J'ai un maître agrégé en mathématiques.
Je m'assois, me couche, donne la papatte, roule, fais le mort et aboie!
C'est mon maître qui tweet ...
#cgt_educ
La primaire large annonce ses modalités, et... c'est une catastrophe: obligation d'avoir 500 parrainages d'élus pour se présenter ?!
Ce choix anti-démocratique signe-t-il la fin de notre campagne ?
#BadMulch2027
Peut-on être graveleux, insultant et misogyne sur les antennes de @CNEWS@Europe1 à une heure de grande écoute ? La réponse est oui, comme l’atteste cette séquence datée du mardi 6 janvier 2026. Ce soir là, 21h, @eciotti est invité de l’émission « Face à la France » qu’animent @SoMabrouk et @LaurenceFerrari
Sonia Mabrouk questionne le député sur Brigitte Bardot, dont les obsèques sont prévues le lendemain. Éric Ciotti donne son point de vue sur l’actrice :
« C’est une belle femme, une femme lumineuse, c’est une femme qui faisait rêver le monde entier. »
Puis il ajoute, sans s’embarrasser d’un lien quelconque puisqu’il n’y en a pas, dans une démarche qui apparaît donc comme celle d’une méchanceté spontanée à but vexatoire :
« Est-ce que la France fait rêver aujourd’hui avec @MathildePanot à l’ @AssembleeNat ? On peut en douter. »
Pour mesurer l’incongruité du propos, il faut imaginer une comparaison simple. Prenons un député X, interrogé juste après la mort d’Alain Delon :
« Il faisait rêver la France. Est-ce que la France fait rêver aujourd’hui avec Éric Ciotti à l’Assemblée nationale ? On peut en douter. »
La scène ne s’est pas produite parce que peu de gens possèdent en eux la forme de lourdeur malsaine nécessaire à sa production. Et puis, les références publiques à la « beauté », donc à l’apparence, sont l’apanage des hommes, spécialistes et familiers de l’esthétique féminine, comme semble l’être Éric Ciotti.
On aurait pu attendre que l’une des deux journalistes présentes signale, pour s’en distancier, l’inélégance du propos. Or, c’est le contraire qui s’est produit. Laurence Ferrari a clôt la scène d���une phrase spectaculaire et malvenue à propos de la députée de la @FranceInsoumise :
« Ce n’est pas le même genre de beauté. »
Est-ce un hasard si cette séquence se déroule sur CNews et Europe 1 ? Non. L’incontestable succès du Bolloréland fait sauter toutes les barrières. Il nourrit la confiance qui alimente l’arrogance. De fait, tout est permis, même les dérapages vulgaires que la direction de ces entreprises laisse passer, cautionne et encourage par sa passivité.
Pas un hasard non plus de constater que le respect des individus, de leur image, de leur intégrité physique volent en éclat devant le combat idéologique. Si LFI est l’ennemi, alors tout est permis. Le combat idéologique prime la bienséance, la politesse devient une vieillerie et la cordialité une bouffonnerie.
Le premier invité de cette émission récente sur les antennes de CNews et Europe 1 - « Face à la France » - était l’ancien ministre @GabrielAttal (26 novembre). Se sont succédés @PhdeVilliers (8 décembre), @MLP_officiel (18 décembre), et donc Eric Ciotti. Qu��un ancien premier ministre cautionne par sa participation un espace de cette nature raconte aussi l’opportunisme et le cynisme dont sont parfois capables les responsables politiques.
Ce constat pour terminer. Laurence Ferrari, tout comme ses compagnons d’antenne que nous ne citerons pas mais qui se reconnaîtrons, est une soldate hardie de la cause que lui demande de défendre son patron. « L’employée du mois », en quelque sorte.
Etonnant, non ?
❗️ [ 🇧🇷 BRÉSIL | 🇻🇪 VENEZUELA ]
🔸 Le président brésilien Lula les actes américains « constituent une atteinte extrêmement grave à la souveraineté du Venezuela et établissent un précédent extrêmement dangereux pour l’ensemble de la communauté internationale ».
Il rappelle « qu'attaquer des pays, en violation flagrante du droit international, est le premier pas vers un monde de violence, de chaos et d’instabilité, où la loi du plus fort l’emporte ».