Il faut imaginer une France avec un déficit budgétaire intenable de 5% qui n'a pas connu de surplus depuis plus d'une génération, un déficit commercial abyssal, des entreprises non compétitives que l'on aide avec des rustines de subventions, des dépenses sociales qui explosent au moment même où les dépenses militaires deviennent urgentes, une dette gargantuesque dont les intérêts avalent toute marge de manœuvre. Et une assemblée trop divisée pour faire quoi que ce soit.
Une France dans une situation tellement intenable qu'elle connaît l'humiliation d'un prêt sous conditions du FMI pour pouvoir simplement financer ses importations.
Ce n'est pas un scénario de prospective 2027, c'est l'année 1957.
Et pourtant en 5 ans, tout bascule : dès 1963 la France retrouve le statut de grande puissance industrielle qu'elle n'avait plus connu depuis Napoléon III, un siècle plus tôt.
Qui se souvient vraiment de ce qu'il s'est passé ? De la recette du redressement ?
FRANCE 1957 : UN PAYS AU BORD DE L’EFFONDREMENT
En 1957 l'industrie française est dépassée.
Elle produit quelques pépites dues au génie isolé de quelques ingénieurs d'élite, la DS de Citroën, l'avion Caravelle, mais rien à l'échelle nécessaire. Son industrie est sous-dimensionnée par rapport à celles des Américains, son organisation interne est archaïque, caractérisée par des relations très tendues entre syndicats et patrons. Le coût du travail et la fiscalité sont très élevés, alors que sa productivité est faible. Impossible donc d'exporter, impossible d'investir suffisamment, de construire des usines modernisées, efficaces, suffisamment automatisées.
Alors même que la nouvelle révolution industrielle autour de l'aéronautique, du nucléaire, de l'espace bat son plein.
Comme le pays ne peut s'enrichir par le dynamisme de son économie, le gouvernement de Mollet compense par le social. Ajoute une semaine de congés payés, augmente le salaire minimum, augmente les fonctionnaires, introduit un minimum vieillesse, bloque les prix agricoles…
Mais tout cela coûte de plus en plus d'argent et ne fait que renforcer le manque de compétitivité de l'industrie française. Alors on multiplie les aides aux entreprises, les subventions à l'export, les facilités de paiement. Les grandes entreprises bien connectées en profitent, les petites périclitent.
Tout cela est financé par la dette. Et les aides et niches créées deviennent impossibles à réformer sans s'aliéner leurs bénéficiaires.
Et c’est au milieu de cette débandade économique que les frais liés à la guerre en Algérie explosent. Le pays est exsangue et ne peut plus faire face à ses dettes.
Il doit avoir recours au FMI. C'est l'impasse et l'humiliation.
Cette situation est… très très familière pour le moins.
Tout le monde sait comment cela finit : le régime ne survit pas à la crise, la IVe République meurt, et De Gaulle est appelé au pouvoir.
Mais comment le redressement a-t-il réellement lieu ensuite ? Comment est-on passé d'un pays totalement à terre à la France dominante et florissante du Général De Gaulle ?
LA RECONSTRUCTION GAULLIENNE
Face à l’ampleur de la crise, le 3 juin 1958 De Gaulle obtient de l’Assemblée Nationale les pleins pouvoirs législatifs jusqu'au 8 janvier. Il a 6 mois pour redresser l'économie française.
Il charge Jacques Rueff d'établir un plan de résurrection de l'économie nationale. Jacques Rueff est ce qui se fait de mieux dans la grande tradition des grands administrateurs français : un polytechnicien, inspecteur des finances, issu du cercle de réflexion X-crise, des anciens X qui réfléchissent à la meilleure façon de rendre à la France une économie digne d'elle.
Rueff a des idées précises sur ce qui doit être entrepris pour la France et comprend tout le poids de la charge qui lui est confiée. Le 8 décembre 1958, un mois seulement avant la fin de la fenêtre où tout reste possible, Rueff remet à De Gaulle son rapport complet qui se conclut ainsi : « Ce programme ne peut être celui d'un groupe ou d'un parti, mais seulement celui de tous les Français qui veulent que leur pays continue d'exister. »
Le plan doit être adopté en conseil des ministres le 27 décembre. Mais le 24, Pinay, ministre des finances, juge le plan trop radical et menace de démissionner s'il n'est pas atténué. De Gaulle ne lâche rien. Le 27, quelques heures à peine avant le moment où doit se tenir le conseil des ministres fatidique, les 4 ministres SFIO envoient une lettre de démission, ce qui bloque tout. De Gaulle met une pression biblique, et obtient qu'ils diffèrent leur départ au 8 janvier, jour où le régime parlementaire sera rétabli.
Ce jour-là, le 27 décembre 1958, le plan Rueff est adopté dans son intégralité par le conseil des ministres.
De Gaulle défend son plan directement à la radio le lendemain, dans une allocution encore disponible sur le site de l'INA. Il s'exprime ainsi : « Sans l'effort de mise en ordre avec les sacrifices qu'il requiert et avec les espoirs qu'il suscite, nous resterions un pays à la traîne, perpétuellement oscillant entre le drame et la médiocrité. Au contraire, si nous réussissons la grande entreprise nationale du redressement économique et financier, quelle étape sur la route qui mène la France vers les sommets ! »
En quoi consiste le remède de cheval administré par Rueff et De Gaulle ? 4 étapes.
1. Supprimer toutes les rustines pour stopper l'hémorragie.
De toutes façons elles n’existent que parce que les vrais problèmes n’ont jamais été réglés.
Alors plus de subventions aux entreprises, à la sécurité sociale, à la consommation. Fin des boucliers tarifaires (l'électricité et le charbon prennent immédiatement 15%). Tout est désindexé. Le blé, les salaires. Non seulement les retraites ne sont pas épargnées, mais on supprime la retraite pour les anciens combattants valides. (Le message est clair : si tu es en état de travailler, la France a besoin de toi, pas que tu restes à la maison.) Les dépenses de l'État baissent immédiatement de 14%, alors qu'elles ne faisaient qu'augmenter depuis un demi-siècle. BOUM.
2. Augmenter les recettes de l'État en taxant prioritairement ce qui a le moins d’impact sur la performance économique du pays.
Augmentation de la TVA. Augmentation des taxes sur le tabac et l'alcool. Augmentation de l'impôt sur les sociétés.
3. Rétablir la compétitivité des entreprises.
Cela pourrait sembler antinomique avec l'augmentation de l'IS, mais la réalité est que pour être taxé, il faut déjà faire du profit, et pour faire du profit, il faut déjà être compétitif. L'IS n'est ainsi pas l'ennemi numéro 1 de la compétitivité de l’époque. Le problème des entreprises françaises en 1957 consiste en des coûts de production disproportionnés par rapport à ceux de leurs voisins. Alors Rueff dévalue le franc. Et pas qu'un peu. Quasiment d'un tiers. 8 ans d'inflation effacés. Les entreprises françaises redeviennent compétitives, les importations deviennent prohibitives.
Alors bien sûr, ça fait mal. Pendant deux ans, la situation est compliquée. Ce n'est pas pour rien que personne sous la IVe n'avait eu le courage ou les moyens de déployer un tel plan. Le pouvoir d'achat des ménages diminue. La croissance ralentit. Les anciens combattants manifestent. Les mécontents sont multiples : agriculteurs, ouvriers, PME… Les conseillers de De Gaulle l'avaient prévenu, et De Gaulle avait répondu « Eh bien les Français crieront… et après ? »
Et bien après…
La balance des paiements devient excédentaire dès 1959, et la France rembourse sa dette extérieure dans l'année. En 1957, les exportations ne couvraient que 75% des importations ; en 1960, 111%. La France accumule les réserves d'or, qui passent de 516 tonnes quand De Gaulle arrive au pouvoir à 2700 en 1963. (Nous en avons 2400 aujourd'hui). Et dès 1960, la croissance accélère et les salaires repartent fortement à la hausse.
Pour rendre ces sacrifices plus acceptables, De Gaulle s'appuie sur un récit fort de refondation. Nous ne sommes pas en train de liquider un modèle social, nous sommes en train de refonder la France. Et ce qui a le plus péché en France de la façon la plus visible à l'époque, c'est la monnaie, dont la valeur s'effritait de mois en mois. Alors De Gaulle utilise un levier purement symbolique : il instaure le nouveau franc, en retirant simplement deux zéros à l'ancien franc, pour rendre selon ses mots « au vieux franc français, dont les pertes expriment nos épreuves, une substance respectable ». Tous les jours les Français utilisent des francs, et tous les jours ils peuvent sentir la nouvelle ambition que leur monnaie porte. Elle ressemble désormais beaucoup plus au dollar.
4. Reconstruire en se positionnant à l’avant-garde technologique.
Cette période de redressement financier n'est pas une finalité en soi. Il ne s'agit que de la douloureuse étape indispensable pour se donner les moyens de l'expansion. La France a désormais une monnaie stable, un État avec des marges de manœuvre financières et des entreprises libérées du boulet de coûts de production excessifs. Il est temps de passer à la reconstruction de l'appareil productif français, et de refaire de la France ce qu'elle n'était plus depuis un siècle : l'avant-garde mondiale de l'industrie, des sciences et des technologies.
Aujourd'hui encore, on peine à mesurer ce qui a été accompli en moins de 10 ans.
A. Consolidation et modernisation de l’existant.
Les lois d'orientation agricole de 62 font passer l'agriculture de la paysannerie au productivisme exportateur et transforment la France en première puissance agricole européenne. L'état favorise la concentration industrielle pour créer des champions de taille mondiale dans la chimie, l'aluminium, la sidérurgie.
B. Réorganisation du territoire.
La DATAR créée en 1963 transforme le territoire français en machine de guerre : autoroutes, ports, zones industrielles, métropoles d'équilibre, villes nouvelles. Aménagement du littoral Languedoc-Roussillon, le complexe de Fos-sur-Mer, l'usine marémotrice de la Rance. On investit dans les infrastructures, dans la croissance de la population. On crée des pôles d'excellence : Orsay-Saclay, Bretagne-Nord pour les télécommunications, Toulouse pour l'aérospatial, Lyon pour chimie-biologie-médecine.
C. Focalisation sur les industries du futur
On prend à bras le corps tous les grands sujets technologiques et souverains de l'époque, et on déroule. Création du CNES en 1961, lancement du premier satellite français, Astérix, en 1965, avec une fusée Diamant de fabrication 100% française. La France devient la troisième puissance spatiale derrière les US et l'URSS.
Lancement du programme Concorde en 1962. Le premier avion sort des usines toulousaines en 1967.
Déploiement du nucléaire civil. Et une décision qui en dit long : la IVe République avait signé en 1957-1958 les accords FIG avec l'Allemagne et l'Italie pour développer une dissuasion nucléaire à trois, avec usine d'enrichissement cofinancée. De Gaulle enterre le projet dès son retour au pouvoir, construit Pierrelatte seul, et fait cavalier seul sur la bombe. (La souveraineté ne se partage pas.)
Premier essai Gerboise bleue en 1960 dans le Sahara, premier sous-marin lanceur d'engins le Redoutable en 1967. Après le traumatisme de 1940, De Gaulle vient de s'assurer que plus jamais la France ne pourra être envahie.
En 1963, l'armée française a besoin d'un super calculateur Control Data fabriqué aux États-Unis pour effectuer les simulations indispensables pour passer de la bombe A à la bombe H. Washington bloque l'export pour entraver le redressement français, et l'américain General Electric prend le contrôle du français Bull en 1964. (Rachat de pépites françaises et limitation des exports, tiens tiens tiens) De Gaulle comprend que l'informatique est devenue un sujet majeur de puissance et lance en 1966 (!!!) un grand plan informatique, avec un délégué à l'informatique qui dépend directement du premier ministre, et crée la CII par la fusion des activités informatiques de Thomson, CGE et Schneider. La France développe sa bombe H.
D. La recherche et les sciences au cœur du projet France
Peut-être le plus important à noter est que la France de De Gaulle mise tout sur la puissance scientifique. Réorganisation du CNRS en 1961, création du CNES pour la conquête spatiale en 1961, de l'INSERM en 1964 pour la biotech et la recherche médicale, de l'IRIA pour l'informatique et l'automatisation en 1967, du CNEXO pour explorer et exploiter notre vaste domaine maritime, l'ANVAR pour s'assurer que la recherche se transfère bien vers l'industrie en 1967.
Le nombre de chercheurs en France passe de 9000 quand De Gaulle arrive au pouvoir à 31000 quand il le quitte. Les dépenses de R&D passent de 2,46% du budget de l'État en 1958 à 6,2% dès 1967. En 2026 aucun pays sur terre ne fournit le même effort public que la France de De Gaulle.
Résultat : en moyenne la France gaullienne croît de 5,48% par an pendant 11 ans quand les États-Unis sont à 4,26 %. L'année du départ, 1969, la France fait 7% de croissance. Un record jamais retrouvé depuis. Alors même que la dette française est divisée par deux. Lors de son règne, De Gaulle double quasiment la taille de l'économie française.
En 1973, le Hudson Institute publie une étude prospective sur l'économie mondiale. Il prévoit que la France devrait être de loin la première économie européenne et les Français, les Européens les plus riches. Malheureusement, les successeurs de De Gaulle n'ont pas eu la vision et le courage nécessaires pour tenir la trajectoire.
Récapitulons comment De Gaulle a fait passer la France d'un pays failli à une puissance mondiale.
1. Attendre que la crise permette d’obtenir des pouvoirs spéciaux pour contourner les blocages parlementaires.
2. Rétablir les finances pour se donner les marges de manœuvre nécessaires, en se débarrassant de toutes les rustines accumulées et en taxant ce qui ne nuit pas à la performance économique.
3. Rendre les entreprises françaises compétitives de façon structurelle et non par rustines en baissant leurs coûts.
4. Reconstruire le tissu industriel et productif en consolidant l’existant, réorganisant le territoire, investissant massivement dans les technologies du futur, et pariant à fond sur la recherche scientifique.
RECONSTRUIRE LA FRANCE DE 2026
La France d'aujourd'hui nous rappelle furieusement la France de 1957. Déficit de 5,1 % du PIB, dette à 117,5 %, dernier excédent budgétaire en… 1974, retraites qui représentent 14% du PIB là où la moyenne OCDE est 8%, des dépenses sociales non financées qui s'accumulent, des besoins de réarmement urgents mais infinançables, des besoins d'investir dans l'IA et la robotique mais pas un rond pour le faire ; une industrie tombée à 9,6 % du PIB (Chine, Allemagne, Corée), un déficit commercial à 100 milliards, 157 Md€ de prélèvements sur les entreprises au-dessus de la zone euro et des rustines partout (CICE, boucliers, chèques, allègements) ; rapports qui s'empilent, assemblée sans majorité, loi spéciale faute de budget voté.
Tout cela est… beaucoup trop familier.
La seule différence fondamentale avec 1957 est que la France a désormais l'euro ce qui lui permet de se crasher au ralenti. Le FMI ne toquera pas à la porte. Mais petit à petit, l'État a déjà de plus en plus de mal à se financer. Jusqu'au moment où les sommes à emprunter chaque année sur les marchés pour maintenir la machine à flot seront tellement importantes que l’on ne nous prêtera plus à des taux acceptables.
La zone de danger selon le FMI se situe lorsqu’un pays a besoin d’emprunter plus de 15% de son PIB sur les marchés tous les ans. Nous sommes bientôt à 18%. La Grèce a sauté quand elle a dépassé les 20%.
Avec notre trajectoire actuelle, la France atteindra le stade où elle devra probablement mendier l’aide de la BCE qui lui imposera alors sa politique économique sanglante quelque part entre 2029 et 2032.
Tic tac.
Alors, à quoi ressemblerait un redressement gaullien ?
Quel serait le plan douloureux que nous devons imaginer, mais qui serait « celui de tous les Français qui veulent que leur pays continue d'exister » ?
Le plan qui nous permettrait de retrouver un pays qui serait autre chose qu’un pays « à la traîne, perpétuellement oscillant entre le drame et la médiocrité » ?
La crise arrive. Nous devons être prêts.
Demain j’esquisserai un plan qui tire les leçons du redressement de 1958, adapté à nos contraintes et à notre situation actuelle.
Restez connectés.
Ordonner la destruction de mega bassines au moment où la nation décide d’en créer davantage relève du non-sens absolu. De la folie furieuse, de la connerie administrative la plus profonde.
Alors qu’un incendie inédit dévaste une partie de la Gironde, quatre réserves d’eau situées non loin doivent être démantelées.
Depuis ce jeudi 23 juillet, un groupe d’agriculteurs de Charente-Maritime est sommé par le tribunal administratif de Poitiers de détruire quatre stocks d’eau mis en place pour irriguer les récoltes. Ces réserves de achevées en 2010 à La Laigne, avaient été jugées illégales en 2023 par le Conseil d’État, considérées comme surdimensionnées. Les lieux doivent être rasés dans un délai de trois ans.
Cette décision tombe comme un coup de massueq. Elle intervient en pleine canicule et sécheresse exceptionnelle, alors même que la Charente-Maritime est placée en alerte renforcée et que des départements voisins subissent des feux hors de contrôle.
Un gaspillage économique absurde
Ces bassines ont coûté 5,6 millions d’euros à construire, dont 63 % de fonds publics. Leur démantèlement et la remise en état des terrains sont estimés à environ 10 millions d’euros. On a donc financé la construction avec l’argent du contribuable… pour ensuite faire payer leur destruction. Les neuf agriculteurs ont déjà été condamnés en 2025 à plus d’1,5 million d’euros d’amendes pour avoir utilisé ces ouvrages. On les écrase financièrement une deuxième fois.
Deux jours seulement avant le jugement, le Parlement a définitivement adopté la loi d’urgence agricole. Ce texte fixe explicitement l’objectif de doubler les capacités de stockage d’eau à usage agricole d’ici 2035 et simplifie les procédures pour les réserves de substitution.
Les irrigants le soulignent dans leur appel : la décision est « en décalage avec les priorités que la nation vient de se fixer en matière de sécurité de l’approvisionnement en eau et de souveraineté alimentaire ».
Bruno Retailleau juge cette situation « invraisemblable ». « Les agriculteurs ne sont pas des ennemis de l’écologie. La France traverse une des canicules les plus graves de son histoire, elle a soif, les agriculteurs ont besoin d’eau. Et on va interdire la construction de retenues d’eau ? » s’indigne l’ex-ministre de l’Intérieur, estimant qu’il faut « retrouver notre bon sens » de façon urgente.
François de Rugy va dans le même sens : « On marche sur la tête. Comment notre fonctionnement politico-juridico-administratif nous empêche-t-il de trouver un compromis sur la base d’un bilan écologique global ? » Selon l’ancien ministre, « il faut se donner les moyens de sortir de cette guerre de l’eau menée par des ONG dont le but est la décroissance de la production agricole tout comme EELV et LFI ».
La journaliste @emma_ducros résume le sentiment général : on « nage en plein délire ». « Je ne sais pas si on se rend compte du niveau de n’importe quoi. »
Le principe des réserves de substitution est simple : stocker l’eau en hiver, quand les nappes et les cours d’eau sont en recharge, pour l’utiliser en été, période de stress hydrique. C’est précisément une forme d’adaptation au changement climatique.
Les détruire, c’est revenir au pompage direct en période de sécheresse, ce que l’on cherche pourtant à éviter. Ces quatre ouvrages permettaient d’irriguer 850 hectares. Les perdre dans le contexte actuel, c’est fragiliser directement des exploitations.
Ajoutez à cela l’incohérence de l’État lui-même : il a autorisé et massivement subventionné ces bassines, a laissé la situation pourrir pendant des années, et se retrouve aujourd’hui à ordonner leur destruction. Le tribunal administratif pointe d’ailleurs l’inaction de l’État autant que la responsabilité des agriculteurs.
En résumé : un outil de résilience, financé par le public, et que l’on ordonne de dynamiter à 10 millions d’euros. Oui, c’est de la folie furieuse.
Source : @lopinion_fr@leJDD
La gauche, c'est quoi? + de dépenses, donc beaucoup d'impôts.
@montebourg, le programme du PS, mon ancien parti, 100 milliards de dépenses nouvelles, 25 milliards de recettes d'impôts en +, 88 milliards de déficit en +, ils disent qu'ils ne l'ont pas chiffré, moi, oui et on arrive à ça.
La gauche, c'est quoi? + de dépenses et donc beaucoup d'impôts. Comment voulez vous convaincre? Un pb, une allocation, un impôt.
On ne travaille pas sur les questions économiques, on travaille sur les questions de redistributions d'une richesse qui est en train de disparaitre.
Ça marche bien, le concept d avoir un implant mobile ( prothèse ) permet d’éviter l’usure prématurée des niveaux adjacents MAIS c’est fini à partir de 2026.
M. Les usa ont racheté le labo qui les produisait à Troyes et délocalisé. Ca n’est désormais plus rentable pour eux de la commercialiser en France (900 euros contre 8000 aux usa ).
Du coup à partir de 2026 plus de prothèse cervicale en France, on repart sur la bonne vieille arthrodèse des années 90 pour tout le monde.
La taxe Zucman est une imposture et nous allons y mettre fin.
Au premier abord, elle séduit. Comment ne pas s’indigner quand on affirme que “les milliardaires paient moins d’impôts qu’une infirmière” ?”
La taxe Zucman est déjà devenue un étendard idéologique que ses partisans ne lâcheront pas de sitôt.
La gauche pense avoir trouvé le trésor fiscal caché des ultra-riches, celui qui permettrait de maintenir un système étatique usé et dépassé.
Nous allons montrer les faux calculs de cette taxe et dévoiler le projet idéologique qui s’y cache.
Nous allons engager un combat offensif et durable contre l’ignorance économique et la démagogie.
Montrer que le nouveau monde se construit autour d’un capitalisme qui n’est pas l’ennemi, mais le moteur du progrès social.
Défendre les entrepreneurs, qui doivent être reconnus pour ce qu’ils font et non punis pour ce qu’ils sont.
C’est pourquoi j’ai décidé de publier ici, chaque jour, un texte de combat pour lutter contre les illusions et défendre le capitalisme.
J’ai besoin de vous, de vos critiques, de votre soutien, de vos partages.
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#zucman #taxman
EDF : la Cour des comptes alerte sur un modèle à bout de souffle https://t.co/9H60mUtjPf via @LePoint
Article intéressant.
D'après l'article de @GeWoessner, il me semble manquer, d'ores et déjà manquer quelques points politiques très importants parce que la question est mal posée.
La Cour des comptes cherche toujours la clef sous le réverbère, alors qu'elle est ailleurs.
1/ Le Modèle EDF est bancal par construction dès l'origine. EDF a été mise en concurrence dans tous les domaines (vente de KWH, ENR, etc.) et pas dans le nucléaire (conception, construction, exploitation). Ce qui est totalement aberrant : EDF, faute de stimulus concurrentiel, s'est vautrée dans son ancien domaine d'excellence : FLAMANVILLE n'est pas un accident industriel : c'est le résultat d'une belle endormie qui a fait tout mal sans être challengée, dirigée. Mais la baisse de la production nucléaire globale du parc a été une catastrophe économique. Baisser la production dans une industrie où les coûts fixes dépassent les 80% est catastrophique. EDF n'a aucune raison de garder le monopole du nucléaire et doit être mise en concurrence sur ce domaine stratégique : c'est où dans le rapport de la Cour des Comptes ?
2/ Compte tenu du poids du nucléaire en France, EDF a du céder une grosse partie de sa rente nucléaire à ses concurrents (doctrine concurrence Europe) et.... à l'éolien. En supprimant les centrales thermiques, qui couvraient parfaitement la variabilité du vent et du soleil, le gouvernement a obligé, de fait, le nucléaire a "moduler" de plus en plus et a diminué fortement la rentabilité du nucléaire tout en garantissant celles de l'éolien et en surrémunérant celle du solaire. C'est un transfert de rente d'EDF aux industriels du secteur !
3/ Tout cela a entrainé une hausse du prix de l'électricité et une baisse de la consommation, donc des revenus du nucléaire qui a du laisser de la place aux ENR à revenus garantis ! C'est aberrant. La France est sur équipée en moyen de production de l'électricité ! Question non posée par la Cour des comptes !
4/ Ceci est d'autant plus aberrant que l'on envisage de construire des ENR en masse et du nucléaire en masse, alors que les prix relatifs actuels de l'électricité / fossiles et la réglementation favorable au gaz, sont défavorables à l'électricité, donc empêchent une électrification massive de la France possible à parc de production inchangée (Nuc + ENR) à dix ans !
5/ Donc il y a deux questions à poser : le modèle d'activité d'EDF est inadapté, parce que le modèle énergétique de la France est aberrant et totalement incohérent.
Ma conviction personnelle est quadruple
1- EDF doit être mise en concurrence sur tous les domaines, y compris le nucléaire ! Il faut mettre en concurrence des opérateurs qui proposent la meilleure durée de vie du parc actuel et proposent de nouvelles centrales au moindre coût.
2- EDF ne doit plus servir d'assureur gratuit des ENR (transfert massif de rentes) : la concurrence règle le problème.
5- La réglementation thermique doit être technologiquement neutre
Ce n'est pas le modèle EDF qui est à bout de souffle : c'est le modèle énergétique français qui est con et mal construit.
PS l'origine du problème est politique : la construction européenne dans l'électricité a été faite pour des pays produisant leur électricité, avec des énergies fossiles, dont le charbon, une horreur.
Le modèle européen ne collait pas du tout, mais pas du tout, au système électrique français dont l'électricité était déjà décarbonée à plus de 90%. On a donc construit, en France, des ENR pour rien en affaiblissant le nucléaire, donc sa rentabilité.
On a fait n'importe quoi et on continue en voulant construire des GW sans demande en face.
Pauvre consommateur qui va payer, cher, les pots cassés !
Oublions le discours pompeux sur la réindustrialisation.
Alors que certains propagent la haine des « boomers » dont la plupart n’auront même pas les moyens de se payer un Ehpad, on ferait mieux de s’interroger sur la prise en charge de la vieillesse dans les 20 ans qui viennent. Cela doit être une grande cause nationale !
Même en essayant de garder une forme de neutralité bienveillante, deux choses furent frappantes dans ce débat de clôture de la #REF25 sur la situation économique française :
- l'ignorance invraisemblable du fonctionnement de l'entreprise des représentants des 3 partis de gauche (Marine Tondelier, Fabien Roussel, Manuel Bompard), dont le logiciel demeure fondamentalement marxisant vaguement fondu dans un pseudo-keynésienanisme mal ingurgité
- le vide sidéral et les ambiguïtés multiples de Jordan Bardella, à peine camouflés par des formules creuses désignées pour Tiktok.
Inquiétant, très inquiétant.
🧵À l’heure du chaos, voici le seul plan d’action pour redresser la France : celui de David Lisnard, avec @Nouv_Energie.
➡️ Un plan de 200 milliards d’euros d’économies sur 5 ans (soit 7 points de PIB).
Comment ? ⬇️
1/8
Vous vous demandez sans doute ce que je trafique dans mes maïs avec mes drôles de billes ? 🤔
Pas de panique, je vais tout vous expliquer.
A ce stade, le maïs est très sensible à un ravageur bien connu, la pyrale.
⬇️
#FrAgTw
Dermatose Nodulaire contagieuse
Lettre ouverte du président du syndicat des vétérinaires.
Des mots justes et des informations précieuses.
Le lots abattus ne sont pas "sains"
#FrAgRTw
https://t.co/82xIgr3FXa
Si debat il y a à l’assemblée nationale (sur une loi votée après débat), il sera utile à cette occasion d’objectiver les données et de sortir des postures moralisatrices.
Car la loi Duplomb ne mérite ni les caricatures, ni les outrances, ni les campagnes de désinformation qu’elle suscite. Elle ne crée pas un droit à polluer. Elle ne sacrifie pas la santé des Français à des intérêts agricoles. Elle prend acte, avec lucidité et responsabilité du péril d'une agriculture française fragilisée.
1. Il s'agit d'un texte qui vise à sortir de l’asphyxie réglementaire
La Loi tend à simplifier, sécuriser et rendre plus lisible l’exercice du métier d’agriculteur. Il n’autorise pas massivement les néonicotinoïdes, comme certains le prétendent mais prévoit la possibilité d’utiliser, à titre exceptionnel et encadré, deux substances (acétamipride et flupyradifurone), en l’absence d’alternatives efficaces, pour des filières spécifiques comme la noisette ou la betterave.
C’est une réponse ciblée à des pertes de rendement catastrophiques, comme l’ont connu certains producteurs ces dernières années (–30 % dans la filière noisette). Et c’est une mesure d’équité, alors que ces mêmes substances restent autorisées chez tous nos voisins européens.
2. Sur l’acétamipride : des faits, pas des fantasmes
Contrairement aux affirmations militantes, l’EFSA a réexaminé l’ensemble des études incriminant l’acétamipride, y compris celles demandées par l’État français et les ONG. Résultat : aucun élément scientifique n’a justifié une interdiction, ni en matière de santé humaine, ni d’impact environnemental majeur (Source : EFSA Journal, mars 2024).
En outre, l’exposition constatée dans les études d’imprégnation ne vient pas du monde agricole : l’acétamipride est davantage utilisé en usage domestique (897 kg) qu’en usage agricole (758 kg). Ce paradoxe est révélateur : on stigmatise les agriculteurs mais on tolère les mêmes substances dans les placards à produits ménagers.
Enfin, des substances bien plus toxiques comme l’imidaclopride, interdites en agriculture, restent en vente libre dans les colliers antiparasitaires pour animaux de compagnie.
3. Ce que dit vraiment la loi Duplomb au-delà du cas médiatique de l’acétamipride :
- La reconnaissance de l’intérêt général majeur pour les retenues d’eau agricoles, encadrées dans les SDAGE,
- La simplification des procédures pour certaines installations d’élevage, sans suppression des normes environnementales,
- La création d’un Conseil d’orientation scientifique indépendant sur les intrants, en lien avec l’ANSES,
- L’allègement de la charge administrative, sans réduire les contrôles de terrain.
Il s'agit ni plus ni moins d'une tentative de restaurer un équilibre cohérent entre souveraineté alimentaire, compétitivité agricole et exigence écologique.
4. Pour une agriculture française compétitive, durable et libre
Sans fermes viables, il n’y a ni transition écologique, ni souveraineté alimentaire. Une agriculture française rendue exsangue par des normes illisibles n’investira ni dans l’agronomie de précision, ni dans l’innovation, ni dans la préservation des sols. Le progrès écologique a besoin de marges économiques pour se financer.
Ce n’est pas en interdisant toujours plus, en cédant à la panique ou à l’idéologie, que l'agriculture se modernisera. C’est en faisant confiance à ceux qui cultivent notre sol, qui connaissent leur métier, et qui demandent simplement un cadre clair et équitable.
5. Une démocratie ne se construit pas sur le mensonge
Des pétitions massives fondées sur des affirmations scientifiquement fausses, des cancers instrumentalisés sans lien avéré, des députés menacés, et une rhétorique de guerre contre la raison : c’est la logique du soupçon permanent, l’extension de la culture de l’accusation, la tentation d’une forme d’idiocratie populiste.
Dans une démocratie apaisée et mature, on décide à partir des faits vérifiés. Et on respecte ceux qui travaillent, qui produisent, qui nourrissent.
Entendre cela en 2025 en France, alors que le commerce extérieur de notre pays est constamment et lourdement déficitaire,
alors qu’il s’empire avec chaque augmentation de la consommation qui profite aux importations,
alors qu’il faut redevenir une nation de production donc compétitive.
Vite #enfinir avec cette #caste incompétente, suffisante et inconséquente
Vite @Nouv_Energie
📢🚨 Comme le dit si bien ce tiktokeur, le Compte Professionnel de Formation (CPF), c’est le summum de la foutaise bureaucratique made in France.
On te prélève chaque mois sur ton salaire, sans te demander ton avis, pour t’offrir une “chance” de te former. Résultat ? Au bout de quelques années, tu te retrouves avec 3 000 balles bloquées, planquées dans un coin de ton compte CPF. Mais attention, pas pour ce que tu veux. Juste pour des formations validées par des petits fonctionnaires en roue libre, genre Excel 2007 ou relaxation par le rire.
Mais voilà le twist bien dégueulasse du système : y’a un plafond. Une fois qu’il est atteint, plus rien ne rentre. Tu continues à cotiser, mais ça part dans le néant. Tu bosses, tu payes, mais tu récupères que dalle de plus. Tout ce que t’aurais pu continuer à accumuler est juste volé, pouf, disparu, évaporé dans les rouages de leur usine à gaz.
Donc en résumé : tu bosses, tu cotises, t’as zéro rendement, des contraintes à la pelle, une liste de formations à la con, et un plafond qui transforme ton fric en perte sèche.
Le CPF, c’est pas un droit, c’est une arnaque à ciel ouvert. Une épargne forcée sans intérêt, verrouillée, plafonnée, perdue si t’en veux pas. Encore un joli outil de domestication des actifs.
Le Figaro - à lire : Bernard Accoyer et Xavier Moreno: «Combien de Français savent que l’éolien et le solaire ont fait doubler leur facture d’électricité depuis dix ans ?»
Il faut lire cette tribune qui devrait être en accès libre (coucou @Le_Figaro)
Elle est évidemment "orientée" mais tous les arguments utilisés sont vrais et quelques questions très pertinentes.
Mon propos ici, dans la lignée d'un post de ce matin, sera simple.
Il faut un moratoire sur tous les investissements de production et sur les politiques de soutien de la demande d'électricité.
Pourquoi ?
Parce que la PPE repose sur une vision totalement irréaliste, idéaliste avec un art du "en même temps" qui risque de nous conduire à la catastrophe totale. Voir mon post de ce matin.
Prenons cinq points clefs :
1. La consommation.
La reprise de la consommation tarde à venir et n'est absolument pas soutenue par des politiques permettant de transférer des usages fossiles vers l'électricité. À commencer par un prix bas de l'électricité "garanti" à long terme : les clients n'investiront pas si l'électricité joue au yoyo, avec le triste souvenir de 2023.
C'est de loin la question clef avant de construire des MW en nombre qui risquent d'induire des surcapacités, donc des prix élevés. Voir le post épinglé.
Les prévisions de consommation actuelles, sont "torche-cul" qui justifient la construction de moyens de production...inutiles !
2- Le nucléaire.
On parle de renouveler le parc vieillissant sans avoir posé clairement la question de la durée de vie du parc actuel. Une étude sérieuse a-t-elle été faite sur cette durée de vie dont personne ne parle, alors que les USA votent 80 ans et pensent à 100 ans ! Une des variables financières clefs de toute programmation est là ! Elle est énorme. C'est inepte.
S'il faut amorcer ce renouvellement, a-t-on choisi le bon modèle de réacteur ? L'EPR2 ou X, n'est pas stabilisé, ni en cout, ni en délais ! FLA3 a été lancé en 2005... On en est toujours à des études...
N'y a-t-il pas, comme le dit Henri Proglio, une solution plus petite, moins sophistiquée, moins coûteuse, plus simple à produire ? C'est évidemment à explorer AVANT décision, et cela n'a pas été fait. Ce patriotisme nucléaire, lié à l'intégration verticale d'EDF est insupportable. Pour la France, l'enjeu export d'EPR est sans commune mesure avec l'enjeu "couts, délais" ici et maintenant. EDF est 100% étatique : sa vocation n'est pas d'exporter des réacteurs qui n'existent pas !!
Dans les années 70, EDF avait au dernier moment, abandonné la filière française graphite-gaz au profit d'une licence Westinghouse : le CEA a couiné, mais on a pu sortir 50 tranches de nucléaires en 15 ans.
S'entêter serait quand même stupide.
Un rapide inventaire des simplifications en matière de Sureté nucléaire est indispensable : a-t-on mis l'ASN au boulot ? Depuis le départ de Lacoste, on a fait de la sur-sureté !
Et, puis, toujours, la question des SMR. Pour l'industrie, pour les reseaux de chaleur et de froid. Il est urgent de changer de modèle de pensée unique.
Et enfin, il est impossible de parler d'avenir dans un monde géopolitiquement de plus en plus instable, sans parler surrégénération. La vraie clef de l'indépendance énergétique à LT avant la fusion nucléaire.
3-Les ENR
La tribune résume bien les questions à se poser.
Le premier argument débile que j'entends est : il faut construire pour tenir nos engagements européens et éviter des pénalités. C'est hyper bas de gamme.
Le deuxième est la promesse de créations d'emplois : on est passé de plusieurs centaines de milliers d'emplois il y a dix ans (de mon temps) à...80000 !
Le troisième est d'évaluer l'enjeu technique de balckout.
Le troisième est de comparer les privilèges exorbitants des ENR cités la tribune et leurs couts supportés par les autres dont le nuclaire : quand il s'efface pour laisser "passer" les ENR, le nucléaire augmente se coûts : des dépenses fixes couvertes par moins de prod, donc moins de vente. C'est simple à comprende, npn ?
Le quatrième est de mesurer l'impact des ENR sur les couts réseaux : des milliards d'investissments selon RTE et ENEDIS avec une augmentation fabuleuse des tarifs de réseau payés par les...clients !
4-Tarifs réseaux
On en parle peu.
Les milliards d'investissements à prévoir, notamment pour les raccordements de l'éolien et du solaire, sont délirants, avec un impact non négligeables sur le cout de l'electicité rendu client, donc son prix via les tarifs réseaux.
5- les Taxes
Plus juteuses pour l'état actuellement sur l'électricité, il faut étudier un basculement annoncé d'ici 2050 de 5% par ans des taxes élec vers le gaz et le pétrole.
C'est toutes ces questions qu'il faut poser de nouveau et auxquelles il faut répondre avant de définir avec des options chiffrées, des résulats, sur un chronique 2025 / 2050, avec comme éléments clafs : le coût complet de l'electicité en France, qui devra détérminer le prix de vente au client final !!
Toutes les données sont diponibles.
Il faut six mois pour étudier cela par un organisme privé indépendant qui n'est ni RTE, ni l'ADEME etc.
Les futurs RTE ne font pas le job, car incomplet (demande) et partisans. Il faut lui retirer cette responsabilité !
PS pour faire populiste : Nicolas aime se faire baiser sur l'écologie, les gueux non.
https://t.co/LZqa7zkaRe