Le Liban était surnommé la « Suisse du Moyen-Orient ». Aujourd’hui c’est un État failli, fracturé, en faillite, avec des élites qui ont choisi le clientélisme, le communautarisme et le déni pendant des décennies. La France suit exactement la même trajectoire. Et on y est déjà.
Dans les années 50-60, Beyrouth était cosmopolite, prospère, centre bancaire régional, avec un niveau de vie élevé et une relative stabilité. Le système confessionnel n’était pas encore totalement paralysant. Puis les décisions politiques ont pris le dessus : maintien d’un partage du pouvoir sur base communautaire, corruption systémique des élites, refus de construire un État de droit fort, clientélisme à tous les étages, et surtout refus de trancher sur la question démographique et identitaire.
Les résultat : paralysie institutionnelle, dette explosive, effondrement bancaire 2019, pénuries, départ massif des compétences, zones de non-droit. La guerre a accéléré, mais les choix politiques des décennies précédentes avaient déjà préparé le terrain.
La France rejoue le même scénario, sans la guerre ouverte (pour l’instant).
• Immigration de masse non assimilée depuis 40 ans, regroupement familial, régularisations massive, basculement démographique accéléré dans de nombreuses villes et banlieues. Les chiffres de l’INSEE et les projections sont publics. Les « territoires perdus de la République » ne sont plus une métaphore.
• Refus politique d’exiger l’assimilation : on a remplacé l’intégration par le multiculturalisme, la laïcité par le « vivre-ensemble » et les accommodements. Résultat : séparatisme, communautarisme, montée de l’islam politique, et des zones où l’autorité de l’État est contestée au quotidien.
• Élites qui ont priorisé l’électoralisme, le clientélisme (aides sociales, logement, associations) et le déni idéologique sur la cohésion nationale. Comme au Liban, on a maintenu un système qui favorise les identités particulières plutôt que l’unité nationale.
• Économie : désindustrialisation, dette massive, fiscalité confiscatoire, énergie chère, productivité stagnante. Exactement le même cocktail de mauvaise gestion à long terme.
Les conséquences sont déjà visible : insécurité record, émeutes récurrentes, fuite des classes moyennes et supérieurs, départ de nos talents, polarisation extrême, et une partie de la population qui ne se reconnaît plus dans le pays.
Le parallèle n’est pas parfait (la France a encore un État central, une armée, une monnaie, une administration), mais la logique est identique : des décisions politiques délibérées, répétées pendant des décennies, qui privilégient le court terme, les groupes de pression et l’idéologie au détriment de la pérennité du pays.
Le Liban a mis 30-40 ans à passer de « Suisse du Moyen-Orient » à État en faillite.
La France a commencé le même chemin dans les années 70-80. Nous en sommes plus au début.
Ceux qui disent « on n’est pas le Liban » sont ceux qui, au Liban dans les années 60, disaient « on n’est pas le Congo ». L’histoire ne se répète pas à l’identique, mais les mécanismes de déclin par mauvais choix politiques, eux, sont très reproductibles et on y est.
Ceux qui ne voient pas le parallèle sont suicidaire.
Nous assistons à la Libanisation de la France sans faire offense à mes amis Libanais.
@grm_off Ces actes terroristes ou crimes gratuits, individuels ou collectifs, touchent systématiquement des gens qui n'ont rien demandé.
Merci de présenter ce jeune homme, exemple d'intégration, me semble-t-il.
Quel drame ! Paix à son âme.
Il s’appelait Pengo Bossio Wangi. Il avait 26 ans.
Français, originaire de Poissy, il était passionné de MMA et s’entraînait plusieurs fois par semaine à l’ATCH Academy d’Aubervilliers, l’un des clubs réputés de la discipline.
Vice-champion de France amateur en 2024, il rêvait de devenir combattant professionnel. Un rêve qu’il poursuivait avec discipline, courage et détermination.
Son entraîneur, Stéphane Chaufourier, se souvient d’un jeune homme qui « avait toujours le sourire et parlait à tout le monde ».
Ce vendredi matin, à Trappes, Pengo Bossio Wangi a été tué lors d’une attaque dont le caractère terroriste et raciste fait l’objet d’une enquête.
Il avait consacré des années à apprendre à combattre, à maîtriser sa force, à respecter ses adversaires. Sa vie s’est achevée sous les balles d’un homme armé.
Derrière le bilan d’une attaque, il y a un visage, un prénom, une histoire et un avenir brutalement interrompu.
Aujourd’hui, je veux simplement rendre hommage à Pengo Bossio Wangi, à son courage, à son travail, à ses ambitions et à la dignité de son parcours.
Respect à ce jeune Français. Pensées à sa famille, à ses proches et à ses partenaires d’entraînement.
Qu’il repose en paix.
➡️Quand la Justice veut être rapide et transparente, elle peut : nous avons officiellement eu le prénom, le mobile et des détails sur l'arme utilisée par le tueur de Trappes en moins de deux heures. Quand la Justice veut, elle peut. Nous savons tous pourquoi. Dans un autre scénario, il nous aurait fallu attendre des fuites. Longtemps.
@1980Aktuell Demonstranten haben mit Wilden, die alles kaputt machen und plündern, nichts zu tun.
Solange die Polizei nicht reagieren darf (ja, ja), haben diese Wilden die Qual der Wahl - welche Veranstaltung kann ich demnächst verderben, bevor der Staat, wieder zu spät, wie heute, reagiert?
Sarah Knafo : "Zemmour est menacé de mort et donc sous protection policière. Le choix des hôtels dans lesquels il séjourne est donc limité par différents critères qui lui sont prescrits (présence de caméras, de différentes issues, etc.)"
Journaliste : "On a demandé à des policiers si c'était eux qui choisissaient les hôtels, ils ont répondu non".
Knafo ne dit pas que le policier choisit l'hôtel, mais qu'il y a des prescriptions... La question du journaliste est donc à côté de la plaque.
D'ailleurs, le journaliste un peu plus loin : "le responsable de la sécurité de Zemmour confirme bien qu'il a listé un certain nombre de critères pour le choix des hôtels".
Bref : cette accusation, c'est encore du vent.
À Orléans, manif « contre le RN » : résultat un drapeau palestinien géant et des pancartes « Wanted Netanyahu génocidaire ».
Quel rapport avec Le Pen, Bardella ou la France ? Zéro.
Juste des décérébrés qui importent Gaza pour masquer qu’ils n’ont rien à dire sur le pays et pour fracturé le pays.
Cette fusillade est une catastrophe absolue.
Une pensée particulière aux victimes et à leurs familles.
Mais hélas, ceci n’est qu’un simple fait divers.
@marcsplainter1@davidlisnard La droite a un vrai problème. Nous passons notre temps à pointer nos différences au lieu de nous concentrer sur les 2 camps qui ont coulé la France - la gauche et le centre (la droite molle en fait partie).
Laissons le RN et les partis de droite s'exprimer. L'électeur choisira.
@VirginieTBx C'est une carpette face à cette hystérique, qui, de plus, l'appelle par son prénom 😳
@BrunoRetailleau n'est certainement pas l'homme qu'il nous faut !
1️⃣ Qu’un responsable politique de cet âge fasse preuve d’une telle complaisance face à une jeune fille qui lui manque ouvertement de respect illustre parfaitement le mal qui ronge notre pays : plus de valeurs, plus d’éducation, plus de limites pour cette génération d’enfants-rois !
🤔 Monsieur Retailleau, je comprends que vous ayez une voix « douce », mais je ne comprends ni votre manque de fermeté ni votre passivité face à l’humiliation que cette jeune fille vous inflige devant les Français.
👉🏻 Vous n’avez pas la stature d’un futur chef d’État.
2️⃣ Quant à cette lycéenne, elle va sur les plateaux télé accuser la police de violences gratuites, alors que les images montrent qu’elle va elle-même au contact des policiers !
😡 De telles accusations sont graves et ne doivent pas rester sans conséquences. Elle devrait avoir à en répondre devant la justice !
👉🏻 Être jeune n’autorise ni le mensonge ni l’impunité !
À Nice, le 17 octobre, des groupes masqués ont pillé 15 commerces pendant des heures.
Le préfet Jean-Marie Girier a eu l’audace de dire ce que personne d’autre ne dit : 30% des interpellés n’étaient pas français.
Il a ajouté la phrase que tout le monde déteste entendre : « Quand un pays a la chance de vous accueillir, vous respectez ses règles. » Puis il a annoncé le réexamen des titres de séjour et d’éventuelles OQTF.
Résultat immédiat : silence gêné à Paris.
Parce qu’à Paris on a fait 855 interpellations et on a soigneusement évité de compter la nationalité.
Au niveau national, plus de 2 000 interpellations et toujours aucun chiffre.
On connaît l’âge, le nombre de mineurs. On refuse de nous donner la part des étranger.
Ce n’est pas un oubli, c’est une un choix politique.
À Nice, les commerçants ont vu leurs stocks volés et leurs vitrines explosées.
Les policiers ont pris des projectiles.
Les contribuables paieront les réparations.
Et un tiers des gens arrêtés n’étaient même pas français.
On peut continuer à dire que « ce n’est pas le sujet ». On peut continuer à traiter ceux qui relèvent le chiffre du préfet de « récupération ».
Mais le chiffre existe, il vient d’un représentant de l’État, et le refus de le mesurer partout ailleurs devient de plus en plus difficile à défendre.
Le vrai scandale n’est pas que le préfet ait parlé, le vrai scandale, c’est qu’il soit le seul à l’avoir fait.
Ces images sont surréalistes ! jamais de mémoire de françaises je n'avais vu mon pays dans cet état là.
Nos magasins obligés de se protéger contre des torrents de casseurs venus d'ailleurs.
C'est effrayant
#17octobre2026#24octobre2026