Comment une ONG obscurantiste se vante d'avoir manipulé « 10 millions de français » après avoir invité 70 influenceurs dans un « château de folie » durant 3 jours afin de leur bourrer le crâne avec de la fausse science, avant de leur fournir une « liste de députés » à harceler.
🚨 Vous savez ce que devient Anne Hidalgo ?
Après douze années passées à ravager Paris et à creuser une dette abyssale, vous pensiez peut-être qu’Anne Hidalgo allait enfin découvrir le chômage.
Évidemment que non.
Dans ce merveilleux petit monde, les responsables politiques ne disparaissent jamais : ils sont recyclés par leurs amis dans des structures internationales aux noms suffisamment pompeux pour que personne ne cherche à comprendre ce qu’elles font réellement.
Anne Hidalgo est donc devenue « ambassadrice mondiale de la Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie ».
Vous ne savez pas ce que c’est ?
C’est normal.
Cette usine à gaz a été créée par la Commission européenne et la fondation du milliardaire Michael Bloomberg. Elle prétend représenter plus de 14 000 collectivités dans le monde afin de « porter leur voix », « créer des synergies », « mobiliser des financements », « renforcer les partenariats » et autres formules creuses dont raffolent les parasites institutionnels.
Concrètement, Anne Hidalgo va voyager, participer à des conférences, prononcer des discours, rencontrer d’autres responsables politiques et réclamer toujours davantage d’argent pour financer leurs lubies climatiques.
- Elle ne construit rien.
- Elle ne produit rien.
- Elle ne dirige aucun chantier.
- Elle ne répond devant aucun électeur.
Mais rassurez-vous : elle dispose tout de même d’un petit cabinet à Bruxelles pour organiser son agenda, préparer ses éléments de langage, répondre à ses courriels, réserver ses voyages et traiter ses notes de frais.
Rien que son assistant administratif est payé 73 382 € brut par an. Sa propre rémunération, elle, demeure soigneusement introuvable.
Et qui finance cette merveille ?
Officiellement, un mélange de fondations privées et d’argent public européen. Pour seulement trois programmes de cette machine - son secrétariat mondial et ses branches en Asie et en Amérique - l’Union européenne a déjà engagé près de 22 millions d’euros.
Donc oui, le contribuable passe encore à la caisse.
Le plus grotesque, c’est que l’évaluation commandée par l’Union européenne elle-même reconnaît des retards, des inefficacités, une gouvernance complexe, des problèmes de communication, des coûts inutiles et de grandes difficultés à mesurer les résultats concrets de tout ce cirque.
En revanche, pour organiser des sommets, rédiger des rapports, recruter de nouvelles villes et offrir une nouvelle carrière internationale aux anciens élus, la machine fonctionne parfaitement.
Voilà comment marche le système :
Vous échouez, vous endettez, vous partez… puis vos petits camarades vous offrent un titre ronflant, un bureau à Bruxelles, un cabinet et des voyages internationaux.
Une petite histoire française, une simple anecdote... Mais qui raconte bien notre beau pays...
Aujourd'hui, j'ai pris le bus, à Paris. C'est la première fois que je le fais, depuis près de 3 ans.
D'habitude, je prends le métro.
Je monte, je valide, et je vais m'asseoir.
Plus tard, trois personnes certifieront m'avoir vu valider ma carte Navigo Easy.
Sauf que, paraît il, cela a bipé quand j'ai validé.
En ce qui me concerne, avec une cheville abimée, et tentant d'aller m'asseoir sans me me casser la figure quand le bus a démarré, je ne m'en suis pas rendu compte.
Cinq minutes plus tard, trois contrôleurs contrôlent. Et me disent que je fraude. Car ma carte Navigo Easy est chargée en tickets de métro.
Or, me disent ils, cela ne fonctionne pas dans le bus. Et "cela n'a jamais fonctionné".
Je crois à une blague, et j'éclate de rire; je prends les transports en commun à Paris depuis 60 ans. Et depuis 60 ans, le ticket de métro fonctionnait dans les bus...
Mais un passager intervient pour me préciser que, oui, les règles ont changé au 1er janvier 2025.
Et que, sauf à payer une carte très chère, il faut deux tickets différents : un pour le bus, un pour le métro.
J'ai donc dû payer une amende de 70 euros.
Et ce n'est qu'ensuite que j'ai découvert ... que le ticket de bus est moins cher que le ticket de métro.
Résumons :
- A Londres, Bruxelles, Athènes, Madrid, Amsterdam, Lisbonne, Rome, Singapour, Reykjavik, Canberra, Pékin, New York... : on peut payer ses transports en bus ou en métro simplement, avec une carte bleue sans contact ou avec son téléphone.
Pas à Paris.
A Ouagadougou non plus, remarque...🙂
- A Paris, quelqu'un qui ne circule qu'occasionnellement en transports en commun doit donc décider, en partant le matin, s'il doit prendre sa carte tickets de bus, sa carte tickets de métro... ou les deux.
Comme à Jakarta, remarque...🙂
(Alors que même Moscou, non : le billet est identique pour le bus et le métro...)
- A Paris, plus amusant encore : si tu veux payer le bus avec un ticket de métro valant 2,55 € à l'unité, au lieu d'un ticket de bus valant 2,05 €... c'est impossible.
Les bornes de validation refusent d'ailleurs que tu payes plus cher.
Et on te met même une amende de 70 €, si tu veux payer davantage...
Et bizarrement, là, pour l'amende, la carte bleue fonctionne. Mais pas assez pour simplement transformer ton ticket de métro en ticket de bus.
Commercialement, c'est brillant, remarque.🙂
-A Paris, donc : si tu n'as pas de métro proche et pas de tickets de bus... comme on ne peut plus acheter de tickets au conducteur... eh ben tu marches.
Ca donne modérément envie de prendre les transports en commun.
La voiture, au moins t'as toujours le bon ticket.🙂
- A Paris, on ne peut plus acheter son ticket au conducteur. Mais je lis sur le web : "si tu n'as pas de ticket de bus, tu peux acheter un "Ticket d'accès à bord par SMS" : en envoyant le SMS indiqué pour la ligne. Il coûte 2,55 €".
Morale : si tu n'as plus de batterie ou que tu as oublié ton portable... eh ben tu marches.
Mais ce n'est pas tout : pour prendre le 21, il faut donc envoyer au 93100 un SMS, disant BUS21.
Attention : si tu veux prendre le 21...
Parce que si tu veux prendre le 11, et que tu t'es trompé en tapant ton SMS... tu paieras 70 € d'amende.
Bien sûr, on aurait pu penser à un numéro unique, valable pour toutes les lignes; mais le jeu perdrait sans doute de son charme.🙂
Et ce qui est encore mieux, j'ai testé. Et on me dit que le ticket pour le bus 21, ainsi obtenu, est valable... une heure seulement.
C'est logique. Faudrait pas que les gens puissent s'organiser un peu à l'avance : ce serait moins joueur.🙂
- A Paris, de plus, j'ai payé 70 € comme amende, parce que je voulais payer mon ticket plus cher que ce qui est nécessaire.
Mais je sais que ces 70 € ne seront pas perdus.
Comme l'indiquait le Canard Enchaîné, la RATP a fait bénéficier 200 élus d’un emploi à temps plein, mais pas trop prenant, pour les aider à exercer facilement leur mandat en échange de leur soutien.
Comme Bally Bagayoko.
Et ça, ça me console.🙂
J'ajoute, pour conclure : à tous ceux qui répondront que "tout le monde sait ça, t'as qu'à prendre le bus plus souvent", et "c'est très bien ainsi, car gna gna... "...
Je rappellerai juste que le PIB par habitant français (en dollars constants 2020, convertis en parité de pouvoir d'achat) a augmenté deux fois moins vite que son équivalent dans les pays de l'OCDE, au cours des dix dernières années.
Et que ce décrochage terrifiant vient, sans doute, largement, de ce genre de système... certes très doux avec les élus... mais d'abord ringard, bureaucratique, et parfaitement absurde.
Bref, bravo, @JeanCASTEX , bravo @ClientsRATP , bravo @RATPgroup , bravo @iledefrance . Grâce à vous, j'ai mieux compris mon pays, aujourd'hui.🙂
Sonia Devillers, la conscience médiatique en version service public.
Regardez-la bien. Née le 31 janvier 1975 aux Lilas. Fille d’architectes, élevée à Vincennes. Prépa littéraire, philosophie à Paris-I, mémoire sur Bergson, thèse abandonnée.
Elle aurait pu rester dans les nuages de la pensée pure. Elle a préféré les pages médias. En 1999, elle entre au Figaro, journal de droite. Dix ans de culture et de communication. Puis bascule. France Inter. Le service public. L’Instant M. Les chroniques. Les leçons de morale sur les médias, les réseaux, les dérives, les « fachos ». Elle qui a commencé chez les méchants se retrouve à donner des cours de vertu aux autres.
En 2022, elle publie Les Exportés. L’histoire de sa famille maternelle, juive roumaine, « exportée » en 1961 par le régime communiste contre des marchandises. Des êtres humains monnayés. Le livre est sobre, documenté, nécessaire. Elle le raconte bien. Depuis, cette histoire familiale devient un capital moral discret mais efficace. On ne discute plus vraiment avec quelqu’un qui porte ça. On écoute. On approuve.
Sur France Inter, elle incarne parfaitement le ton de la maison : progressiste, cultivée, un peu condescendante, toujours du bon côté de la ligne. Elle interroge durement à droite, plus doucement à gauche. Elle s’offusque des dérives de CNews, de Hanouna, des chaînes privées. Elle dresse parfois des listes de noms qui ne pensent pas correctement. Elle reçoit Marion Maréchal et la question fuse, acerbe. Elle reçoit des menaces. Elle s’en émeut. Le schéma est rodé.
Depuis, elle a pris du grade. Tranche plus large sur Inter, Le Dessous des images sur Arte. L’ex-chroniqueuse est devenue figure. On la sort pour analyser les images, les réseaux, l’époque. Elle parle avec le sérieux de celle qui a lu Bergson et qui a un livre sur l’exil familial. Elle est en couple avec un autre journaliste de la maison. Deux fils d’une précédente union. L’appartement parisien est rangé, sauf les chambres des ados. Tout est en ordre.
Sonia Devillers a le profil parfait de la journaliste de service public contemporaine. Issue d’un milieu cultivé, formée à la philosophie, passée par la droite pour mieux juger la droite, titulaire d’une histoire familiale lourde qui lui donne une autorité morale difficile à contester, et installée dans le confort de la radio d’État où l’on peut donner des leçons tous les matins sans jamais risquer grand-chose. Elle n’est pas une imposture grossière. Elle est plus subtile. Elle est le produit achevé d’un milieu qui se croit critique tout en étant parfaitement intégré. La voix douce qui explique aux autres comment bien penser.
Laurence Haïm, “Global Correspondent”, vient de découvrir en août 2026 la nouvelle boisson vedette de Manhattan : le “ Matcha Latte”.
Espace avant les guillemets. Guillemets droits. Ponctuation aléatoire. Style qui n’a jamais évolué.
Le matcha latte n’est pas une nouveauté. Il est devenu mainstream à New York entre 2014 et 2016. Cha Cha Matcha a ouvert en 2014. Starbucks le proposait déjà largement. Les cafés de Brooklyn et du Lower East Side en servaient des versions glacées, oat milk et matcha ceremonial grade bien avant que la plupart des Français ne sachent le prononcer. En 2026, en faire une “découverte”, c’est annoncer que les New-Yorkais boivent du café.
C’est le niveau d’observation d’une correspondante qui a passé des années accréditée à la Maison-Blanche, interviewé Obama, suivi des campagnes présidentielles, puis basculé un temps côté Macron comme porte-parole, avant de revenir à un statut d’“indépendante” dont le vrai produit, c’est d’être à New York.
Le fond est toujours le même : la géographie comme argument d’autorité. Être là. Voir. Poster. Sans analyse, sans mise en perspective, sans même le minimum de vérification historique sur ce qu’on prétend découvrir. Le food truck halal de 53rd et 6th Avenue tourne depuis les années 90. Le matcha latte aussi a son histoire. Rien de tout cela n’est nouveau. Rien n’est éclairé. C’est du tourisme Instagram vendu comme du journalisme international.
Le style ne triche pas non plus. Phrases courtes, syntaxe approximative, ponctuation qui semble tirée au sort. On reconnaît immédiatement la signature. Ce n’est pas de la nonchalance assumée. C’est de la médiocrité installée.
Le vrai produit c’est la posture : “je suis à New York, donc ce que je remarque a de la valeur”.
Selon certains économistes, sociologues et historiens , l’Occident produit désormais trop de diplômés, notamment en sciences sociales. [... ] Cette surproduction de diplômés, malheureusement, provoque des effets secondaires. Pour le comprendre, il faut garder à l’esprit que les diplômés surnuméraires ont été formés avant tout aux idées. Ils maîtrisent la science politique et la sociologie, savent analyser les représentations culturelles et les discours, peuvent interroger les rapports entre les sexes, sont éveillés aux structures de domination, ont étudié les limites de nos institutions. Par conséquent, plus nombreux sont les diplômés en « études critiques », plus nombreuses sont les critiques formulées contre notre société. Ces critiques légitiment la création de métiers pour lesquels les diplômés possèdent précisément les compétences : celui de contrôleurs idéologiques. Autrement dit, la surproduction d’individus spécialisés dans l’idéologie entraîne le besoin de politiser l’existence du commun des mortels, pour que les premiers puissent mettre leurs compétences à exécution.
De quels métiers parlons-nous ?
Dans l’industrie littéraire, les diplômés surnuméraires deviennent par exemple lecteurs en sensibilité, chargés de corriger les manuscrits et de gommer ce qui pourrait offenser certaines minorités. À Hollywood, ils deviennent consultants en inclusivité, chargés de vérifier que les scénarios ne véhiculent rien de « problématique ». Dans le cinéma français, ils dispensent des « formations » contre les violences sexistes et sexuelles. Dans le monde académique, ils sont les employés « diversité, équité et inclusion », qui sensibilisent la communauté étudiante aux micro-agressions et à l’utilisation des bons pronoms, créent des plateformes de dénonciations d’incidents liés aux préjugés inconscients , et policent les comportements (certains professeurs de Harvard dénoncent le déploiement d’une « bureaucratie du sexe » dans leur propre institution). Aujourd’hui, les grandes universités américaines comptent presque autant de personnel administratif que d’étudiants de premier cycle. Dans les entreprises, les diplômés surnuméraires rejoignent les départements de ressources humaines interventionnistes, organisent des stages contre les biais inconscients, œuvrent en faveur du respect de certaines statistiques identitaires (notamment au niveau du recrutement) et travaillent à la transformation de la culture de l’entreprise pour la conformer à certains attendus idéologiques. Dans les mairies, ils sont « géographes du genre », experts chargés de concevoir des politiques publiques « inclusives » pour les toilettes et les cours de récréation. Dans les institutions étatiques ou internationales, les diplômés surnuméraires deviennent ceux qui, souhaitant se rendre utiles à la société, débusquent un « problème » et produisent en réponse des normes, des lois ou des impôts pour financer un nouveau poste de dépense.
Ces nouveaux métiers permettent d’absorber une partie des élites surnuméraires, mais pas toutes. Résultat : une quantité trop importante de diplômés se bat pour un nombre trop faible de postes. Avec quelles conséquences ?
Premièrement, les diplômés sont incités à critiquer exagérément la société pour voir ouverts de nouveaux postes pour lesquels ils seront qualifiés. Pour un formateur contre le sexisme, une institution n’aura jamais suffisamment déconstruit les stéréotypes de genre. Il est toujours nécessaire d’aller plus loin. Pour un spécialiste de la régulation des fake news, les réseaux sociaux seront toujours trop permissifs. Les progrès peuvent difficilement être salués. Il est difficile de faire comprendre une chose à un individu qui a intérêt à ne pas la comprendre, dit l’adage. Or un employé du bureau « diversité, équité et inclusion » d’une grande université américaine touche entre 75 000 et 400 000 dollars par an .
Deuxièmement, l’asymétrie entre le nombre de postes valorisants et la quantité de diplômés nourrit peut-être le ressentiment de millions de jeunes gens à l’égard d’une société qui ne leur accorde pas les postes et le statut social qu’ils estiment mériter. Dès 1944, Joseph Schumpeter redoutait « l’expansion vigoureuse de l’appareil éducatif […] au-delà du point fixé par des considérations d’équilibre entre le coût et le rendement de l’éducation ». Il prédisait une « multiplication » de diplômés « psychologiquement inemployables dans des occupations manuelles sans être devenus pour autant employables dans les professions libérales ». Ceux-ci, contraints d’investir des « emplois aux conditions peu satisfaisantes », ne se sentiraient pas reconnus à leur juste valeur et se radicaliseraient. Selon l’historien Peter Turchin, la surproduction d’aspirants à l’élite a été l’un des facteurs précipitant la chute de l’Empire romain et de l’Ancien Régime, mais aussi l’une des causes de la révolution bolchevique .
Troisièmement, les diplômés se livrent peut-être à une compétition féroce mais discrète, qui expliquerait certaines des évolutions idéologiques récentes. Le fait d’invoquer la personnalité ou les opinions d’un individu pour l’exclure du débat public (la cancel culture) serait une façon de libérer une place pour soi-même, tout comme l’accusation de racisme, brandie avec une désinvolture croissante. Le souci affiché pour la parité hommes-femmes pourrait s’inscrire dans une logique de compétition pour des postes. Si certains membres de minorités ethniques mettent en avant des griefs, ce serait pour espérer les voir compensés (admissions préférentielles, emplois…) dans un contexte où le statut de victime est devenu un atout stratégique. Si des militants créent fréquemment de nouveaux concepts (privilège blanc, appropriation culturelle, fluidité de genre, racisme systémique, mansplaining…), ce serait pour disqualifier ceux qui ne se tiennent pas à jour. [...] Enfin, les attaques contre des entreprises coupables de faux pas idéologiques serviraient à montrer à leurs dirigeants que leurs employés n’ont pas les codes, et les inviter à embaucher ceux qui pourront les aider à corriger leurs erreurs : les diplômés surnuméraires.
J’ai connu le monde d’avant Internet et les réseaux sociaux : Le Monde fixait l’agenda le soir, Libération le reformulait le matin, les radios le diffusaient, les télévisions l’amplifiaient et les responsables politiques y répondaient. Quelques rédactions choisissaient ainsi les sujets, les mots et les priorités du débat public.
Je ne caricature pas : c’était réellement ainsi. Il est donc logique que ceux qui détenaient les clés de ce système le regrettent. Ils faisaient la pluie et le beau temps. Mais pour le plus grand nombre, et pour la société tout entière, la chute de ce monopole constitue une libération.
« Des gens sont venus piller les corps des victimes. D’autres crient que c’est bien fait pour nous, qu’on est des mécréants. On a vu une personne voler le doudou d’un enfant décédé. »
Virginie a survécu à l’attentat du 14 juillet 2016.
@L_Lafon@franceinfo Rien à voir avec l’extrême-droite. Nous sommes juste soucieux de pouvoir continuer à exprimer des opinions qui ne seraient pas alignées avec celles du Pouvoir en place.
L’ambassadeur de France en Algérie donne un long entretien à la presse algérienne : il évoque le mandat qu’il a reçu d’Emmanuel Macron pour « réengager la relation » avec l’Algérie. Son objectif revendiqué est d’accélérer le rythme de la délivrance de visas vers la France, pour arriver à au moins 250 000 visas par an. Aucune condition n’est fixée.
Il n’était pourtant pas compliqué d’expliquer que la France ne peut pas ouvrir ses portes aux citoyens algériens tant que leur gouvernement refuse toujours massivement de reprendre ceux qui y restent illégalement - le sujet n’est même pas évoqué…
Il n’était pas compliqué, quand on parle de « coopération judiciaire », d’expliquer qu’elle commence par le fait de reprendre ses ressortissants quand ils ont commis un crime ou un délit sur le sol d’un autre pays.
Il n’était pas compliqué d’assurer le peuple algérien que la France n’est pas en conflit avec lui, mais avec le régime qui le gouverne et qui ne cesse de violer ses obligations élémentaires, envers nous comme envers lui.
Et enfin, il n’était pas compliqué de dire un mot, juste un mot, pour Christophe Gleizes. Quelle tristesse de voir notre ambassadeur commenter la coupe du monde de football sans une allusion à un journaliste sportif toujours emprisonné arbitrairement…
Notre diplomatie est otage d’un président qui semble déterminé à envoyer jusqu’au bout des preuves de soumission volontaire. La France ne retrouvera avec l’Algérie des relations de respect mutuel que quand ses propres dirigeants auront cessé de l’humilier.
https://t.co/cTZBGTqKns
Carole de Courson est nommée directrice de la communication de FRANCE INTER et intègre le comité de direction de la station
C’est fou tous ces anciens fonctionnaires PS de la Ville de Paris qui atterrissent sur France Inter
#periscolaire#onfaitcequilfautpourDatiPatricketmoi 😉
Cette séquence est révélatrice de la désinformation à l’œuvre sur le nucléaire en France.
- ce que dit cette "experte" est faux
- elle sait que c’est faux
- la journaliste sait que c’est faux
… mais les éléments de langage antinucléaires doivent passer. Qui décide de cela ?