Il n’y a aucune idéologie néolibérale en France, ni même libérale tout court. En France règne une idéologie étatiste et collectiviste (dépense publique > 58% PIB !). https://t.co/Z7eucF6k1P
@JCQDSE@ArielWeilT Connaissez-vous Patrice Faure ? C'est lui le responsable de la sécurité, rue de Rivoli et partout ailleurs à Paris. Pas Ariel Weil. Et il n'est pas élu : il est nommé. https://t.co/TH3d7DoCsm
Important. Il est désormais explicitement dit selon ses promoteurs que la taxe Zucman :
- doit s’appliquer à tous les patrimoines
- est un outil de surveillance et de contrôle des individus
Ces gens là combattent la liberté et la réussite.
Bonjour @ArielWeilT@P_Lbrd : voici l’état de l’église Saint-Leu-Saint-Gilles après le passage de « Liak ». 8 tags de ce malade sur 20 mètres.
La Ville a-t-elle déposée plainte ?
Dire que les Français ont « trois semaines de vacances de plus » que les Allemands est souvent faux car si le minimum légal est de 20 jours ouvrés (4 semaines) en Allemagne, les conventions collectives accordent fréquemment 25 à 30 jours ouvrés, soit environ 5 à 6 semaines. Dans de nombreux emplois, l'écart réel des jours de vacances entre la France et l'Allemagne est faible, voire inexistant.
La France totalise 348 taxes et prélèvements distincts, contre 132 au Danemark et 60 en Allemagne (analyse publiée en mai 2026 par Tax Policy Associates), pays qui ne manquent pas de services publics. Et ce chiffre est plus élevé encore selon l'IfRAP, qui en recense pour sa part 438.
Cette fragmentation révèle une frénésie fiscale qui se paie cher : des coûts de conformité qui pèsent d'abord sur les PME, des obligations déclaratives sans fin, de l'insécurité juridique et des contentieux à répétition, des taxes qui coûtent parfois plus à recouvrer qu'elles ne rapportent, un frein à la compétitivité et à l'investissement, et une fiscalité devenue illisible pour le citoyen comme pour l'entreprise.
Nous baisserons le niveau des prélèvements et nous simplifierons en profondeur notre fiscalité car aucun redressement économique ne sera possible dans ce maquis fiscal.
Vivement @Nouv_energie pour faire gagner la France.
"Je ne suis pas responsable de cette jeunesse qui vient casser" : sur RTL, le préfet de police de Paris se défend après les débordements en marge de la victoire du PSG https://t.co/y44MNKbaRD
@JCQDSE@ArielWeilT Connaissez-vous Patrice Faure ? C'est lui le responsable de la sécurité, rue de Rivoli et partout ailleurs à Paris. Pas Ariel Weil. Et il n'est pas élu : il est nommé. https://t.co/TH3d7DoCsm
@montessus_de@RV_Joly DSY c'est 30 milliards de market cap. Google c'est 4600 milliards. Microsoft c'est 3500 mds ect. Dassault systemes est le dernier nain technologique que la France a fait naitre il y a plus de 20 ans. Les entrepreneurs et milliardaires de demain sont deja partis.
#ChooseFrance vise à réduire un déficit structurel et ancien d'attractivité qui aboutit à ce que la France présente la plus faible empreinte de l'investissement étranger accueilli sur son sol de tous les pays européens
Les flux font patiemment les stocks
https://t.co/R7y5dQRJGN
N’oublions pas les HLM dans les débats sur les inégalités de patrimoine
Le privilège d’un appartement parisien à 30% du prix de marché pendant 60 ans représente un capital >400k€, plus que le patrimoine médian, et entièrement défiscalisé.
Cette scène, autrefois réservée aux quartiers défavorisés et craignos, s'est déroulée rue de Rivoli, à côté de l'Hôtel de ville.
Devant le siège de la police municipale.
Il est plus que temps de reprendre notre pays en main.
Le déni de tant de gouvernants et de hauts fonctionnaires sur la gravité de la situation sécuritaire n’a que trop duré.
Inexorablement nous constatons l’augmentation de la quantité de petits voyous qui s’amusent des forces de l’ordre, dégradent, souillent, cassent, agressent, sans réelle réponse. Des annonces ronflantes et rien.
Oui, il est urgent de changer le cadre, de diriger l’Etat, de remettre la France en ordre.
« Rendez-nous l’argent de nos impôts, nous vous rendrons l’argent de vos subventions. »
La tribune que j’ai co-signée avec @HNovelli dans @lopinion_fr.
En défense d’une vieille idée des libéraux, un « grand troc » pour les #entreprises : échanger des baisses d’impôts contre une baisse des aides et des subventions.
Une idée qui grandit aujourd’hui.
Une idée que nous travaillerons dans le détail sur le campus du « Laissez-nous faire » (@ln_faire) les 20, 21 et 22 juillet à Aix-en-Provence.
(lien en commentaire)
Ce communicant annonçait hier que la police municipale était mobilisée pour éviter les dérapages, baignades sauvages, etc.
Résultat, quelques heures plus tard : passerelles réouvertes, PM aux abris, mecs excités et alcoolisés se jetant dans le canal.
(Vidéo @gustocanier)
Ce que dit aussi Zemmour ici et qui est à la fois vrai et méconnu du public, c’est qu’on ne sait pas qui possède quoi en France et dans la plupart des pays à quelques exceptions.
Pourquoi je le note: parce que tous les graphs sur les inégalités de patrimoine reposent sur de l’imputation statistique plutôt que sur des données solides, raison pour laquelle il y a beaucoup d’incertitudes et de désaccords à leur propos entre économistes.
Histoire de pavés.
Pourquoi un tel revêtement sur le parvis de Notre-Dame de #Paris ? Où sont passés les pavés d’antan ?
À gauche, avant rénovation, à droite après.
Quel dommage, pourquoi toujours faire plus laid ? Rendez-nous les pavés !!#RestoreParis
Le problème n'est pas que les députés français ne comprennent rien à l'IA. Il est plus profond.
Le 12 mai, Arthur Mensch était auditionné à l'Assemblée nationale par la commission d'enquête sur les vulnérabilités numériques. Le diagnostic du PDG de Mistral est clair : l'IA est une technologie d'infrastructure; l'Europe a quelques mois pour choisir entre en être productrice ou simple consommatrice.
Premier élément frappant : la salle est quasi vide.
Deuxième élément: les questions posées à Mensch sont triviales et montrent une méconnaissance de députés pourtant membres d'une commission sur le numérique et dont on aurait pu penser qu'ils maîtrisaient le sujet.
Troisième élément: un député présent s'inquiète qu'un data center consomme des terres "où il y avait des betteraves". Oui, Make the Betteraves Great Again semble être le leitmotiv de la commission... numérique.
L'absence, la trivialité et la question des betteraves disent la même chose: le sujet de l'IA n'est pas perçu comme stratégique.
Dans le modèle mental dominant, le numérique reste une nuisance à pondérer, pas une infrastructure à bâtir et encore moins un jeu industriel mondial à jouer avec nos atouts. On ne se déplace pas pour une nuisance. On vient, au mieux, pour la réguler.
Et après on pleure sur la souveraineté perdue. Les pays qui dominent l'IA ne sont pas plus intelligents. Ils ont simplement compris ce qu'est une infrastructure stratégique.
Le vrai problème de la France est là.