I rarely take part in public reproaches addressed to fellow activists. Silence can have many reasons, and we, activists, don’t owe anything to anyone. Really.
Still, some silences are not neutral. They are chosen. That’s where I speak.
While images of bodies in black bags circulate from Iran, while women are imprisoned, raped, executed for refusing obedience, many fellow feminists and much of younger activist generation remains conspicuously quiet. This is disturbing. And painful.
What makes it worse is not only the absence of solidarity, but its asymmetry: today, vocal support for Iranian women in the West comes disproportionately from the political right. And I hate it. This should trouble anyone who still believes feminism is about women, not about ideological comfort.
The Iranian uprising is a Woman, Life, Freedom revolution. It is explicitly feminist, explicitly anti-theocratic, and explicitly led by women risking everything. Yet when their voices disrupt dominant narratives, they are often met with avoidance, suspicion, or strategic amnesia.
We seem stuck in an ideological binary where lived reality is filtered not through listening, but through alignment. When real women speak in ways that do not fit the approved framework, they are quietly reassigned to “the wrong side”.
The tragedy is not theoretical.
This is how we abandon women.
This is how feminist language vacates the field and leaves space for authoritarianism and the far right to claim the voices we refused to hear.
Solidarity with free Iran ✌🏽
“Artistically Reflecting on Women’s Rights Within Religion is an Act of Resistance Itself”: Arash T. Riahi and Verena Soltiz on Their CPH:DOX-Premiering <em>Girls & Gods</em> - Filmmaker Magazine https://t.co/5Z4t82vF9L
Nous avons gagné ! 🏆
Le film Girls & Gods remporte la 21e édition du Biografilm International Festival de Bologne ! Le jury de la compétition internationale a décerné le prix du Meilleur Film à Girls & Gods d’Arash T. Riahi et Verena Soltiz, « pour sa représentation poétique et puissante de la résistance féminine. »
« La présence courageuse d’Inna Shevchenko et la mise en scène sensible d’Arash Riahi et Verena Soltiz », a souligné le jury, « donnent vie à un film qui parle directement à notre époque. Alors que des femmes iraniennes et d’autres, partout dans le monde, luttent pour leur liberté, cette histoire devient à la fois un miroir et un appel à l’action. Porté par l’esprit de ‘Femme, Vie, Liberté’, ce film est urgent, humain et profondément bouleversant. »
Le film est né d’une idée originale et du scénario que j’ai écrits. C’est mon premier long-métrage documentaire une œuvre profondément personnelle, politique, et universelle.
Pendant que certains hommes brûlent le monde, les femmes, elles, cherchent et inventent une autre réalité. Une réalité faite de résistance, de soin, de courage et d’imagination radicale.
Les sorties en salle sont en préparation en Allemagne et en Autriche. Et j’espère de tout cœur que le public français pourra bientôt découvrir ce film.
Grazie 🤌
I won’t be in Istanbul either but let’s meet:
May 17 – Munich
Girls&Gods at Munich Docs + Q&A
May 19 – Paris
Presenting Une Lettre de l’Est at INALCO
May 20 – Lyon
International Literature Festival with Une Lettre de l’Est
May 21 – Vienna
Honoring Valie Export + collective book presentation
May 31 – Vienna
Speaking at Wiener Festwochen
•Girls&Gods under the stars (open-air screening)
Come with questions. Stay for the contradictions.
Tag 2 der #Diagonale. Unser Tipp des Tages: „Girls & Gods“ von Arash T. Riahi und Verena Soltiz. Heute um 20:00 im KIZ RoyalKino #graz.
https://t.co/G19dMikvN7
Joined @innafemen @arashtriahi @verenasoltiz and others at premiere of Girls and Gods today at CPH Docs in Copenhagen. Brilliant film that addresses crucial issues of our times.
https://t.co/ZR9FTDG4oG
Video by @lisazoeg
#ORFkulturMontag u.a. über neue Wien-Museum Schau zum Fleischkonsum, Inna Shevchenkos "Girls & Gods" im Kino, Caroline Emckes gesellschaftspolitischen Gegenwartsbefund im Sammelband. Danach "Orte der Kindheit" mit Proschat Madani“. Ab 22.30h, #ORF2#ORFON
https://t.co/PQIOqEOvcJ
Meine Lieben,
ich bin gerade auf der Premierenfeier von “Girls & Gods” im Gartenbaukino. Es geht um die Frauen in den Weltreligionen und ich kann euch nur sagen: schaut ihn euch an. Der Film ist großartig.
Filmstart ist der 10.10. 🤩
Girls & Gods Première en Autriche et Allemagne
En Autriche à Vienne, mon film Girls and Gods a eu sa grande première au magnifique Gartenbaukino, devant plus de 700 personnes — une soirée de rires, de silences lourds, de frissons et de joie.
Parce que Girls and Gods, réalisé par Verena Soltitz et Arash Riahi (et écrit par moi même:), est précisément cela : un espace où la beauté et le désaccord, l’intimité et l’idéologie se rencontrent.
Où Coco s’écrie « Vive le blasphème ! » en dessinant un mollah.
Où des femmes prêtres affirment que les lois faites par les hommes peuvent et doivent être changées.
Où Maryam Namazie rappelle que l’on peut être en désaccord, heurter les idées tout en s’aimant comme êtres humains.
Où Masih Alinejad dit que la République islamique s’appuie toujours sur le corps des femmes.
Où les catholiques pour l’avortement défendent la vie et les droits des femmes contre ceux qui placent une grossesse au-dessus d’elles.
Où la Nadya Tolokonnikova rêve d’un monde où les femmes ne seraient plus emprisonnées pour leur féminisme, comme elle l’a été dans la Russie de Poutine.
Et où la miraculeuse Vazista, exilée d’Iran, chante Bella Ciao en farsi — la liberté dans toutes les langues.
Et FEMEN répète : « Pas une de plus. »
Girls and Gods est un film sur la liberté, la désobéissance, le féminism, sur ce que les femmes réinventent quand elles refusent de se soumettre aux idéologies qui prétendent encore que Dieu est un homme, et l’homme est Dieu.
🎬 Girls and Gods — dans les cinémas d’Autriche à partir du 10 octobre, et d’Allemagne à partir du 22 octobre. (La France réfléchit encore:)
Certains disent que c’est un film à voir absolument.
Moi, j’insiste — il l’est.