Vous êtes tous là à critiquer la police, mais vous êtes bien content qu'ils soient là pour se pointer 5 heures plus tard sur les lieux d'une agression, pour hausser les épaules et dire "on peut pas faire grand chose, désolé".
À mon époque, il nous arrivait d'avoir cours dans des caves humides et nous mangions froid à la cantine un jour sur deux. Et nous ne bloquions pas les lycées.
Ça ne m'a pas empêché de réussir ma vie, je vis désormais à Limoges où je suis brigadier-chef adjoint à la CRS 83.