Anonyme : J’ai 40 ans et j’en ai ras-le-bol. Je ne veux plus flasher un QR code pour lire la carte d’un restaurant.
Je ne veux plus créer un compte pour récupérer un colis.
Je ne veux plus passer par Doctolib, France Connect ou une énième appli pour le moindre truc administratif.
Aujourd’hui, même aller chercher un colis, manger en terrasse ou payer un stationnement devient un parcours digital obligatoire.
On te demande un compte, un mail, un numéro de téléphone, parfois même une validation par SMS… pour des trucs qui prenaient 30 secondes avant.
J’ai pas envie d’avoir quinze applications pour simplement exister dehors.
J’ai pas envie de laisser mes données à chaque commerce ou service.
Je veux juste pouvoir vivre dans le monde réel sans qu’on me mette une laisse numérique à chaque coin de rue.
Franchement, vous aussi vous en avez marre de ce système… ou c’est juste moi qui commence à péter un câble ?
🚨🇺🇸🇮🇷☪️ | Un inmigrante cristiano iraní se levantó frente al concejo de McKinney, Texas, contra la propuesta de un Centro Islámico: "Soy un sobreviviente de la ley Sharia de Irán. Si cuestionas ese libro asqueroso, te matan, como a mis amigos que ahora son apóstatas, encarcelados o muertos en Irán".
@BBCBreaking@realDonaldTrump@elonmusk
In Peter Thiel's ``Dialog,'' Taro Kono, a former Japanese minister, is included in the list of important people.
Isn't it being talked about there?
Institute for Remigration released a map, with each dot representing 100 illegal migrants who entered Europe.
This is an invasion and it must be stopped.
Une bisounours….J’espère que cette idiote aura compris…….Estíbaliz Kortazar militante d’extrême gauche espagnole, a hébergé un migrant nord-africain chez elle. Celui-ci l’a ensuite harcelée sexuellement, insultée, battue, puis l’a expulsée de son propre logement, a changé les serrures et s’y est installé. @nowaktombe
Selon sa version elle a agi par solidarité en l’accueillant. Une fois installé, l’homme aurait obtenu ce qu’il voulait, puis serait passé à l’agression (harcèlement sexuel, insultes, coups). Il l’aurait ensuite mise dehors et pris le contrôle du logement. Quand elle a appelé la police, la réponse aurait été qu’ils ne pouvaient rien faire sans ordonnance du tribunal. Elle se retrouve à dormir chez des proches, suit un suivi psychologique après un choc nerveux, et a lancé une pétition pour accélérer la procédure judiciaire et récupérer son domicile.