@aroliveros Lo que pudimos ser, lo que pudimos hacer o tener y qué no tendremos, mientras sigamos en esa mezcla de ensueños y promesas, porque el verdadero drama del venezolano es q hace 80 años tuvimos una oportunidad para dejar de ser pobres, pero seguimos pensando y gastando como pobres
@drdanielschatz Ella es cuestionable, pero igualmente deben de ser la cuerda de cretinos que la postularon, y la impulsaron para ser la ganadora..
Todos son iguales de culpables y sus rostros deben de ser dados a conocer así como el de está "fea" señora y no fea en su físico sino en su ser.
Il y a un mal français dont on parle trop peu. Ce n'est pas la dette, ni les impôts, ni même la bureaucratie. C'est ce que tout ça a fini par produire dans les têtes : un mindset de gâteau fixe.
En 1965, l'anthropologue George Foster étudie des sociétés paysannes et décrit ce qu'il appelle "l'image du bien limité". Dans ces sociétés, tout ce qui a de la valeur (terre, richesse, statut, même la santé) est perçu comme existant en quantité finie. Si ton voisin gagne quelque chose, c'est forcément qu'il te l'a pris. La réussite d'autrui devient une menace, et la jalousie devient une forme de rationalité.
Soixante ans plus tard, c'est la France.
Je le vois partout. Chez les salariés, chez les fonctionnaires, chez les entrepreneurs, et même chez des gens de droite qui se croient libéraux. Dès qu'une transaction n'est pas parfaitement équilibrée et immédiate, les gens se sentent menacés. On négocie chaque miette comme si c'était la dernière. On soupçonne celui qui réussit. On protège sa rente plutôt que de créer de la valeur.
Ce n'est pas un défaut moral. C'est une adaptation rationnelle à un environnement sans croissance.
Quand la dépense publique pèse près de 57 % du PIB, quand chaque projet passe par dix guichets, quand créer une entreprise est un parcours d'obstacles et la licencier un procès, le gâteau grossit à peine. Et quand le gâteau ne grossit pas, la seule façon d'avoir plus, c'est de prendre la part de quelqu'un d'autre. La politique devient une guerre de redistribution. Le dialogue social devient un rapport de force. L'économie devient un jeu à somme nulle.
Les chercheurs l'ont mesuré. Stefanie Stantcheva et ses co-auteurs à Harvard ont montré que la pensée à somme nulle est fortement liée à l'expérience de la mobilité : les gens dont les familles ont connu peu d'ascension sociale voient le monde comme un gâteau fixe. Benjamin Friedman l'avait formulé dès 2005 dans The Moral Consequences of Economic Growth : les sociétés en croissance deviennent plus tolérantes, plus ouvertes, plus généreuses ; les sociétés stagnantes deviennent rancunières, fermées, obsédées par la répartition.
Maintenant regardez la Silicon Valley.
Là-bas, personne ne se bat pour une part du gâteau. On en invente un nouveau. Paul Graham appelle ça "the pie fallacy" : l'erreur de croire que la richesse est une quantité fixe qu'on se partage, alors qu'elle se crée. Quand Google naît, il ne prend rien à personne : il fait apparaître des centaines de milliards de valeur qui n'existaient pas. Peter Thiel va plus loin : "competition is for losers". Les meilleurs ne se battent pas pour un marché existant, ils en créent un.
C'est pour ça qu'à San Francisco on présente des gens qu'on ne connaît pas, on aide des concurrents, on investit dans des inconnus. Ce n'est pas de la naïveté. C'est la conséquence logique d'un monde à somme positive : si le gâteau grossit, la réussite des autres te profite aussi.
Le vrai drame français n'est pas qu'on soit pauvres. C'est qu'on soit devenus mentalement pauvres. Un État trop lourd n'a pas seulement freiné la croissance, il a façonné une psychologie collective de la pénurie. Et cette psychologie s'auto-entretient : moins on croit que le gâteau peut grossir, moins on essaie de le faire grossir.
La sortie n'est pas d'abord fiscale. Elle est mentale. Il faut réapprendre qu'on peut gagner sans que personne ne perde.
Construire plutôt que répartir. Faire grossir le gâteau plutôt que s'entretuer pour les miettes.
C'est le combat de notre génération.
What’s terrifying about this clip isn’t their ideals…these sweet gals’ hearts are certainly in the right place. What’s terrifying is they have the civic, political, and economic literacy of a 9 year old. When a charlatan like Abdul comes along with the Jr High class president schtick of “no more homework and the vending machines are all free!”, they fall for it.
I don’t know how you get to that age with ZERO understanding of supply chains, manufacturing, labor costs…but a lot of folks think that medicine and MRIs and hospitals just materialize out of thin air like unicorn farts. They’ve never built anything in their lives, so they have no concept of how things function…things are just…there. They think milk comes from the store. They think rich people don’t pay taxes, even though the top 1% fund 40% of government with their taxes already, and yet 40% of all Americans contribute ZERO federal income tax at all. These people don’t understand that you could tax the wealthy at 100% and it would only fund the government for 120 days. Then you’re screwed.
Too many Americans simply have zero understanding of how anything works, and even though they’re living in the easiest times in human history, they think things are “terrible out there”. These commie scammers roll through and promise them things that sound great, but aren’t possible in reality, and have devastating consequences if tried…but because they don’t know anything, they fall for it. Sadly, so many of our politicians and their advisors are such atrocious communicators, there’s like zero countervailing narrative to push back on the commie gobbledygook, so we are gonna have to learn the hard way. Guys…we just had a sample of socialism: Covid. We all got universal basic income, and it ended up tripling our costs and they’ll never go down. Ever. That one brief little experiment in command and control government will haunt us the rest of our lives. Bleak stuff, man.
@MelaniaFrance Ésos "niños" están quemando y destruyendo todo a su pasó, y lo peor es que después no van a poder ni siquiera restituir a la nación y para ellos mismos nada de lo que desstruyen , así que hay que detenerlos por el bien y la sobrevivencia de todos.
Mis alumnos no saben que no creo en Dios. Mis alumnos no saben que desprecio profundamente a la izquierda. Mis alumnos no saben que considero el nacionalismo una farsa asesina. Mis alumnos no saben que entre Hamás e Israel, prefiero Israel. Mis alumnos no saben que creo que el socialismo, la política de género y las memeces del cambio climático son religiones de sustitución y una degeneración de la religión a la que pretenden sustituir. Mis alumnos no saben que considero que deberían dar todas sus clases en español. Y no saben todo esto porque mi tarima de profesor no es un púlpito de sacerdote, porque mis alumnos no son mis parroquianos y porque ofrecerles mis opiniones políticas sería transmitirles un catecismo.
Mi posición de autoridad y su situación de menores de edad me obligan a respetarles y a respetar su crecimiento y, al menos, esperar que adquieran un sentido crítico para que puedan criticar mis opiniones en vez de tomarlas como Palabra de Dios. Esto no suelen entenderlo los profesores de izquierdas. Fundamentalmente porque no saben distinguir la moral de la ética y amoralmente consideran que sus opiniones tienen validez universal y representan el bien absoluto. Y consideran que transmitirlas es para ellos una obligación sagrada y apostólica. Pero cuando un profesor de derechas como yo expresa sus opiniones en internet, tan lejanas a las suyas, lo atacan y se echan las manos a la cabeza imaginando y sufriendo con la posibilidad de que esas opiniones les lleguen también a mis alumnos. Y no. No soy como ellos. No somos como ellos. Porque somos mucho mejores que ellos.
À chaque fois que je parle avec des Français, c'est la même chose. Ils sont désespérés. La dette, l'insécurité, l'islamisme, l'école, la natalité, le déclassement. « C'est foutu. » « La France est finie. » « On ne peut plus rien faire. »
Moi, je suis ultra optimiste. Vraiment. Et voici pourquoi.
D'abord parce qu'on a enfin mis un nom sur la maladie.
@Kristof_Poland l'explique mieux que personne : le communisme n'a jamais été d'abord un système économique. C'était un système de mensonge institutionnalisé. Les Polonais ont même un mot pour ça, qu'on n'a pas en français : zakłamanie. Une société tellement saturée de mensonges que la vérité en devient presque inaccessible.
Relisez ça et regardez la France.
Soixante-dix ans de communisme mental. Pas de goulag, pas de chars, mais le même logiciel : le réel est négociable, les mots servent à masquer, et celui qui nomme les choses devient plus dangereux que les choses elles-mêmes.
Résultat : une dette au-delà de 115 % du PIB qu'on appelle « modèle social ». Un islamisme qui progresse pendant qu'on vous traite de facho pour l'avoir remarqué. Une économie qui ne produit plus. Une jeunesse qui a honte de son pays. Une joie qui a disparu.
Les Français pessimistes voient ces symptômes et pensent que c'est la fin.
Moi je vois un diagnostic. Et un diagnostic, c'est le début de la guérison.
Ensuite parce que le mensonge a une date de péremption.
Un mensonge, ça coûte cher à entretenir. Il faut des subventions, des taxes, de la dette, des médias sous perfusion, des institutions qui tiennent la ligne. Et à un moment, il n'y a plus d'argent pour payer. C'est exactement là qu'on arrive. Ce que les pessimistes prennent pour un effondrement, c'est la fin du mensonge.
Ensuite parce qu'on a la preuve que ça marche.
La Pologne. Rayée de la carte pendant 123 ans. Écrasée par le nazisme puis par le communisme. Exsangue en 1989. Trente-cinq ans plus tard : l'une des plus fortes croissances d'Europe, seul pays de l'UE sans récession en 2009, une dette sous les 60 %, près de 5 % du PIB dans sa défense, des villes sûres, une identité intacte.
Les Polonais ont vécu le mensonge total et ils en sont sortis. Ils ont des anticorps qu'on n'a pas encore. La Pologne n'est pas en retard sur l'Occident. Elle est en avance. C'est notre futur.
Ensuite parce que la recette est connue.
Bukele a montré qu'on peut rendre la sécurité à un pays en quelques années. Milei a montré qu'on peut casser l'inflation et l'État obèse plus vite que tous les experts ne le jugeaient possible. L'ordre et la liberté. Ce qu'on nous a vendu comme contradictoire, c'est en réalité la condition de toute civilisation.
Et enfin parce que je sais ce qui vient après.
Une renaissance économique : on reconstruit, on produit, on ose.
Une renaissance de la joie : on refait des enfants, on refait des cathédrales, on refait la fête sans s'excuser.
Une renaissance de nos valeurs : la raison, la liberté, la responsabilité, la beauté.
Et un pacte clair avec ceux qui veulent venir. Bienvenue à ceux qui veulent devenir des nôtres. Mais devenir des nôtres, ça veut dire quelque chose : la langue, les lois, les mœurs, l'histoire. On s'assimile ou on repart. C'est ce que la France a toujours fait avec ceux qui l'ont aimée, et c'est la plus grande marque de respect : les traiter en égaux, pas en clientèle.
Alors non, la France n'est pas finie.
Elle sort d'une anesthésie de soixante-dix ans. Le réveil fait mal, mais c'est un réveil.
Les pessimistes regardent les ruines. Moi je regarde Varsovie.
Et je vois l'âge d'or qui arrive. 🇵🇱🇫🇷
Me han escrito algunos amigos preguntándome por qué no he escrito sobre el fallecimiento de Maricarmen.
La respuesta es sencilla: creo que no hay que darle más eco del necesario. No representa NADA en absoluto. Y mucho menos el problema de los jóvenes.
Al final, era una señora muy mayor a la que han aconsejado muy mal, y que ha sido utilizada con fines políticos.
Mi opinión es clara: la gente que la ha llevado a esta situación tiene una gran parte de responsabilidad. Y no me refiero a la empresa dueña de la casa, sino a quien le dijo que estaba por encima de la ley y que la casa “era suya”. A esto hay que sumar sus decisiones personales y su avanzada edad, claro.
Pero se han inventado una mártir y lo han conseguido. Martircarmen.
Dicho esto, estoy en un periodo de cansancio vital con la situación sociopolítica de este país.
Es agotador ver cómo todo se ha convertido en un espectáculo pornográfico de dolor impostado, muy poco creíble, excepto para quien quiere agitar las calles.
Es agotador ver cómo quedamos muy pocos en posiciones liberales, y los medios ensalzan a una turba de radicales que dicen en su mayoría absolutas gilipolleces que sonrojarían a cualquiera.
Me da pena ver cómo, poco a poco al principio y ahora a máxima velocidad, nos adentramos (estamos ya) en un periodo de preguerra civil.
Porque esto no se arregla ya con unas elecciones y un posible cambio de gobierno, que muchas veces dudo si será un proceso con garantías y normalidad.
Porque aunque llegue un nuevo gobierno (y yo seré el primero en votar para intentar que ocurra), no hará lo que la situación requiere. Y tampoco le dejarán.
Tiempos oscuros y difíciles nos aguardan.
"Socialism heroically fights problems unknown in any other system."
Yes – this guy was one of our most brilliant intellectuals. Meaning a guy producing real understanding – not vapid commentary dressed up as depth. One sentence of his explains more than a shelf of political science.
1. The law. First the system creates the problem. Then it creates an office to fight the problem. Then it blames the people for the problem. Then it asks for more power to fight harder. Every step looks like a solution, and the whole thing is a trap.
2. The proof. In Poland we lived under these absurdities for 45 years. The state fixed the price of meat, so meat disappeared. Then came ration cards for meat. Then people sold meat privately at its real price, so the state made that a crime called "speculation" and set up special bodies to hunt the speculators. It was a problem unknown in any other system, and the state fought it heroically.
3. The queue. We got to know the machine deeply, from the inside, standing in line. You queued first and asked what was being sold later. People walked home wearing toilet paper rolls on a string around their necks, like trophies. And we learned to laugh about it. A man walks into a shop: "No meat?" "No, sir, here we have no fish. No meat is across the street."
4. The merriest barrack. We were called the merriest barrack in the communist camp. Other barracks were grimmer. We laughed at the queues, at the Party, and at ourselves, with jokes whispered at work and told loudly at weddings. The system had the army, the police and the press. We had the punchline.
5. The joke as knowledge. The laughter was not an escape. It was understanding. A good joke is a model of the system that fits into ten seconds. "They pretend to pay us, and we pretend to work" is a whole economics textbook in one line. The communists could censor newspapers, but they could never censor the joke.
6. The man. Stefan Kisielewski, known as Kisiel – the name of a sweet fruit jelly. He was a composer and a columnist, and readers opened the Catholic weekly from the last page, where his column was. He was the only public figure in communist Poland to openly praise capitalism from the parliament rostrum. In 1968 he called the regime a dictatorship of dimwits. Days later, "unknown attackers" beat him in the street. The tongue out was his method: a regime that demands to be taken seriously fears nothing more than a man who laughs at it – and is right.
7. The West today. Germany shut down its nuclear plants, then fought an energy crisis. Berlin capped rents, then fought a shortage of flats. Brussels writes rules that strangle industry, then launches plans to save European competitiveness. Each time, the problem is new to them. It was not new to us.
We laughed because we knew. The West does not laugh yet, because it still believes. The jokes come later – right after the queues.
@KalohMagno Si vota a la izquierda y estarás edificando, pero no tu casa o tu futuro, estarás haciendo todo para ser siempre un orate, necio, servil , dependiente y siempre pobre dependiente del dinero que te ofrezca el político del momento, serás el perro que corre detrás de la zanahoria.
@No_Tan_Comun@aroliveros Nunca estuvo controlado, todo fue y sigue siendo ilusión monetaria y manejos poco escrupulosos del dinero y hasta de la vida de los venezolanos.
@Lic_DanteGuty Los 3 grandes males de Latinoamérica son el caudillismo, la corrupción y la mala educación (ideologizada, parcialmente veraz y dogmática) , ellos a llevado a la mayoría de los latinoamericanos a ser víctimas de los peores aventureros y mentiroso, que han saqueado sus sociedades.
@Handre Excelente presentación de la idea, que en el presente se oculta por qué al Estatismo socialista totalitario, las ideas de libertad y presencia del individuo como factor de acción y poder le causan terror...
@IvanCepedaCast@LulaOficial Jajaja daría risa si no fuese por el manipulador y mediático usó de lo religioso, pero recuerda que Lula es un comunista que no aprecia ni valora lo religioso, así que se ve el teatro para su uso en lo político.
@IvanCepedaCast@LulaOficial Jajaja daría risa ese sincretismo mágico religioso, si esté no fuese un guión para manipular y seguir el relato del socialismo salvador.... Y un total desprecio y desproposito el uso de la religión católica para apoyar a un comunista que nunca ha creído ni estimado lo religioso.
In 1879, in a modest village in Kafr El-Sheikh, Egypt, a peasant woman named Mubarka Khafaji married Ibrahim Atta, a farmer who survived on daily wages.
Life was already difficult. Then, while Mubarka was still in the final months of pregnancy, financial pressure led her husband to divorce her.
She returned to her mother and brother and moved to Alexandria, Egypt, where she gave birth to her son, Ali Ibrahim Atta.
She had every reason to surrender to hardship.
Instead, she made a decision: her son would receive the education and future she herself had never been given.
Mubarka could barely make ends meet. She worked on the streets of Alexandria selling cheese to provide for Ali. She could have sent him to work as a child, but she chose sacrifice over surrender.
She enrolled him at Ras El-Tin Primary School.
After he completed his primary education, his father came to take him away, intending for him to stop studying and begin working.
But his mother refused to let poverty decide her son’s destiny.
In a remarkable act of determination, Mubarka secretly moved Ali from the roof of their home to the neighboring roof and escaped with him to Cairo, Egypt.
There, she enrolled him at the Khedivial School in Darb El-Gamamiz and found work with a family so she could continue paying for his education.
Ali studied relentlessly.
His mother’s sacrifices eventually opened a door neither of them could have imagined.
In 1897, he entered medical school.
In 1901, he graduated as a doctor.
Years later, Sultan Hussein Kamel, the ruler of Egypt, became seriously ill. Doctors struggled to determine what was wrong with him.
Then Dr. Othman Ghaleb recommended Dr. Ali Ibrahim.
Ali successfully performed the difficult operation.
His reputation changed overnight.
He was appointed chief surgical consultant and personal physician to the Sultan and was given the title Bey.
In 1922, King Fuad I elevated him to the title Pasha.
Then came another historic achievement.
In 1929, Dr. Ali Pasha Ibrahim became the first Egyptian dean of the Faculty of Medicine at Fouad I University, now Cairo University. He later became president of the university.
In 1940, he was appointed Egypt’s Minister of Health.
That same year, he founded the Egyptian Medical Syndicate and became its first president. He also served in the Egyptian Parliament.
But behind all those titles doctor, Bey, Pasha, dean, university president and minister stood a woman whose name history could easily have forgotten.
Mubarka Khafaji.
An uneducated rural woman.
A divorced mother.
A poor street vendor.
Yet she refused to let poverty become her son’s inheritance.
She could not give him wealth.
So she gave him opportunity.
She could not give him a privileged upbringing.
So she gave him education.
And ultimately, she helped raise a man who would leave a lasting mark on Egyptian medicine and public life.
The lesson is bigger than one family:
Sometimes the person changing history is not the one standing on the stage. It is the mother who sacrificed everything so her child could reach it.
Respect to every mother who becomes a child’s first teacher, strongest supporter, and school of life. ❤️