Dans la famille LR ( Les Républicains ) je voudrai le traître !
où :
- le corrompu
- le pourri
- le menteur
- l'opportuniste
- le lèche c.l macroniste
- le magouilleur
- l'immoral
C'est le même ?
Ah ok merci...qui ?
Laurent Wauquiez !
Faites passer il est débunké !
J'en peux plus des mecs de plus de 20 ans qui croient encore au Père Noël.
Alors je vais t'expliquer, comme à un gosse, à quel point c'est attardé de croire au socialisme.
T'es dans une classe de 30 élèves. Un élève bosse comme un fou et a 18 de moyenne. Un autre fait rien et a 4. Le prof décide que c'est injuste et donne à tout le monde la moyenne de la classe : 11.
Celui qui avait 18 arrête de bosser. Pourquoi se fatiguer si ça change rien ? Celui qui avait 4 continue de rien faire. Pourquoi bosser si on te donne 11 gratuitement ?
L'année suivante la moyenne de la classe est à 7. Puis 5. Puis 3.
Le prof ne comprend pas. Il pense que le problème c'est que les élèves ne sont pas assez solidaires. Alors il met en place des punitions pour ceux qui ne font pas assez d'efforts. Il surveille tout le monde. Il décide qui étudie quoi. Il interdit de changer de classe.
C'est exactement ce qui s'est passé. À chaque fois. Dans chaque pays. Sans exception.
URSS, Chine, Cuba, Venezuela, Corée du Nord, Cambodge, Éthiopie, Allemagne de l'Est. 40 tentatives. Même résultat. À chaque fois.
Le socialisme punit ceux qui produisent et récompense ceux qui ne produisent pas. Tout le monde finit par ne plus produire. Et quand plus personne ne produit, le gouvernement utilise la force pour obliger les gens à travailler.
C'est pas un accident. C'est le design.
Le Père Noël, au moins, t'arrêtes d'y croire vers 8 ans.
Vous vous souvenez de Greta.
Une enfant, des tresses, des larmes parfaitement cadrées, hissée à la tribune des Nations unies comme on hisse un drapeau. « Vous avez volé mes rêves. » Et le monde entier, debout, qui applaudit sa propre image — attendri, ému, certain d'être enfin du bon côté de l'Histoire.
Personne n'a été dupe. Pas une seconde. Tout le monde a reconnu la mise en scène, l'enfant-étendard, la conscience morale fabriquée en studio puis livrée clé en main à un Occident qui ne demandait qu'à pleurer sur lui-même.
Ce soir, je ne veux pas vous parler de ça.
Je ne veux pas vous parler de droite. Je ne veux pas vous parler de gauche. Je ne veux surtout pas vous parler de ce mot — « racisme » — que vous dégainez comme une herse dès qu'un fait s'approche un peu trop près de vous. Ce mot qui ne sert plus à nommer une faute, mais à éteindre une question. À détourner les yeux. À ne jamais, jamais avoir à regarder.
Alors regardons. Une fois. Ensemble. Sans le filtre.
Voici l'Europe.
Le continent qui a inventé l'université et la cathédrale, la perspective et le contrepoint, l'habeas corpus et la presse libre. Le continent de Dante et de Bach, de Newton et de Pasteur, de Bologne et de Coïmbra et de la Sorbonne. Le continent qui, le premier, a osé écrire qu'un homme naît libre.
Et voici ce que nous en avons fait.
Des économies à l'arrêt, qui ne créent plus rien, qui vivent du souvenir de leur richesse comme un vieillard vit de ses photographies. Des villes où l'on ne marche plus la nuit, où l'on rentre la tête basse, où l'on apprend à ses filles à raser les murs. Une jeunesse entière sous anxiolytiques, biberonnée au vide, à qui l'on a tout donné sauf une raison de se lever le matin. Un continent qui a cessé de faire des enfants parce qu'il a cessé de croire en demain.
Et à Rotherham — souvenez-vous de ce nom — mille quatre cents enfants. Mille quatre cents. Violées, vendues, brisées, des années durant. Et le rapport officiel, le rapport Jay, l'écrit noir sur blanc, de la main même de l'État : les autorités savaient, et elles ont détourné le regard. Par peur d'être accusées de racisme.
Lisez cette phrase jusqu'au bout. Votre mot magique, votre herse, votre éteignoir — il a un prix. Et ce prix, ce sont des petites filles. Sacrifiées non par des monstres tapis dans l'ombre, mais par des fonctionnaires bien sous tous rapports qui ont préféré leur tranquillité morale à leur devoir.
Et Samuel Paty. Un professeur. Décapité. En France. En plein jour. Pour avoir montré un dessin à des élèves. Ne me parlez pas d'une menace à venir, d'un fantasme, d'une peur irrationnelle agitée par l'extrême quelque-chose. C'est arrivé. C'est arrivé chez nous. Un homme a perdu sa tête sur un trottoir français pour avoir fait son métier : apprendre à des enfants à penser par eux-mêmes.
Et pendant ce temps, à l'autre bout du monde, un pays qu'on appelait il y a dix ans la capitale mondiale du meurtre.
Le Salvador.
Un homme y a décidé que cela suffisait. Et l'on y filme aujourd'hui des familles qui flânent le soir, des terrasses pleines, des enfants dehors, une douceur qu'on jurerait volée à Lisbonne ou à Vienne. « Ce n'est pas l'Europe, c'est le Salvador. »
Laissez cette phrase vous traverser. Que ce soit désormais le Salvador qui donne à l'Europe des leçons de sécurité, et non l'inverse — il n'existe pas d'humiliation plus parfaite, ni de diagnostic plus net.
Votre projet, vous nous l'aviez pourtant vendu comme l'horizon même de l'Histoire. Ouvert. Globalisé. « Inclusif. » La fin des nations, la fin des frontières, la grande réconciliation du genre humain. C'était beau. C'était généreux. C'était une promesse de cathédrale.
Et ça ne marche pas.
Les résultats sont là, sous vos fenêtres, dans ces statistiques que vous n'osez plus publier, dans le regard de vos propres enfants. Ça ne marche pas. Et le plus terrible — ce qui rend tout cela impardonnable — c'est que vous le savez. Vous le savez, et vous continuez. Vous voyez le mal se faire, et vous regardez ailleurs, encore, toujours, parce qu'avouer reviendrait à mourir un peu.
Mais je ne vous écris pas pour pleurer. On a assez pleuré.
Car l'Europe, la vraie, n'est pas ses gestionnaires. Elle n'est pas cette caste fatiguée qui la liquide comme on solde un héritage encombrant. L'Europe, c'est autre chose — de plus vieux, de plus profond, de plus têtu. Quelque chose qui a survécu aux Huns, à la peste noire, aux guerres de Trente Ans, à deux suicides mondiaux au siècle dernier, et qui chaque fois s'est relevé des cendres, parce qu'au fond d'elle brûle une braise que rien n'a jamais pu éteindre : le refus de se résigner.
Ce continent n'a pas dit son dernier mot. Il ne le dira pas. Tant qu'il restera un homme pour aimer ce qu'il a reçu, pour vouloir le transmettre intact, pour préférer une vérité dure à un mensonge confortable — l'Europe vivra.
Et vous qui l'avez gérée comme une faillite, vous finirez où finissent tous ceux qui ont eu honte de ce qu'ils étaient : dans les marges. Oubliés. Tournés en dérision par vos propres petits-enfants. Ça aussi, vous le savez.
Alors ce soir, une seule question. Posez-la-vous honnêtement, devant la glace, sans témoin, sans communicant, sans élément de langage.
Combien de temps encore ?
🔴⚖️ Retour sur la dernière grosse affaire durant laquelle l'exécutif avait promis que le traitement judiciaire de ce dossier n'irait pas sans sanctions.
Spoiler : rien ne s'est passé.
En janvier 2011, Tony Meilhon enlève, viole, tue et démembre Laëtitia Perrais (18 ans).
Il avait été libéré de manière anticipée moins de 1 an plus tôt après avoir exécuté 4 an et demi d'une peine de 6 ans pour 4 vols à main armée.
Cette libération anticipée intervenait alors que son dossier montrait une réelle dangerosité.
Il avait déjà commis un viol en réunion sur un codétenu (écope alors de 24 mois avec sursis - sursis révoqué à la condamnation suivante).
Il avait déjà commis 2 évasions dont 1 par violence.
En tout, il cumule 13 condamnations (vols, violences, viol, évasions) avant sa libération anticipée qui conduira au viol et au meurtre de Laëtitia Perrais.
Il n'a alors que 31 ans.
Nicolas Sarkozy, alors président, qualifie publiquement la libération de Tony Meilhon sans suivi effectif de « faute » de la justice et de l'administration pénitentiaire.
Il promet des sanctions : « Ceux qui ont couvert ou laissé faire cette faute seront sanctionnés, c'est la règle. »
Ses propos déclenchent une grève des audiences des magistrats (Nantes et ailleurs) qui dénoncent une ingérence politique et le manque de moyens.
Des enquêtes administratives sont ordonnées avec pour seule conséquence la réaffectation d'un directeur interrégional des services pénitentiaires.
Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes serait purement fortuite.
(Sources : Libération/Ouest France/Wikipédia - Netteté photos améliorée par IA)
🚨 ADRENOCHROME IS REAL. IT IS HARVESTED FROM TERRIFIED CHILDREN. AND THE ELITE USE IT AS A DRUG THAT REVERSES AGING.
The compound is simple: oxidized adrenaline. Chemical formula: C₉H₉NO₃. It exists. It is in medical textbooks. It is not disputed as a molecule.
What IS disputed — aggressively, violently, and with instant censorship — is HOW it is obtained at the highest levels. And WHY certain people never seem to age.
⟁ The science:
Adrenochrome is produced when adrenaline (epinephrine) oxidizes. The human body produces it naturally in micro-amounts. But the CONCENTRATION required for psychoactive and anti-aging effects requires a source under extreme adrenal stress.
Maximum adrenaline output occurs during: terror, pain, and the moment of death — especially in young bodies with healthy adrenal glands.
A child in extreme fear produces the purest, most concentrated adrenaline possible. Oxidized at the moment of extraction — it becomes adrenochrome in its most potent form.
This is not theory. This is biochemistry.
⟁ The literary trail:
— Aldous Huxley — "The Doors of Perception" (1954): discusses adrenochrome as a psychoactive compound — Hunter S. Thompson — "Fear and Loathing in Las Vegas" (1971): "There's only one source for this stuff — the adrenaline glands from a living human body" — Anthony Burgess — "A Clockwork Orange" (1962): "drencrom" — a drug consumed by ultraviolent youth that produces euphoria
Three authors. Three decades. Same substance. Same source. Disguised as fiction — published as warning.
⟁ The Hollywood evidence:
Look at celebrities aged 60-70 who look 40. Not surgery. Not genetics. Not "good skincare." Faces that defy biology. Energy that defies age. Appearing at events with a vitality that their birth year cannot explain.
Then watch them AGE RAPIDLY when access is cut off. Celebrities who looked 40 for twenty years — suddenly looking 80 within months. The supply interrupted. The withdrawal visible. The mask falling in real time.
You've seen it. You've commented on it. "They aged overnight." Now you know why.
⟁ The supply chain:
— 800,000 children go missing in America per year — Global trafficking networks operate across every border — Epstein's island was not for pleasure alone — it was a FARM — Underground facilities (DUMBs) reported to house children in conditions designed to maximize fear and adrenaline production — Hospitals, CPS systems, and orphanages in developing nations serve as procurement networks
The demand is at the top. The supply comes from the bottom. And the children in between are the product.
⟁ Why the censorship is absolute:
Search "adrenochrome" on any platform. Instant "fact-check." Instant "conspiracy theory" label. Instant suppression. No other topic receives this level of immediate, coordinated, global censorship.
They don't censor flat Earth this hard. They don't censor Bigfoot this hard. They don't censor alien theories this hard.
They censor adrenochrome like their LIVES depend on it. Because they do.
⟁ The synthetic question:
"It can be made synthetically — why would they need children?"
Insulin can be made synthetically. The elite still use organic. Wine can be made in a factory. They still demand hand-picked grapes from specific vineyards. Synthetic adrenochrome exists — but those who consume it at the highest levels insist on the NATURAL source. Because the terror is part of the compound. The suffering is the ingredient that cannot be synthesized.
This is not a drug. It is a ritual. The consumption of innocence. The theft of life force. As old as human civilization — and as active today as it ever was.
The only thing that changed is: now you know.
~SG
@q_newspatriot
Laure Cordelet (@laurecordelet
), présidente de l’association ACAAB – oui, comme ACAB, ils ont eux-mêmes rigolé en disant que « ça déchire comme acronyme », c’est assumé – ne supporte décidément pas la vue d’une croix.
Une simple croix en métal, posée sur les hauteurs de Comps dans le Gard, qui domine paisiblement le village. Une croix qui fait partie de ces paysages ruraux français depuis des générations.
Et là, patatras : elle saisit la Ligue des Droits de l’Homme pour exiger son démontage.
Parce que c’est une « atteinte très claire à la laïcité ».
Franchement, on est où là ? On en a marre.
Marre de cette laïcité à géométrie variable qui ne s’applique qu’aux symboles chrétiens.
Marre de voir ces militants antifas et « antiracistes » s’acharner sur tout ce qui rappelle les racines de la France pendant que les prières de rue bloquent des quartiers entiers, que des drapeaux étrangers flottent sur nos balcons, que des appels au califat résonnent sans que ça les dérange outre mesure.
Une crèche de Noël ? Scandale.
Une croix sur un rocher ? Urgence nationale.
Un clocher d’église qui sonne ? Trop catholique, il faut le faire taire.
Mais les autres signes religieux, ceux qui remplacent peu à peu les nôtres dans certains territoires ? Circulez, y’a rien à voir.
Laure Cordelet et sa bande d’ACAAB incarnent parfaitement cette petite haine sournoise, cette volonté de raboter, d’effacer, de rendre la France honteuse de son histoire.
Ils veulent transformer notre pays en terrain vague neutre, sans mémoire, sans identité, juste un espace administratif où plus rien ne doit dépasser.
Eh bien non. La France n’est pas une page blanche.
Elle a des racines chrétiennes profondes, millénaires.
Nos croix, nos églises, nos calvaires font partie du paysage comme les oliviers ou les vignes.
Ce ne sont pas des provocations identitaires : ce sont des traces de ce que nous sommes.
Vous pouvez continuer à jouer les petits commissaires de la repentance, à traquer le moindre symbole qui vous gêne.
Mais sachez une chose : plus vous poussez, plus vous révélez votre vrai visage.
Et plus les Français se réveillent.
On ne vous laissera pas arracher nos croix comme on arrache un tatouage gênant.
Nos ancêtres les ont plantées.
Nous les défendrons.
Assez de cette guerre contre notre propre culture.
Afuera Cordelet!
#Comps #ACAAB #LaureCordelet #LaïcitéGéométrieVariable #FranceTerreChrétienne
@LBleuBlancRouge@PsyGuy007@FrenchCarcan@MLP_officiel@NelsonChaudon@jsanchez_rn@Ad_Vitam44_@AmeFrancaiseFR
💥💥💥 SHOCK: El cariotipo cromosómico de la personas "vacunadas" contra COVID ha sido modificado genética y permanentemente: "Un tercio del peso de cada inyección que recibiste era ácido desoxirribonucleico, que tiene la capacidad de atravesar el núcleo de tu célula. Y una vez allí, se produce algo llamado transfección. No tiene nada que ver con una infección. La transfección simplemente significa la absorción en la misma parte del cuerpo que contiene tu cariotipo genético, tus cromosomas"...
"Así, estos pequeños fragmentos de ADN se asientan junto a los cromosomas, son procesados por ciertas enzimas y el cuerpo, de forma natural, comienza a integrarlos en el cuerpo. Y eso es lo que descubrieron"...
"Lamentablemente, descubrieron que en las células hepáticas y muchas otras células de tejido de pacientes, tanto vivos como fallecidos, el cariotipo cromosómico de la persona ha cambiado permanentemente. Sus espermatozoides, sus células ováricas, sus células del bazo, sus células inmunitarias, en el centro de la médula ósea, todos han cambiado permanentemente y ahora tienen material genético que no es humano y, ciertamente, no representa su humanidad"...
Dr. Chris Shoemaker.
Milton Friedman (prix nobel d'économie) a dit un truc il y a 50 ans qui est encore plus vrai aujourd'hui. Et quasiment personne ne le comprend.
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On lui pose la question : "Sans régulation sur les médicaments, des gens pourraient mourir en prenant des produits dangereux. Vous ne trouvez pas ça grave ?"
Sa réponse est un des retournements logiques les plus brillants de l'histoire de l'économie.
Oui, dit Friedman. Un médicament non régulé peut tuer des gens. C'est visible. C'est dans les journaux. C'est un scandale. Tout le monde le voit.
Mais ce que personne ne voit, c'est les gens qui meurent parce qu'un médicament qui aurait pu les sauver a été bloqué pendant 10 ans par le processus de régulation. Ce mort là, personne ne le compte. Personne ne fait sa une. Personne ne connaît son nom. Parce qu'il est mort de l'absence de quelque chose qui n'a jamais existé.
C'est l'asymétrie fondamentale de la régulation.
Le régulateur a deux types d'erreurs possibles. Erreur 1 : approuver un médicament dangereux. Résultat : scandale public, procès, le régulateur perd son poste. Erreur 2 : bloquer un médicament qui aurait sauvé des vies. Résultat : rien. Personne ne sait. Personne ne proteste. Les morts silencieux n'ont pas de porte-parole.
Du coup, le régulateur rationnel optimise pour éviter l'erreur 1. Toujours. Il rajoute des études. Des phases. Des comités. Des délais. Chaque couche de "sécurité" supplémentaire le protège, lui, au détriment des patients qui attendent.
Friedman estimait que la FDA avait probablement tué plus de gens en retardant des bons médicaments qu'elle n'en avait sauvé en bloquant des mauvais. C'est impossible à prouver précisément. Mais la logique est imparable.
Un exemple concret. Le bêta-bloquant Propranolol était disponible en Europe des années avant d'être approuvé aux États-Unis. Pendant ces années, des Américains mouraient de crises cardiaques qui auraient pu être évitées. Combien ? On ne le saura jamais. Parce qu'on ne compte pas les morts de l'inaction.
C'est le même principe partout. Pas que dans la médecine.
En France, les taxis autonomes sont bloqués par la régulation. Chaque année de retard, ce sont des accidents de la route qui auraient pu être évités. Mais personne ne compte ces morts là. On compte uniquement le premier accident d'un taxi autonome, qui fera la une de tous les journaux.
L'IA dans la médecine est ralentie par des processus d'approbation qui prennent des années. Des diagnostics qui pourraient être faits en secondes par un algorithme attendent des validations pendant que des patients attendent des mois pour un rendez-vous.
Le nucléaire a été bloqué pendant des décennies par la peur. Combien de gens sont morts de la pollution des centrales à charbon qui ont tourné à la place ? Personne ne les compte.
Le pattern est toujours le même. On voit le risque de l'action. On ne voit jamais le risque de l'inaction. Et comme le risque de l'inaction est invisible, le régulateur choisit toujours l'inaction. Parce que l'inaction ne produit pas de scandale.
Friedman résumait ça en une phrase : "Les gens qui ont été sauvés par la FDA sont visibles. Les gens qui sont morts à cause des retards de la FDA sont invisibles. Et dans une démocratie, le visible gagne toujours contre l'invisible."
La prochaine fois que quelqu'un vous dit "il faut plus de régulation pour protéger les gens", posez une seule question : combien de gens meurent en attendant que la régulation les autorise à vivre ?
La réponse est toujours plus grande que ce qu'on imagine. Mais personne ne la calcule. Parce que les morts de l'inaction n'ont pas de visage.
"Donnez-moi un autre pays que la France qui a un tel niveau de vie, un tel niveau de liberté, un tel niveau de sécurité sociale."
D'accord. On va jouer.
Niveau de vie. Le PIB par habitant de la France en 2024 c'est environ 42 000 dollars (FMI). L'Irlande c'est 100 000. La Suisse c'est 98 000. Le Danemark c'est 68 000. Les Pays-Bas c'est 57 000. L'Allemagne c'est 48 000. La France est 25e mondiale en PIB par habitant. On est pas dans le top 20. "Un tel niveau de vie" c'est du storytelling pour ceux qui n'ont jamais regardé un classement.
Niveau de liberté. L'Index of Economic Freedom du Heritage Foundation classe la France 52e mondiale en 2024. Derrière le Rwanda. Derrière le Kazakhstan. Les pays nordiques qu'on adore citer à gauche, le Danemark, la Suède, la Finlande, sont tous dans le top 15. Ils sont plus libres économiquement que nous tout en ayant un meilleur filet social. Ça devrait poser des questions.
Niveau de sécurité sociale. Oui, la France dépense 32% de son PIB en protection sociale, le taux le plus élevé d'Europe (DREES 2023). Mais est-ce que dépenser le plus veut dire être le meilleur ? Le système de santé français est classé 16e par l'OMS. Les urgences sont saturées. Les déserts médicaux explosent. Les délais pour un rendez-vous spécialiste sont parmi les pires d'Europe occidentale. On dépense le plus pour un résultat moyen. C'est pas un exploit, c'est un problème d'efficacité.
"Quel autre État a autant mis d'argent dans ses services publics ?" C'est exactement la bonne question, sauf qu'elle prouve l'inverse de ce qu'elle croit. La France dépense 57% de son PIB en dépense publique, le taux le plus élevé de l'OCDE. Et avec tout cet argent, nos écoles dégringolent dans les classements PISA (23e en 2022, en baisse continue). Nos hôpitaux sont en crise permanente. Nos infrastructures ferroviaires se dégradent. Nos universités sont sous-financées par rapport aux standards internationaux.
Le Danemark dépense 49% de son PIB en dépense publique. 8 points de moins que nous. Et il a de meilleurs hôpitaux, de meilleures écoles, de meilleurs services publics, moins de chômage, moins de dette et un niveau de vie 60% supérieur. Avec moins d'argent public, ils font mieux. Partout.
La Suisse dépense 34% de son PIB en dépense publique. 23 points de moins que nous. Et les Suisses vivent mieux, plus longtemps, avec de meilleurs services de santé, de meilleures routes, de meilleurs trains et un chômage à 2%.
Donc la question c'est pas "quel pays met autant d'argent". La question c'est pourquoi on met autant d'argent pour un résultat aussi médiocre. La réponse c'est 1153 organismes publics, des doublons administratifs à chaque étage, une absence totale d'indicateurs de performance et une culture politique qui confond dépenser plus avec servir mieux.
Être fier de dépenser le plus c'est comme être fier de mettre le plus d'essence dans ta voiture sans regarder si elle avance. Le Danemark fait 130 km/h avec 49 litres. La France fait 90 km/h avec 57 litres. Et Agnès Runacher nous dit "regardez comme on met beaucoup d'essence".
Le patriotisme c'est pas de se mentir sur l'état du pays. C'est d'avoir le courage de regarder les chiffres en face et de se demander pourquoi on fait moins bien que nos voisins avec plus de moyens. Ça c'est aimer la France. Prétendre que tout va bien pendant que le pays décroche, c'est de la complaisance.
Lettre à Monsieur Philippe de Villiers
🚨RT en masse pour que ce texte parvienne jusqu'à son destinataire🚨
Monsieur Philippe de Villiers,
Permettez-moi, un Français anonyme parmi tant d’autres, de vous écrire avec une émotion que je ne cache pas. Vous avez dit :
« 2027 sera la dernière chance de la France ». Vous l’avez répété, écrit, crié dans "Populicide" et ailleurs.
Vous avez nommé le précipice : effacement démographique, grand remplacement, société de la mort administrée.
Et pourtant, quand on vous demande si vous serez candidat, vous répondez avec ce sourire pudique :
« Non, je suis très bien chez moi. »
C’est précisément ce refus qui me bouleverse et qui m’oblige à vous supplier : ne renoncez pas.
Dans l’Histoire, les vrais sauveurs sont souvent ceux qui refusent le pouvoir. Cincinnatus quitta sa charrue parce que Rome l’appelait, pas par ambition. De Gaulle revint en 1958 non par envie, mais parce qu’il n’avait pas le droit de se dérober. Vous-même, vous avez invoqué Cincinnatus vendéen. Votre vie entière Puy du Fou ressuscité comme une prière patriotique, votre famille nombreuse, votre noblesse vendéenne forgée dans l’épreuve crie cette vérité :
vous êtes un homme du devoir, pas de l’ambition.
Psychologiquement, votre lassitude est compréhensible.
À bientôt 78 ans en 2027, après les calomnies, les défaites, la paix enfin trouvée au foyer, qui ne comprendrait pas ce désir de repos ?
Mais cette même noblesse qui vous fait redouter de paraître ambitieux est aussi ce qui vous rend unique.
Derrière votre
« je suis très bien chez moi », je devine le prophète fatigué d’avoir crié dans le désert… et pourtant toujours écouté par une France qui refuse de mourir.
Philosophiquement, tout converge. Platon nous enseigne que le meilleur gardien est celui qui n’en veut pas. Kant nous rappelle l’impératif catégorique :
agir selon la maxime que l’on voudrait universelle.
Votre maxime, depuis trente ans : « La France avant tout ».
Aujourd’hui, l’Histoire vous rattrape.
Si ceux qui voient clair se dérobent, qui restera ?
Vous avez parlé d’une « charge d’immolation, d’oblation, de sacrifice ».
Ces mots ne sont pas des formules.
Ce sont des prophéties sur vous-même.
Imaginez vos petits-enfants vous demandant un jour :
« Papy, pourquoi n’as-tu pas répondu quand la France hurlait ton nom ? »
Ce silence futur vous hanterait plus que n’importe quelle fatigue présente.
Monsieur de Villiers, vous n’avez pas le choix.
Ce n’est pas une question de vouloir. C’est un devoir ontologique.
La France blessée vous regarde.
Les paysans ruinés, les familles apeurées, les jeunes sans avenir, les anciens en deuil de leur pays…
ils ne veulent pas un politicien.
Ils veulent l’homme vrai qui a déjà tout donné pour elle, sauf l’ultime sacrifice.
Ne nous renoncez pas.
Pour le bien des Français, pour cette luciole d’espoir que vous avez fait briller au Puy du Fou et dans tant de cœurs,
présentez-vous.
Avec un respect immense et les yeux humides d’un compatriote qui croit encore.
Vive la France éternelle.
Un Français qui vous lit depuis toujours.
@DeVilliers2027
🚨RT en masse pour que ce texte parvienne jusqu'à son destinataire🚨
Ça crache sur Cnews.. ça prône le "partage" et l"accueil inconditionnel"..
Mais ça refuse d'accueillir un carrefour city dans sa rue..
L'hypocrisie de gauche dans toute sa splendeur..
En tant qu’imam, porteur de la tradition spirituelle de l’islam et citoyen profondément attaché aux principes de la République, je me sens dans l’obligation morale et religieuse de prendre la parole.
Depuis quelque temps, nous assistons à des comportements qui, bien que présentés comme des actes de foi, provoquent davantage de tensions qu’ils n’apportent de paix. Or, l’islam que j’enseigne et que je vis n’est pas celui de la démonstration ostentatoire ou de la provocation publique, mais celui du silence intérieur, de la droiture, et du respect du cadre dans lequel nous vivons.
La prière, dans notre religion, est un acte sacré. Elle est l’un des piliers de l’islam, un moment de soumission volontaire, de purification du cœur, de connexion intime avec Dieu. Mais lorsque cet acte profond est utilisé dans un espace public de manière non encadrée, sans autorisation, et sans raison justifiée, cela n’a plus rien à voir avec la spiritualité sincère. Ce n’est plus de la foi, c’est de l’instrumentalisation. Ce n’est plus un acte d’adoration, c’est une mise en scène — parfois même une provocation.
La Place de la République, symbole des valeurs communes de la nation, n’est pas un lieu de culte improvisé. La transformer en « mosquée à ciel ouvert » n’est pas un acte religieux légitime, surtout lorsqu’il existe des mosquées ouvertes à proximité, ou des alternatives respectueuses du cadre républicain. Une telle action brouille les lignes, alimente la confusion, et fournit des armes idéales à ceux qui veulent affaiblir l’image des musulmans dans ce pays.
Nous devons avoir le courage de le dire clairement : ce type de comportement dessert l’islam bien plus qu’il ne le sert. Il alimente les peurs, renforce les amalgames, et donne du crédit à ceux qui prétendent que les musulmans ne respectent ni les lois, ni les espaces communs, ni les valeurs de la République. Pire encore, cela fait passer des millions de musulmans paisibles, travailleurs, loyaux, pour des extrémistes qu’ils ne sont pas.
Oui, la liberté de culte est un droit fondamental. Et nous devons la défendre. Mais cette liberté ne nous autorise pas à faire tout, partout, au nom de Dieu. Le Prophète Mohammed (paix et salut sur lui) priait avec humilité, dans le respect du contexte et des gens autour de lui. L’imam Ali (as) nous enseigne la mesure, la sagesse, et la discrétion dans l’acte de foi. Nos modèles ne sont pas ceux qui défient les lois pour faire du bruit, mais ceux qui apaisent les cœurs et donnent de la noblesse à la religion par leur comportement.
Je condamne donc avec clarté ces prières-spectacles qui détournent l’essence même de la spiritualité islamique. L’intention religieuse ne justifie pas tout. Ce n’est pas ainsi que nous transmettons la beauté de notre foi. Ce n’est pas ainsi que nous gagnons le respect ou que nous construisons des ponts avec la société. La force du musulman n’est pas dans la confrontation, mais dans la sagesse, dans la patience, dans le bon comportement.
Aujourd’hui, notre responsabilité est immense. Dans un monde fragilisé par les divisions, les préjugés et les polarisations, nous avons le devoir de donner le meilleur témoignage de notre foi. Par notre éthique. Par notre respect des autres. Par notre présence positive, apaisante et constructive dans la société.
Que Dieu nous accorde la lucidité, la sincérité et le sens des responsabilités.
Et qu’Il nous éloigne de tout ce qui salit Son Nom au lieu de L’honorer.
#placedelarepublique
#Republique
#France
#Paris
#Musulman
#Islam
Réflexions d’un Canadien
« Beaucoup de gens sont contrariés de voir leur comportement pendant le Covid comparé à celui des Allemands qui ont soutenu la montée du nazisme.
Récapitulons.
Un cinquième de la population était légalement considérée comme impure. L'accès à la plupart des espaces publics, notamment les théâtres, les restaurants, les cinémas, les pubs, les clubs, les piscines, les événements sportifs, les concerts, les congrès, etc., lui était interdit.
Pour accéder aux installations publiques, les gens devaient porter sur eux une marque numérique afin que les autorités puissent confirmer qu'ils n'étaient pas impurs.
Les personnes impures ont été licenciées et exclues de la plupart des emplois : éducation, santé, tribunaux – tous les emplois du secteur public, la plupart des emplois syndiqués importants et un grand nombre d'employeurs privés importants. Lors de leur licenciement, les personnes impures se sont vu refuser l'assurance-emploi, au motif qu'elles avaient été licenciées pour motif grave en raison de leur impureté.
Les impurs n'avaient pas le droit de voyager en train, en avion ou en bateau affrété. Ils n'avaient aucun moyen légal de quitter le pays. Même s'ils le voulaient, ils ne pourraient pas fuir un pays qui, de toute évidence, les haïssait tant.
Il devint illégal de fréquenter les personnes impures. Ils n'étaient pas autorisés à assister aux mariages ou aux enterrements, ni à rendre visite à leurs proches malades ou à leurs amis hospitalisés.
Des lois spéciales ont été promulguées pour les personnes impures, les soumettant à l'assignation à résidence si elles se trouvaient à proximité d'une personne récemment testée positive au test PCR. Les personnes impures devaient continuer à se couvrir le visage en public après l'abandon du port du masque.
Il est devenu socialement acceptable de souhaiter la mort des impurs sur les réseaux sociaux et dans les grands médias. Des responsables de la santé publique et d'autres responsables politiques ont donné des conférences de presse pour humilier et insulter les impurs. Le public a développé des surnoms péjoratifs pour les désigner et s'est délecté de les insulter.
Les médias ont régulièrement réalisé des sondages pour savoir si les personnes impures devaient être arrêtées ou condamnées à une amende. Des personnalités publiques ont ouvertement et fièrement évoqué le refus de fournir des soins médicaux nécessaires aux personnes impures, les laissant mourir. Ces personnes ont été radiées des listes de transplantation d'organes, condamnées à une mort quasi certaine.
Aucune date de fin n'a été suggérée pour ces mesures, ni aucun calendrier. Au contraire, on a parlé de « nouvelle normalité ».
Critiquer l’un de ces développements a fait de vous un paria social et vous a probablement coûté la plupart de vos amitiés et de vos relations familiales, voire votre emploi.
La leçon de l'Holocauste – et de la Covid – n'est pas que les Allemands, les Albertains ou les peuples du XXIe siècle soient particulièrement crédules ou mauvais. C'est que pour la plupart des gens, la « moralité » n'est pas une question de principe, mais plutôt l'adoption de ce qu'ils perçoivent comme l'idéologie dominante du groupe – même si cette idéologie est empreinte d'irrationalité gratuite ou d'inhumanité brutale.
En effet, comme dans certaines sectes ou certains gangs, la brutalité ou l’irrationalité des actes ou des croyances nécessaires pour signaler l’inclusion dans un groupe enracine davantage les gens dans l’idéologie, plutôt que de les repousser ; une sorte d’erreur perverse du coût irrécupérable à grande échelle.
Donc, oui, si vous êtes une personne ordinaire – Albertaine, Canadienne ou autre –, il est fort probable que vous auriez été nazi si vous étiez né dans l'Allemagne nazie. Si vous avez soutenu les confinements et les mesures de confinement, cette probabilité est presque certaine.
Se repentir. »