@JLMelenchon On peut se réjouir de la fête de la musique et déplorer que même cette journée qui était une parenthèse dans le combat politique, soit prise en otage pour en faire un moment politique. Vous avez plus de 360 pour faire de la politique, laissez nous une journée de répit.
@JLMelenchon En matière des rejets des autres, vous en connaissez un rayon. Ne serait-ce que votre slogan débile: « taxez les riches », si ce n’est pas un rejet….
@raphpaillot@LN356 Dire que Reconquête a été une erreur, comme si vous analysiez le passé. Reconquête n’en est qu’à ses débuts. Cela dit, de manière plus globale, est-ce que les partis sont utiles? Ils vendent du rêve et mobilisent les énergies, c’est déjà pas mal. Pour le reste…
@brivael@Toz76357996 Puissiez vous avoir raison. Mais cela ne se fera pas sains sueur, sans sang et sans larmes. Mais merci pour le rappel d’optimisme.
🇫🇷 Le Canard enchaîné a dévoilé que le Cese, le Conseil économique, social et environnemental, un organisme d’État peu connu et à l'utilité purement consultative, a lancé un appel d'offres de 285 000 euros afin qu'un communicant définisse la « raison d'être » du Conseil et en fasse une « plateforme de marque ».
Le Conseil, qui ignore lui-même son identité, coûte entre 35 et 45 millions d'euros aux finances publiques chaque année.
🔴L'appel d’offres pour l’éolien en mer lancé le 12 juin porte sur 700 à 1200 éoliennes géantes, elles coûteront sur toute leur durée de vie environ 300 milliards€, pour une électricité intermittente inutile.
Les 6 réacteurs EPR2 coûteront 72,8 Mds€.
Du pur sabotage.
Ci sono miti (fasulli) duri a morire!
Karl Marx non era un filosofo del popolo. Era un parassita invidioso che ha succhiato soldi per tutta la vita: prima dai familiari, poi da Engels, che lo manteneva con regolarità mentre lui bruciava tutto in speculazioni sbagliate e nel vizio.
Quando le richieste diventavano troppo oscene, Engels stesso si innervosiva. Marx non riusciva a nascondere l’invidia per la ricchezza altrui. E da questa invidia personale ha costruito un’ideologia.
Il comunismo non è una teoria della liberazione: è l’invidia elevata a sistema. Invece di creare ricchezza, insegna a odiare chi la crea. Invece di premiare il merito, premia il risentimento. E quando prende il potere, trasforma lo Stato in una macchina di saccheggio legalizzato.
Non è un caso che ovunque sia stato applicato abbia prodotto miseria, carestie, gulag e morte di massa. Oltre cento milioni di vittime nel XX secolo, come documentato nel Libro nero del comunismo.
Hayek lo aveva capito: il socialismo non è solo economicamente fallimentare, è il preludio inevitabile al totalitarismo. Solženicyn ha descritto l’orrore dei campi. Mises ha smontato la sua economia prima ancora che si realizzasse.
Marx non ha mai lavorato un giorno in vita sua in modo produttivo. Ha passato il tempo a teorizzare come rubare il frutto del lavoro altrui. E la sua ideologia ha solo fornito la giustificazione morale a generazioni di parassiti, tiranni e sicofanti.
Il comunismo non è una sfortunata applicazione di un’idea buona. È un’idea cattiva fin dall’origine, nata dall’invidia e dalla pigrizia intellettuale di un fallito che ha voluto rifarsi una vita a spese degli altri. E il mondo continua ancora oggi a pagarne il prezzo.
E la nostra battaglia culturale deve continuamente ribadirlo!
@Jules_Laurans@jylgallou Ce qui est surtout scandaleux en l’occurrence, c’est que nous finançons avec nos impôts des immigrés entrés en violation de la loi française et qui contribuent à la submersion migratoire.
Posez-vous une seule question, et tout l'édifice s'effondre.
Pourquoi des causes qui n'ont, en apparence, rien à voir entre elles finissent-elles toujours par dire exactement la même chose, avec les mêmes mots, contre les mêmes gens?
Le droit des homosexuels n'a rien à voir avec le climat. Le climat n'a rien à voir avec la question raciale. La question raciale n'a rien à voir avec la théorie du genre. Quatre sujets distincts, quatre histoires, quatre publics, quatre champs d'expertise séparés.
Et pourtant. Prenez le porte-parole le plus visible de chacun de ces combats. Mettez les quatre dans une pièce. Vous obtenez quatre personnes qui votent pareil, qui méprisent les mêmes gens, qui emploient le même lexique (systémique, déconstruire, privilège, inclusif), et qui ne se contredisent jamais. Jamais.
Ce n'est pas une coïncidence. C'est une loi. Elle fonctionne en trois temps, et chacun se vérifie avec des chiffres.
Premier temps. Dans n'importe quel groupe, ce n'est jamais la majorité qui parle. C'est la frange la plus militante.
La masse vit sa vie. Le petit noyau le plus idéologisé s'empare du micro, parce que lui seul a le temps, l'argent et le fanatisme de le tenir. Ce n'est pas une intuition. L'étude Hidden Tribes (8 000 Américains interrogés) chiffre cette frange, les Progressive Activists, à 8% de la population. Un Américain sur douze. En face, une majorité épuisée de deux tiers qui n'a jamais demandé le micro et qui n'a jamais voté pour le porte-parole.
Robert Conquest avait formulé la mécanique dès les années 1960 : toute organisation qui n'est pas explicitement de droite finit, avec le temps, par devenir de gauche. Pas par complot. Par sélection naturelle. Le fanatique reste quand le modéré rentre chez lui.
Deuxième temps. Cette frange ne ressemble en rien à ceux qu'elle prétend représenter, et elle est plus radicale qu'eux.
Voici le chiffre qui devrait clore le débat. Le bloc militant le plus à gauche d'Amérique, celui qui parle au nom des minorités à longueur de journée, est composé à 67% de Blancs. Sept pour cent de Noirs (Pew, juin 2026). Le groupe le plus diplômé, le plus aisé, le plus connecté du pays. Ceux qui hurlent le plus fort au nom des opprimés sont, statistiquement, les plus privilégiés du tableau.
Et ils sont plus extrêmes que les concernés eux-mêmes. 71% des Blancs progressistes veulent couper le budget de la police. Les Noirs américains, eux, sont partagés (53% pour, 44% contre), et seulement 28% ont soutenu le slogan "defund the police". Les Hispaniques y étaient majoritairement opposés (57%). Le porte-parole autoproclamé était donc plus radical que la communauté au nom de laquelle il prétendait parler. Une étude (ANES) pousse jusqu'au vertige : les Blancs progressistes sont le seul groupe du pays à mieux noter les autres races que la leur.
Traduction. Un diplômé aisé a décidé de parler au nom de l'opprimé. Et l'opprimé n'est pas d'accord.
Et ces franges sortent toutes du même moule. Le même appareil universitaire (Foucault, Derrida, l'École de Francfort, dont j'ai raconté la généalogie). Le même écosystème de fondations, qui financent ouvertement, sur catalogue public, l'associatif militant de chaque cause. Le même séminaire, le même lexique, les mêmes formations. On ne produit pas vingt idéologies. On produit vingt antennes d'un seul émetteur.
Troisième temps. Une fois installée, la frange parle au nom de tous et écrase ceux qui, à l'intérieur du groupe, refusent de suivre.
L'homosexuel discret qui ne se reconnaît pas dans le mégaphone. Le Noir conservateur. La femme qui refuse qu'on efface le mot femme. Tous traités en traîtres. Parce que le premier ennemi du militant n'est jamais l'adversaire d'en face. C'est le modéré de son propre camp. Le modéré est le danger absolu : il prouve, par sa seule existence, que le mégaphone ment quand il dit parler au nom de tous.
Résultat. Vous croyez voir une mosaïque de combats pour les droits. Vous voyez en réalité un seul logiciel, installé sur des machines différentes.
La cause n'est jamais la cause. La cause est le costume.
Et celui qui porte le costume sert toujours le même propriétaire : l'idée que tout, absolument tout (la famille, la nation, le mérite, la norme, la frontière, la vérité elle-même) est une structure d'oppression à abattre. C'est la matrice marxiste, qui a simplement quitté l'usine pour l'identité. La lutte des classes ne fonctionnait plus (les ouvriers s'embourgeoisaient), alors on a multiplié les classes : une par minorité, une par cause, à l'infini. Un prolétariat de rechange, renouvelable indéfiniment.
Et voici le test qui ne trompe jamais, le seul qui compte. Une cause sincère accepte la contradiction en son sein. Un costume idéologique, non. Le jour où vous verrez le porte-parole d'une de ces causes défendre publiquement un dissident de son propre camp, contre son propre camp, vous saurez que c'était une vraie cause. Vous attendrez longtemps.
La bonne nouvelle, c'est que ce qui tient par un seul fil tombe par un seul fil. Une frange de 8% ne gouverne que tant que les 92% se taisent. Le jour où la majorité silencieuse de chaque groupe reprend son micro, l'émetteur se retrouve sans antennes. Il n'émet plus que dans le vide.
Ce micro, personne ne vous interdit de le reprendre.
Au travail.
ALERTE MANIPULATION
Voilà ce que l'AFP, l'agence de presse financée par vos impôts, a écrit hier sur l'affaire d'Ivry : "Un élu RN a interrompu le conseil municipal en sortant un crucifix avant de réciter la prière Je vous salue Marie."
C'est une manipulation complète par omission.
Voilà ce que l'AFP n'a pas jugé utile de mentionner.
Plusieurs femmes portant le voile intégral assistaient à la séance du conseil municipal. La vice-présidente elle-même siège voilée.
Kevin Nader a proposé un amendement d'une limpidité républicaine : interdire le port de signes religieux ostensibles dans l'exercice de fonctions de représentation de la collectivité. Texte conforme à la loi de 1905. Texte conforme à la laïcité telle qu'elle est inscrite dans la Constitution.
L'amendement a été rejeté.
C'est alors, et seulement alors, que Kevin Nader a sorti son crucifix et récité sa prière.
Pour démontrer par l'absurde ce que le rejet de l'amendement venait de confirmer : dans la mairie communiste d'Ivry, les signes religieux islamiques sont tolérés et les signes religieux catholiques sont un crime politique.
Le maire Philippe Bouyssou a perdu son calme, tapé du poing sur la table, crié au scandale, suspendu la séance et saisi le préfet.
Ce n'est pas un incident d'un catholique intégriste qui perturbe une séance. C'est un élu républicain qui force un maire à révéler publiquement son double standard.
Et le maire s'est chargé lui-même de la démonstration en réagissant exactement comme Nader l'avait anticipé.
Ce que la réaction de Bouyssou révèle est simple : la laïcité à Ivry s'applique contre les catholiques. Elle ne s'applique pas contre les musulmans. Ce n'est pas de la laïcité. C'est du clientélisme islamiste assumé, pratiqué depuis des générations dans ce bastion communiste.
L'AFP, financée à hauteur de 130 millions d'euros par an par le contribuable français, a choisi de raconter l'histoire du point de vue du maire communiste. Elle a présenté l'effet sans la cause. Elle a montré la prière sans montrer les voiles. Elle a décrit le scandale sans expliquer ce qui l'avait provoqué.
Ce n'est pas du journalisme. C'est de la mise en scène au service d'un récit politique.
Et c'est vous qui payez pour ça.
Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
As a Japanese watching the UK right now, I have one simple question.
A Sudanese asylum seeker just tried to behead a local man in Belfast. The victim lost an eye.
This comes after years of grooming gangs raping thousands of British girls — gangs that police and councils deliberately ignored because they were afraid of being called racist.
In Japan, even one case like this would have triggered national outrage and immediate policy reversal.
But in Britain, the conversation is still about “not being far-right.”
British people, at what point does protecting your own children become more important than protecting your reputation?
We genuinely do not understand this.
In Barcelona schneidet ein Marokkaner in aller Öffentlichkeit einer 41-jährigen Touristin die Kehle durch - sie ist tot. Der Mann wurde festgenommen.
https://t.co/EhTfcFGmI5