃣Mise en place d'un mécanisme de certification et de gestion des frontières ;
8️⃣Mise en place d'un mécanisme de gestion du fichier général de la population ;
9️⃣Requalification des institutions d'appui à la démocratie ;
🔟Requalification du rôle et du fonctionnement de la société civile ;
1️⃣1️⃣Refonte du modèle de développement économique ;
1️⃣2️⃣Élaboration d'un programme commun de gouvernance ;
1️⃣4️⃣Avènement de la Quatrième République, à l'issue d'une éventuelle période de transition. Bien entendu, Son Excellence le Président de la République, Monsieur Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, reste en fonction jusqu'à l'élection du nouveau Président de la République ;
1️⃣5️⃣Consolidation de: l'unité et la cohésion nationales, l'intégrité territoriale, l’indépendance et la souveraineté nationale.
#RDC#Lubumbashi ! Nouveau bâtiment du palais de justice sous Félix Tshisekedi là où Joseph Kabila avait préféré construire son propre hôtel.
Patrick @PatrickLokala_
#RDC : une femme tuée par des hommes armés lors d’une attaque nocturne à Lomera, dans le territoire de Kabare
Une femme a été tuée par balle dans la nuit du 27 au 28 juillet 2026 à Lomera, dans le groupement de Luhihi, en territoire de Kabare (Sud-Kivu), lors d’une attaque attribuée par des témoins à des hommes armés en uniforme dont l’identité n’a pas été établie.
Selon des témoignages recueillis sur place, les assaillants auraient fait irruption dans le secteur à la recherche d’argent, de téléphones portables et d’or. Face à l’absence de biens de valeur, ils auraient ouvert le feu sur la victime à bout portant avant de prendre la fuite.
La victime a été identifiée comme Charlotte Bahati Manegabe, connue de ses proches sous les surnoms de « Dada ». Son décès a suscité une vive émotion au sein de la communauté locale, où les habitants dénoncent la persistance de l’insécurité et la multiplication des attaques contre les civils.
La zone est sous contrôle des rebelles du M23.
Moment a new xenophobic and Afrophobic group emerged in South Africa. The group has been going around apartment buildings demanding that foreign nationals leave, regardless of whether they are legally in the country. They confronted a white landlord and demanded that he hand over the foreigner living in his building, but he refused.
#Ebola en #RDC 🇨🇩 : Selon l’#OMS l’épidémie actuelle est la plus importante enregistrée à ce jour.
➡️3674 cas confirmés
➡️ 1621 décès
➡️ 666 personnes guéries
➡️ 44,1% de létalité
L'agression des forces de sécurité marocaines, qui ont jeté des pierres sur les Marocains rentrant de Ceuta pour entraver leur entrée, a provoqué de vives réactions.
A business owner who created jobs for 200 South Africans was arrested for employing 8 immigrants. Instead of supporting businesses that contribute to the economy, this sends a troubling message. We need policies that uphold the law while protecting jobs, economic growth, and human dignity. #SouthAfrica #Jobs #HumanRights
#EthiopianrefugeeinSA
@UNHumanRights
@AmnestyAfrica
@HRW@UN@DrTedros@AJEnglish@BBCAfrica@CNN@Refugees@UNmigration@Amnesty@hrw
#Goma: en pleine commémoration du GENOCOST, une enseignante retrouvée morte après un viol présumé dans une zone sous contrôle du M23
Alors que la République démocratique du Congo observe ce 2 août la Journée nationale du GENOCOST, consacrée au souvenir des millions de victimes des massacres, des violences sexuelles et des crimes de masse commis dans le pays depuis plus de trois décennies, un nouveau drame endeuille l’est de la RDC. Cette journée, instituée pour honorer les victimes des violences perpétrées pour des motivations liées notamment aux conflits et à l’exploitation des ressources naturelles, est placée sous le signe de la mémoire, de la justice et du refus de l’oubli.
Selon des informations recueillies auprès de sources locales, Siapata Sikuzani Anuarite, née le 1er mai 1986 à Idjwi, a été retrouvée morte après avoir été victime d’un viol, avant d’être pendue par des hommes armés non encore identifiés.
Le drame s’est produit dans la nuit du 1er août 2026, au village Bugamba I, vers Kanzana-Milango Kenda, dans une zone actuellement sous contrôle du M23. D’après les mêmes sources, les assaillants étaient armés et portaient des tenues militaires. Les circonstances exactes de cette attaque ainsi que l’identité de ses auteurs demeurent, à ce stade, inconnues.
Enseignante de profession, célibataire, la victime vivait avec sa mère âgée d’environ 70 ans. Sa mort suscite une vive émotion au sein de la communauté locale, où plusieurs habitants dénoncent la persistance des violences contre les civils.
Ce nouveau drame intervient au moment où la RDC rend hommage aux victimes du GENOCOST, une commémoration nationale destinée à préserver la mémoire des personnes tuées, disparues ou victimes de violences sexuelles dans les conflits qui frappent le pays depuis les années 1990.
La coïncidence de cette tragédie avec cette journée de mémoire illustre, selon plusieurs observateurs, la poursuite des souffrances endurées par les populations civiles dans les zones affectées par les conflits armés.
Tensions à #Kavumu : des habitants quittent Buliriko après l’installation d’un camp militaire
La situation demeure tendue ce dimanche matin à Kavumu, dans le territoire de Kabare (Sud-Kivu), où des mouvements de déplacement de population sont signalés dans le quartier Buliriko.
Selon des témoignages recueillis sur place, plusieurs habitants ont commencé à quitter leurs domiciles en direction de Buhandahanda et de Nzinzi, par crainte pour leur sécurité après l’installation, la veille, d’un camp militaire attribué aux combattants de l’AFC/M23 dans le secteur.
Ce déplacement intervient quelques heures après des fortes détonations entendues tôt dans la matinée.
#RDC: "Si aujourd'hui, nous sommes dans cette situation et que le quotidien de la communauté n'est pas brillant, c'est à cause de ceux qui ont dirigé avant. Ils ont dirigé pendant des années, qu'est-ce qu'ils ont fait pour la population et qu'est-ce qu'ils ont oublié de faire pour vouloir revenir ? (...) Nous devons accompagner le président actuel qui est animé de bonne foi. Pourquoi vouloir le renverser ?", Raphaël Katebe Katoto
Sud-Kivu : des engins de réhabilitation de la RN2 pris pour cible, un projet d’intérêt public affecté
Des engins affectés aux travaux de réhabilitation de la Route nationale n°2 (RN2), sur l’axe Bukavu–Kamituga–Kitutu, ont été endommagés à la suite d’un acte de vandalisme perpétré par des hommes armés, selon des informations recueillies sur place.
Le responsable de l’entreprise en charge des travaux déplore une attaque contre des équipements destinés à la modernisation de cette infrastructure d’intérêt public. Il appelle les autorités compétentes à diligenter une enquête afin d’établir les circonstances des faits, d’identifier les auteurs et de renforcer les mesures de sécurité autour du chantier.
Ces actes risquent de perturber l’avancement des travaux et de retarder la réhabilitation de cette route stratégique, essentielle à la mobilité des populations et aux échanges économiques dans la région.
Vidéo ⤵️
#RDC: « Je suis venu rencontrer la communauté katangaise, afin de mieux comprendre ses préoccupations quotidiennes et d’y apporter des solutions. Ici, je suis chez moi, en mission » Katebe Katoto #LiveSpaceX#IC
#RDC: Ce soir, nous échangerons en direct avec Raphaël Katebe Katoto, homme d'affaires et notable katangais, à 20h (heure de Kinshasa) / 21h (heure de Lubumbashi). Au menu : sa mission dans la province, les griefs des Katangais, ses relations avec Moïse Katumbi, Félix Tshisekedi, le débat sur le changement constitutionnel et ses perspectives pour le pays. Rendez-vous sur le Space live @StanysBujakera@actualitecd
Les Rwandais n'oublieront jamais ce jour. Dans leur propre pays on est allé prendre une coupe.
C'est exactement comme ça que nous arriverons à Kigali et remettre un Hutu à la tête de ce pays.