🔴 Le rapport national sur les cancers 2026 bouscule bien des idées reçues
Depuis des années, certains affirment que les pesticides sont la principale cause des cancers. Pourtant, ce n’est pas ce que dit l’Institut national du cancer (INCa).
Le Panorama des cancers en France 2026 rappelle que près de 40 % des cancers pourraient être évités en agissant sur les principaux facteurs de risque connus.
Leur poids est sans appel :
🚬 Tabac : 19,8 % des cancers.
🍷 Alcool : 8 %.
⚖️ Surpoids et obésité : 5,4 %.
🥗 Alimentation déséquilibrée : 5,4 %.
📈 Autre réalité souvent oubliée : le nombre de cancers augmente aussi parce que la population vieillit. Le cancer est avant tout une maladie liée à l’âge, avec un âge médian au diagnostic de 70 ans chez les hommes et 68 ans chez les femmes.
Et pourtant, on continue d’entendre trois affirmations présentées comme des certitudes…
❌ « Les pesticides sont la première cause des cancers. »
➡️ Ce n’est pas la conclusion de l’INCa.
❌ « Les pesticides expliquent la hausse du cancer du pancréas. »
➡️ L’INCa constate une augmentation de ce cancer, mais ne l’attribue pas aux pesticides. En revanche, le tabac est le principal facteur de risque évitable de ce cancer.
❌ « Les cancers explosent chez les jeunes. »
➡️ Les données sont plus nuancées. Chez les 15-39 ans, l’incidence globale diminue depuis 2015. Quelques cancers spécifiques sont en hausse (côlon-rectum, rein, sein, lymphome de Hodgkin, glioblastome, liposarcome), mais leurs causes ne sont pas établies. Pour plusieurs d’entre eux, le tabac et le surpoids figurent parmi les principaux facteurs de risque connus, sans que les chercheurs n’attribuent cette évolution aux pesticides.
La prévention mérite mieux que des raccourcis.
Si notre objectif est réellement de réduire le nombre de cancers, concentrons nos efforts sur les facteurs qui pèsent le plus lourd, plutôt que de désigner un coupable unique sans que les données ne le démontrent.
La science hiérarchise les risques.
L’idéologie choisit ses coupables.
Et pour les vendeurs de peurs :
En 30 ans, la part des Français âgés de 65 ans et plus est passée de 14,9 % à 21,8 % (+46 %). Or le cancer est avant tout une maladie liée à l’âge. Il est donc logique qu’une population qui vieillit compte davantage de cancers diagnostiqués.
Sources : Institut national du cancer – Panorama des cancers en France 2026 ; Santé publique France ; réseau FRANCIM.
https://t.co/Lxj8f3dkfJ
Puisque les débats sur la clim reviennent...
- La clim est une adaptation nécessaire au chgt climatique
- Elle sauve des vies humaines
- En France, elle est alimentée par une énergie quasi 100% décarbonnée
- Par 35°C, elle est un impératif au même titre que le chauffage en hiver
1/ 🧵
La réglementation DPE est devenue l'un des plus gros chocs silencieux du marché immobilier français.
On a passé 6 mois à croiser les données DVF, ADEME, SDES, SeLoger et Loctracker.
Voici ce qu'on a trouvé. 👇
@cortisquared Meilleur possible
C'est le principe ALARA (as low as reasonably achieveable), avec le principe de la défense en profondeur.
Il faut aussi voir que l'asnr ne gère pas la sécurité en tant que tel, c'est l'exploitant 😊.
L'asnr s'assure que la démonstration de la sûreté est faite.
@CdricLabrousse La présentation la plus simple que je vois :
Vous avez travaillé 40 ans avec un taux de cotisation de... 18% moyen. Donc vous avez cotisé 7,2 ans de salaire.
Vous etes 23 ans a la retraite avec 60% de votre salaire. Donc vous coûtez 13,8 ans.
Voilà. Ça a été repris partout, et ça va l’être encore pendant des mois.
Tant pis si l’étude se passe au Pérou, où 1/3 des pesticides utilisés sont interdits en France.
Tant pis si c’est une simulation, qui n’établit aucun lien de causalité.
Après 1 an de désinformation de ce type, pour la grande majorité des Français, pesticides = cancer.
Comme OGM = danger.
Ça sera très, très difficile à changer.
Est-ce que notre agriculture va s’en relever ? Franchement, je ne suis pas optimiste.
Tant pis, les Français aisés, entre 2 kombuchas, mangeront une agriculture 🇫🇷 pseudo bio de piètre qualité à des prix délirants.
Les autres se rabattront sur celle de nos voisins, qui utiliseront tout ce que nous avons interdit.
Les militants, eux, se réorienteront vers l'anti nucléaire ou l'anti IA, avec j'imagine, la satisfaction du devoir accompli.
@gchampeau Confusion concernant l��ingress ngninx par contre (dans le tweet cité). Le dev est arrêté car il faut passer à la techno suivante dans Kubernetes (Ingress vs Gateway API). Pas de changement de licence ici.
Je vais réagir à ce tweet de @gchampeau concernant le niveau de vie des retraités. Je suis aussi franchement lassé de voir les débats récurrents sur ce sujet.
D'abord, je constate les gens s'opposent systématiquement sur la méthode de calcul de ce niveau de vie et ce qu'il prend en compte ou non (quel définition de l'actif ? quelle définition de la notion de niveau de vie ?...). Je ne rentre pas dans ce débat volontairement.
Ensuite, je reconnais que les retraités ne forment pas un bloc homogène.
Oui, il existe des retraités pauvres, parfois très en difficulté.
Oui, raisonner uniquement en moyenne masque des situations individuelles réelles.
En fait, c'est surtout que pour moi ce débat sur le niveau de vie n'est pas le bon car le problème fondamental n'est pas le niveau de vie individuel des retraités.
Le problème, c’est l’insoutenabilité du financement du système de retraite par répartition, qui s’apprécie au niveau macro, et non au niveau micro.
C’est là que le débat se trompe systématiquement d’échelle car la plupart des gens mélangent en permanence deux niveaux qui n’ont rien à voir :
- le niveau micro du cas individuel --> combien touche tel ou tel retraité ?
- le niveau macro cad le poids des pensions --> combien et surtout quelle viabilité financière globale du système ?
Or, dans un système par répartition, la seule question pertinente est la suivante : les prélèvements sur les actifs suffisent-ils à financer, au total, les pensions versées aux retraités, sans les asphyxier ?
Par conséquent, ce qui compte, ce n’est donc pas la pension moyenne en soi, comme me l'avancent tous les simplets. Ce qui compte, c’est :
- le nombre de retraités,
- le montant moyen versé,
- et le coût total des pensions rapporté à la capacité contributive des actifs.
Pour le montrer simplement, prenons deux exemples.
Exemple 1 :
- 4 actifs pour 1 retraité (ratio d’il y a plusieurs décennies).
- Environ 7,5 millions de retraités.
- Pension moyenne : 3 000 € par mois.
--> Coût annuel ≈ 270 Md€.
Avec des cotisations autour de 300 Md€, ça passe. Les pensions sont élevées mais le système est soutenable.
Exemple 2 :
- 1 actif pour 1 retraité.
- 30 millions de retraités.
- Pension moyenne : 1 000 € par mois.
--> Coût annuel ≈ 360 Md€.
Avec 300 Md€ de cotisations, ça ne passe pas.
Les pensions sont faibles et le système est insoutenable.
Conclusion évidente :
- une pension moyenne élevée peut être soutenable,
- une pension moyenne faible peut être insoutenable.
Donc non, le montant moyen des pensions ou le niveau de vie individuel ne permettent pas, à eux seuls, de juger la soutenabilité d’un système par répartition.
Appliquons maintenant ce raisonnement à la France actuelle. Pour rappel :
- ~30 millions d’actifs,
- ~17 millions de retraités,
- ~300 Md€ de cotisations (y compris exonérations compensées)
- ~400 Md€ de pensions.
➡️ Environ 100 Md€ de déséquilibre structurel.
Et cela indépendamment du fait que la pension moyenne soit autour de 1960 € brut par mois (ratio brut) ou 1600 € (chiffre Drees, pension de droit direct), ce qui peut paraître correct pris isolément.
Quand je demande des efforts aux retraités, ce n’est :
- ni par jalousie intergénérationnelle, parce que leur niveau de vie dépasserait celui des actifs,
- ni par jugement moral, parce qu'ils auraient plus ou moins mérité que les actifs actuels
C’est d'abord parce que le bloc des retraites, en tant que tel, coûte trop cher au regard de la démographie et de la base contributive. Ce coût excessif ponctionne l’économie, pèse sur les actifs, désincite le travail et fragilise la croissance.
Par ailleurs, je le fais aussi car il est inéquitable que les générations actuelles bénéficient d'un meilleur taux de rendement de leurs cotisations que les générations futures au détriment de celles-ci. @sc_cath l'a très bien expliqué.
La vraie question politique n’est donc pas "les retraités vivent-ils trop bien ?"
La vraie question est : comment réduire un besoin de financement devenu structurellement insoutenable ?
Et ensuite seulement vient l’arbitrage légitime :
qui fait l’effort au sein des retraités, selon quels critères (pension, patrimoine, régime ), et par quels outils (j'ai proposé plusieurs méthodes et idéalement je vise entre - 25 et - 50 % au global donc oui certains retraités verront leur niveau de vie dégradé et c'est complètement assumé de ma part).
Tant qu’on restera coincé dans un débat émotionnel sur des cas individuels, on évitera soigneusement la seule question qui compte : la soutenabilité du système dans son ensemble.
C'est vous qui - par inculture et esprit de contradiction sur un sujet que vous ne maîtrisez pas plus que les autres - commencez par la fake news selon laquelle le régime de Tunis aurait été précurseur dans l'abolition, avant de me reprocher d'être anachronique car je vous apprends que la capacité d'un régime musulman à déclarer l'esclavage illicite était limitée par le coran et les prétendues traditions prophétiques.
Qui est dans la confusion ici ?
Ceci n'est pas un détail insignifiant.
Le fait que le régime de Tunis se contentait de contester la validité des critères de l'asservissement des Noirs - et non le principe même de l'asservissement - contribuait à réduire la portée de cette politique d'affranchissement, en laissant aux esclavagistes la possibilité de renaître et de faire valoir des arguments en ergotant sur ces fameux critères.
Par ailleurs, vous vous gardez bien de rappeler que cette politique succède aux exhortations britanniques, et était avant tout motivée par la crainte d'ingérences extérieures, la France étant désormais à quelques kilomètres de Tunis.
Autrement dit, la politique d'Ahmed Bey est inséparable de la pression coloniale occidentale. Ça vous embarasse visiblement de l'admettre, car ça vous obligerait de mettre de côté votre tropisme rousseauiste et de disserter sur le monde musulman avec moins d'angélisme.
L'abolitionnisme n'est pas né ex-nihilo. Il est le produit d'un lent processus de maturation et d'éclosion d'une mentalité libérale et humaniste auquel le monde musulman est largement resté étranger.
Le Coran et la biographie du Mahomet ont été composés quelques siècles après le premier réquisitoire contre l'esclavage prononcé par Grégoire de Nysse au 4e siècle après JC.
Peut-être finirez vous par vous demander pourquoi la religion musulmane, qui avait à sa disposition un patrimoine immatériel et philosophique bien plus riche que celui qui fut à la disposition des fondateurs des autres religions, s'est montrée incapable d'être pionnière en la matière.
Aujourd'hui, une IA peut réaliser 100 fois plus de calculs qu'il y a 3 ans avec la même quantité d'électricité.
100 fois.
Pourtant, l'@ademe construit ses scénarios À EFFICACITÉ CONSTANTE.
Comment peut-on produire des rapports aussi méthodologiquement indigents ?
DERMATOSE NODULAIRE CONTAGIEUSE BOVINE
Bon. Vous me faites chier. Faut que je retourne au charbon. C‘est le bordel sur les réseaux là.
On va expliquer 2-3 trucs parce que toute cette histoire, c’est juste que personne n’a rien compris à la maladie.
@BastionMediaFR Sauf votre respect, je ne peux laisser vous laisser écrire ça.
Nos ménages payent 0,2664€/kWh, abonnement compris.
L'électricité n'est absolument pas indexée sur le prix du gaz et la France la négocie 5 fois moins cher.
Je suis à votre disposition pour toute explication utile
💥 Le financement des retraites représente un poids ÉNORME, à la charge des actifs.
Alors j'ai décidé d'en faire un fil, que dis-je, une corde, un câble, un hauban.
Installez-vous confortablement, likez, retweetez, et lisez 🧶
Dans un nouvel élan de FOLIE DÉPENSIÈRE, les députés votent une AUGMENTATION de TOUTES les pensions de retraite et de TOUS les minima sociaux.
Coût : 3,6 Mds€, juste pour 2026.
Par pur électoralisme, ils font les poches de ceux qui travaillent pour financer leurs dépenses.
Voici comment les Français financent un euro de niveau de vie selon qu’ils soient riches ou pauvres :
– En bleu : les revenus propres (salaires et revenus du capital)
– En vert : la solidarité nationale (prestations monétaires et redistribution élargie, nettes des prélèvements obligatoires) pour les groupes bénéficiaires nets de cette redistribution élargie
– En rouge : la contribution nette à cette solidarité (prélèvements nets des prestations monétaires et de la redistribution) pour les groupes contributeurs nets
Résumé d’une semaine de folie taxépidermiste à l’assemblée Nationale.
— Taxépidermie n. f. : frénésie fiscale consistant à plumer et empailler les entreprises, en ne leur laissant que l’impôt sur les os.
Zucman répète à l'envi que la note du CAE impliquerait que l'exil fiscal est marginal.
Et personne ne semble l'avoir lue!
Ce qu'elle montre, c'est que la taxe Zucman, loin de rapporter 20 milliards, implique une *PERTE SECHE DE 30 MILLIARDS*.
Démonstration 🧵👇