« Nous avons besoin d’une nouvelle guerre… une guerre dont les armes seraient les livres, dont les chefs seraient les gens de pensée, et dont les victimes seraient l’ignorance et le retard. » Écrit,
Fiodor Dostoïevski.
Dans la philosophie de Dostoïevski, l’homme n’est pas fondamentalement mauvais par nature, mais plutôt plongé dans l’ignorance, tiraillé entre ses tendances contradictoires. Ainsi, le véritable « ennemi » devient l’état même de l’homme : un état de retard intellectuel et spirituel.
Dès lors, les « livres » se transforment en armes, capables d’éveiller l’esprit et de remodeler la conscience.
Cette guerre exige des esprits éveillés. « Ses chefs sont les gens de pensée » signifie que la responsabilité morale incombe aux intellectuels et aux penseurs, afin d’éclairer la voie pour la société.
"Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs de littérature ne comptent pas d’imbéciles et qu’il n’y a pas de brillantes personnalités chez les non-lecteurs. Mais, en gros, ça s’entend, ça se voit, ça se renifle, les personnes qui lisent sont plus ouvertes, plus captivantes, mieux armées dans la vie que les personnes qui dédaignent les livres.
C’est logique, après tout. Le lecteur développe son intelligence au contact des raisonnements, au frottement des idées, au heurt des chimères ou des apories. Il devient l’intime de héros de fiction dont il a suivi les aventures avec curiosité, souvent avec passion. Il range dans sa mémoire des morceaux d’histoire de France ou d’ailleurs, des vies de personnages illustres, des récits de découvertes, d’exploits, de faits divers, d’existences obscures ou infortunées, de peuples en majesté ou en servitude, de civilisations défuntes. Bref, il collectionne des éclats de ce qui constitue la culture générale dont le livre, même s’il a aujourd’hui des concurrents, reste le principal pourvoyeur.
Beaucoup trop d’hommes politiques, de chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, de manageurs, de responsables de tout poil ne lisent que des livres utiles à l’exercice de leur profession. La littérature ? Perte de temps. Les romans ? C’est bon pour les femmes. Pauvres types ! (Pas sûr qu’au même niveau de responsabilités les femmes lisent plus et mieux.) Eux qui vivent dans un monde clos de privilégiés et en connaissent les protocoles, ignorent tout de l’évolution des comportements dans les différentes strates de la population dont ils ont directement ou indirectement la charge. Romans et récits leur apprendraient bien des choses. Sur le clair-obscur des mentalités. Sur les raisons des volte-face et des fidélités. Sur les fiertés minuscules et les détresses inavouables. Sur le grand bazar du commerce des corps et des âmes. Et donc, par comparaison, par confrontation, sur eux-mêmes.
Lire des romans, c’est prendre des nouvelles des autres.
Barack Obama : « Grâce à la littérature, j’ai pu imaginer ce qui se passait dans la vie des gens. »
Milan Kundera : « La bêtise des hommes vient de ce qu’ils ont réponse à tout. La sagesse du roman, c’est d’avoir question à tout. »
Lire de la poésie, c’est soulever des chapeaux, des couvercles, des tapis, le ciel.
Lire n’est pas se retirer du monde, c’est entrer dans le monde par d’autres portes.
Lire, c’est prendre Voltaire comme professeur, Proust comme oncle de la ville et Vialatte comme tonton des champs, Duras comme cousine, Stendhal, Dumas, Camus et Semprun comme amis, La Fontaine et Vincenot comme gardes-chasse, Louise Labé comme amante, Colette comme cuisinière, Montaigne, Jean Giono et Julien Gracq comme voisins.
Lire, c’est agrandir sa famille, engager du personnel, se faire des amis, multiplier ses relations, se constituer un fabuleux carnet d’adresses.
Lire, c’est faire entrer un peu de lumière dans le dédale piégeux de nos existences.
Mais si l’on comprend mieux le monde en lisant, la lecture peut aussi le complexifier, le rendre plus énigmatique. Il y a des livres qui décoiffent, qui dérangent, dont on sort troublé et même chamboulé. Ce sont peut-être les meilleurs puisqu’ils nous atteignent au plus profond et qu’ils modifient nos façons de voir et de ressentir. Ils nous poussent à des examens de conscience.
Ils nous encouragent à prendre des résolutions, à tenter des expériences. Ce sont des perturbateurs existentiels.
Lire, c’est courir le risque de se remettre en cause.
Enfin, la lecture est l’une des dernières activités humaines – avec, entre autres, la conversation et l’amour – où il n’y a nulle nécessité de retenir des codes, d’appuyer sur des touches, de consulter des écrans.
Entre les mains les livres ne pèsent pas du même poids au trébuchet du talent.
Lire, c’est avoir de l’esprit jusqu’au bout des doigts."
Bernard Pivot
"L'égoïste n'est pas celui qui vit comme il lui plaît, c'est celui qui demande aux autres de vivre comme il lui plaît ; l'altruiste est celui qui laisse les autres vivre leur vie, sans intervenir."
Oscar Wilde
"J’ai appris dans la vie, qu’il n’y aurait peut-être pas de demain,
que rien n’est jamais garanti, que tout peut basculer en un instant.
J’ai appris que si tu aimes vraiment, tu dois aimer intensément, profondément,
sans demi-mesure, sans attendre un meilleur moment.
J’ai appris que les mots non dits pèsent plus lourd que ceux mal dits,
que les regrets naissent souvent des silences et non des élans.
J’ai appris que la vie est une succession de battements,
des rencontres qui marquent, des départs qui enseignent,
et qu’il faut chérir chaque seconde passionnément.
Alors j’ai décidé d’aimer sans retenue,
de dire ce que je ressens,
de vivre avec le feu sacré de l’instant,
parce qu’au fond, rien n’est plus précieux que le présent."
Charlotte Cellier
"J'ai toujours craint ceux qui ne supportent pas d'être seuls et demandent au couple, au travail, à l'amitié voire, même au diable ce que ni le couple, ni le travail, ni l'amitié ni le diable ne peuvent donner : une protection contre soi-même, une assurance de ne jamais avoir affaire à la vérité solitaire de sa propre vie. Ces gens-là sont infréquentables. Leur incapacité d'être seuls fait d'eux les personnes les plus seules au monde."
Christian Bobin, L'épuisement
Il incarne l’honneur du journalisme : intègre, rigoureux, profondément honnête, d’une impartialité exemplaire et d’une exigence factuelle irréprochable. Tout ce qui fait cruellement défaut aux médias mainstream aujourd’hui.
Mon soutien inconditionnel face aux ignobles attaques qu’il subit de la part de l’extrême droite israélienne francophone pro Netanyahu !
“ Je t’aime dans le temps. Je t’aimerai jusqu’au bout du temps. Et quand le temps sera écoulé, alors, je t’aurai aimée. Et rien de cet amour, comme rien de ce qui a été, ne pourra jamais être effacé. ”
JeanD’Ormesson
Umberto Eco, qui possédait 50 000 livres, disait ceci à propos des bibliothèques personnelles :
« Il est absurde de penser qu’il faut lire tous les livres qu’on achète, tout comme il est absurde de critiquer ceux qui en achètent plus qu’ils ne pourront jamais lire. Ce serait comme dire qu’il faut utiliser tous les couverts, verres, tournevis ou forets achetés avant d’en acheter de nouveaux. Il y a des choses dans la vie pour lesquelles il faut toujours avoir une quantité suffisante, même si on n’en utilise qu’une petite partie. Si, par exemple, on considère les livres comme des médicaments, on comprend qu’il vaut mieux en avoir plusieurs chez soi plutôt que quelques-uns : quand on a besoin de se sentir mieux, on va à son « armoire à pharmacie » et on choisit un livre. Pas un au hasard, mais celui qui convient à ce moment-là. C’est pourquoi il faut toujours avoir un choix de lectures ! Ceux qui n’achètent qu’un seul livre, ne lisent que lui et s’en débarrassent. Ils appliquent simplement une mentalité consumériste aux livres, c’est-à-dire qu’ils les considèrent comme un produit de consommation, un bien. Ceux qui aiment les livres savent qu’un livre est bien plus qu’un simple objet, une marchandise. »
@ovial@francoismendy1 Parce que vous êtes du côté de l’histoire des pays et personnes qui massacrent .
#israel la CPI n’a rien inventé !!! #genocide#crime
Si être du côté de la paix et de la justice est être du mauvais côté on en sera fier!!
Aucun juif israélien ne sera en sécurité dans le monde
L’OCCIDENT C’EST L’OCCIDENT
Les étasuniens et les israéliens mènent une nouvelle guerre impériale et coloniale.
En réalité, cette guerre est contre la #Chine .
Comment réagira t’elle ?
Les alliés de l’Iran laisseront-ils tomber la Republique Islamique ?
La recolonisation de la planète par l’occident a commencé.
Le discours de Marco Rubio en Allemagne fut clair, légitimant la colonisation d’hier et le devoir pour l’occident de contrôler à nouveau le monde !
De plus, les USA veulent se venger de la prise d’otages de l’ambassade des États-Unis à Téhéran en 1979, au moment de la révolution.
Sur les plateaux de télévision se succèderont des pro occidentaux et uniquement ce type de profil.
Si l’Iran est un régime dit barbare, les USA le sont bien plus encore. Les USA sont un danger pour le monde.
- génocide des peuples autochtones
- esclavage des africains
- guerres iniques sur la planète
- 2 bombes atomiques sur des civils
- racisme endémique
- impérialisme meurtrier
« La musique chasse la haine chez ceux qui sont sans amour. Elle donne la paix à ceux qui sont sans repos, elle console ceux qui pleurent. »
Pablo Casals
@julienbahloul Des enfants sous les bombes.
Des quartiers rasés.
Des familles déplacées.
Une terre grignotée chaque jour.
Abscence de droit humains élémentaires c’pour le peuple #palestinien
Quand cessera l’impunité ?
L’indignation ne peut pas être sélective.
@julienbahloul Bombardements massifs.
Civils tués par milliers.
Colonisation continue.
Expulsions forcées.
Qui est le vrai Danger pour le monde ?
Les droits humains ne sont pas à géométrie variable. #Israel
@julienbahloul L’#iran est une menace de par leur discours ?
c’est #israel (ce pays et peuple génocidaire reconnu par le monde entier ) qui annonce publiquement par ses ministres l’intention de créé le grand Israël, donc faire Disparaître les autres pays de la région !!
Qui est la menace ?