vision agents will change the world.
at @manakoai we’re in the business of automated real-time problem solving.
if a camera can see it, a vision agent can act on it.
you decide what your vision agent is to your business:
- a operations and maintenance assistant
- a quality control operator
- a fire detector
- a stadium security overseer
anything is possible.
i see Manako as a new type of OS for businesses, the foundation to run companies based on real-time action.
the time where businesses were reactive is coming to an end.
real world. real action.
Manako turns the camera infrastructure organisations already have into real-time understanding of their operations, no new hardware or specialist AI expertise required.
Today we’re announcing that TaoWeave (@oblong_inc) (Nasdaq: TWAV) has invested in Manako and partnered with us on North American commercialisation, accelerating our expansion into the world’s largest market for AI adoption powered by sn44 (@webuildscore) on Bittensor.
Link to PR in first comment 👇
web3 adoption is poor because we have a generation of entrepreneurs who were rewarded for "building" and a generation of customers rewarded for "being here".
knock knock: reality kicks in.
to build a successful company, one needs to build a useful product and to master its distribution.
whatever blockchain you're building on, if your users "use" your product because of the ecosystem's incentives...
they are not your users! they will go away once the incentive faucet gets closed.
if you didn't have users, it's not the ecosystem's fault.
it's because you had a useless product, or you were bad at distributing it.
get rid of your inner builder and embrace the way of the entrepreneur.
the market always has the final word.
I stepped away from the @MultiversX ecosystem around six months ago.
It was not a sudden decision. At some point, I simply cleaned my Twitter feed from that bubble, and once I looked at things from a distance, the reason became clear.
Le libéralisme, c'est la puanteur extrême ? Très bien. Faisons une démonstration que même un enfant de 8 ans peut comprendre. Et à la fin, on verra qui pue.
Étape 1. En 1800, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Famine, mortalité infantile à 40%, espérance de vie de 30 ans. C'était la norme depuis 10 000 ans. La condition humaine, c'était ça : vivre vite, mourir tôt, enterrer ses enfants.
Étape 2. Aujourd'hui, moins de 9% de l'humanité vit dans l'extrême pauvreté. L'espérance de vie mondiale est passée à 73 ans. La mortalité infantile est sous 4%. C'est la révolution la plus massive de l'histoire humaine. Aucune autre période n'arrive à la cheville de ces deux derniers siècles.
Étape 3. Question simple. Qu'est-ce qui a changé entre 1800 et aujourd'hui ? Une seule chose. L'apparition d'économies fondées sur la propriété privée, le libre-échange, et la liberté entrepreneuriale. C'est-à-dire le libéralisme. Tout le reste (vaccins, électricité, agriculture moderne, antibiotiques) en est la conséquence directe.
Étape 4. Le test grandeur nature de l'histoire. Allemagne de l'Est vs Allemagne de l'Ouest. Même peuple, même langue, même culture, séparés en 1945. Quarante ans plus tard, un Allemand de l'Ouest était trois fois plus riche, vivait plus longtemps, et était libre. Les Allemands de l'Est essayaient de fuir en escaladant un mur, pas l'inverse.
Étape 5. Corée du Nord vs Corée du Sud. Même peuple, même langue, même culture, séparés en 1953. Aujourd'hui, le Sud-Coréen est quarante fois plus riche que le Nord-Coréen. Le Nord est une famine permanente. Le Sud produit Samsung, Hyundai, K-pop, et a sorti son peuple de la misère en deux générations.
Étape 6. Hong Kong vs Chine maoïste. Même peuple, même langue, même culture. Hong Kong a appliqué le libéralisme dans sa version la plus pure pendant 40 ans. Résultat : passé du niveau de l'Afrique sub-saharienne à l'un des PIB par habitant les plus élevés au monde. Pendant que la Chine maoïste tuait 45 millions de ses propres citoyens dans le Grand Bond en avant.
Étape 7. Et quand la Chine a libéralisé partiellement son économie après 1978, elle a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en 40 ans. Plus que toutes les politiques d'aide au développement de l'histoire combinées. La libéralisation a fait, à elle seule, ce que des trillions d'aide internationale n'ont jamais réussi à faire.
Étape 8. Le palmarès des pays les plus libéraux du monde aujourd'hui (Suisse, Singapour, Danemark, Estonie, Pays-Bas, Irlande) : moins de pauvreté qu'ailleurs, plus de mobilité sociale qu'ailleurs, services publics mieux financés qu'ailleurs, et des inégalités plus faibles qu'en France. La France, championne du monde de la dépense publique à 57%, a une mobilité sociale plus faible que les États-Unis. Méditer cinq minutes.
Étape 9. Les pays qui ont rejeté le libéralisme : URSS, Cuba, Venezuela, Corée du Nord, Cambodge des Khmers rouges, Chine maoïste, Zimbabwe de Mugabe. Bilan total : autour de 100 millions de morts au 20ème siècle, des famines à répétition, des effondrements économiques, et de la pauvreté de masse. Sans aucune exception.
Étape 10. Conclusion. Le libéralisme n'est pas une "idéologie". C'est juste le constat empirique, vérifié sur 200 ans et sur des centaines de pays, que la liberté économique produit de la prospérité, et que la coercition étatique produit de la misère. Ce n'est pas une opinion. C'est une régularité scientifique aussi solide que la gravité.
La phrase de Franck Delahaye sur "le Parisien qui marche sur un type mort dans la rue" est révélatrice. Elle révèle que pour les anti-libéraux, la richesse est forcément le résultat d'une violence. Ils ne peuvent littéralement pas concevoir qu'on puisse devenir riche en créant de la valeur pour les autres. Pour eux, toute richesse est volée par définition. C'est une vision théologique du monde, pas une analyse économique.
Or c'est exactement l'inverse. Le libéralisme est le seul système qui force la création de richesse à passer par le service rendu aux autres. Personne n'est obligé d'acheter votre produit. Personne n'est obligé de travailler pour vous. Vous ne devenez riche qu'en convainquant des millions de gens, librement, que ce que vous offrez vaut plus que ce qu'ils donnent en échange. C'est le système le plus profondément moral jamais inventé. Toutes les autres formes d'enrichissement (rente, captation politique, corruption, héritage de privilèges) sont des trahisons du libéralisme, pas son essence.
Donc, non, le libéralisme n'est pas la puanteur extrême. La puanteur extrême, c'est la pauvreté de masse maintenue par la planification étatique. C'est les enfants vénézuéliens qui mangent dans les poubelles. C'est les fosses communes nord-coréennes. C'est les famines soviétiques. C'est la France qui s'enfonce avec 113% de dette pendant que ses jeunes partent à Londres, Dubaï ou Lisbonne.
Maintenant que tu as vu ça, je te conseille un premier livre. La Route de la Servitude, de Friedrich Hayek, 1944. Court, accessible, écrit pendant la Seconde Guerre mondiale par un homme qui voyait revenir en démocratie les mêmes mécanismes qu'il avait vus monter en Allemagne. Lis-le. Ça va te faire sortir de tes idées préconçues plus vite que dix ans de débat sur Twitter.
Et ensuite on en reparle.
Pendant 11 ans à Cannes, David Lisnard a baissé la dette communale de 82 millions d’euros (tous les ans sans exception), baissé les impôts locaux de 3,6 % (jamais augmentés), tout en maintenant des investissements records (~80 M€/an) et en réduisant les dépenses de fonctionnement.
Pendant ce temps, Gabriel Attal faisait partie du gouvernement qui a fait exploser la dette nationale de +1 400 milliards d’euros (jusqu’à plus de 3 400 Md€ aujourd’hui).
Un maire qui gère comme un bon père de famille vs. des technocrates qui coulent le pays.
La France a besoin de résultats, pas de promesses vides.
#Lisnard2027
tomorrow @manakoai goes live in a fuel station for the first time ever
what started as an idea on a deck is about to become realer than anything i've ever shipped
first time sn44 outputs hit the physical world too
huge thanks to the miners on @webuildscore making this real
and life being life, we're deploying our first vision agent in the city where i was born
see you tomorrow
A striking observation from an American manager in London:
"Whenever I pitch a product to Europeans, they don’t ask about its effectiveness or its potential. They ask about regulation and compliance. It’s a strange way to think about business."
There is probably a small tweak to make here.
i’ve reached the stage where i wanna share screenshots from our slack now
these guys are animals
so proud to be working alongside @nigescore@arnod3f and @manakoarchie
We’re pleased to welcome Tim Kalic @tm0klc to Proof of Talk 2026.
Tim is the Co-founder and CTO of @webuildscore and @manakoai, where he leads the technical development of Subnet 44 on Bittensor. His work focuses on building the incentive layers and infrastructure needed for decentralised computer vision at scale, while also productising that intelligence through Manako into production-ready vision systems for real-world use cases.
This summer he joins us at the Louvre,
June 2–3, Bittensor Track at Proof of Talk.
voilà pourquoi j’adore X
lire des gens brillants qui partagent leur regard sur le monde.
cette notion de « capitalisme d’accès » vs « capitalisme de marché » est une illumination conceptuelle.
il est 08h20 du matin et je suis déjà con qu’hier en me couchant.
merci @grm_off!
Le vrai ennemi du libéralisme n’est pas le socialisme. C’est le capitalisme de connivence.
C’est même l’un des plus grands malentendus économiques de notre époque : beaucoup de gens croient détester le marché, alors qu’ils détestent en réalité un système où les grandes entreprises savent parfaitement utiliser l’État pour verrouiller la concurrence, capter les subventions, influencer la régulation et transformer la complexité administrative en barrière à l’entrée.
Ce capitalisme-là n’a rien de libéral.
Il ressemble davantage à une alliance entre bureaucraties publiques et insiders privés, où les plus gros acteurs disposent des équipes juridiques, des relais politiques et du temps nécessaire pour transformer chaque nouvelle règle en avantage compétitif.
Le petit entrepreneur subit la norme tandis que le grand groupe la négocie.
C’est là que la critique devient intéressante, parce que les discours anti-capitalistes visent souvent "le marché", alors que le problème vient précisément de l’absence de marché réel :
▪️concurrence limitée
▪️accès inégal au pouvoir
▪️subventions ciblées
▪️commandes publiques
▪️niches réglementaires
▪️portes tournantes entre grandes entreprises
▪️cabinets de conseil
▪️administration et institutions européennes...
🇫🇷 Bastiat avait déjà vu le piège : quand l’État devient la grande fiction à travers laquelle chacun essaie de vivre aux dépens de tous, les plus organisés gagnent toujours avant les plus productifs.
🇺🇸 Hayek aurait ajouté que plus le système devient complexe, plus il favorise ceux qui sont assez proches du pouvoir pour en comprendre les rouages.
Et c’est exactement ce qui se passe aujourd’hui.
On vend aux citoyens une économie de marché, mais on leur livre trop souvent une économie d’accès : accès aux cabinets ministériels, accès aux subventions, accès aux normes, accès aux bons réseaux.
La colère populaire contre le "capitalisme" vient en grande partie de là.
Les gens ne rejettent pas forcément la liberté d’entreprendre, l’innovation ou la réussite. Ils rejettent un jeu truqué, où les pertes sont socialisées, les profits protégés et la concurrence neutralisée par ceux qui prétendent défendre l’intérêt général.
Le libéralisme authentique devrait être la critique la plus radicale de ce système parce qu’un marché libre n’est pas un banquet réservé aux puissants.
À 24 ans, il était inconnu.
À 35, il avait réécrit les lois de la France pour 200 ans.
Entre les deux, il y a un homme qui dormait 4 heures par nuit, prenait des bains brûlants pour réfléchir, et dictait simultanément à quatre secrétaires différents sur quatre sujets différents.
Aujourd'hui, je vais te parler de Napoléon.
Pas du général. Pas du tyran. Pas de la statue.
De sa folie. Et de ce qu'elle a construit.
Il faut comprendre une chose : Napoléon était cliniquement anormal.
Il dormait 4 à 5 heures par nuit, en sommeil fragmenté. Il s'endormait n'importe où, en plein conseil des ministres, sous un palmier pendant la campagne d'Égypte, à même le sol entre deux batailles, et se réveillait 20 minutes plus tard frais comme un homme qui sort d'un spa. "Six heures de sommeil pour un homme, sept pour une femme, huit pour un fou", disait-il.
Il dictait à plusieurs secrétaires EN MÊME TEMPS. Quatre, parfois plus. Une lettre à l'ambassadeur de Russie, en parallèle d'un mémo sur le budget de la Marine, en parallèle d'une instruction au préfet de la Loire, en parallèle d'une note militaire pour Davout. Les secrétaires devaient suivre. On estime qu'il a dicté 37 000 lettres dans sa vie. Trois par jour. Pendant trente ans. Sans s'arrêter.
Il prenait des bains brûlants, presque insupportables, pendant des heures, parfois deux fois par jour. C'est là qu'il pensait. Là qu'il décidait des invasions. Là qu'il réécrivait les articles du Code civil.
Il ne tenait pas en place. Il dictait toujours debout, en marchant dans la pièce, de long en large, jusqu'à user le parquet. S'il commençait assis, il finissait debout.
Il avait des colères noires. Une mégalomanie documentée par tous ses contemporains. Une incapacité chronique à déléguer parce que "personne ne pense aussi vite que lui". Il méprisait ses ministres de ne pas être lui.
Tout le monde, depuis 200 ans, voit ça comme une pathologie.
Mais voilà ce que personne ne dit.
Chaque névrose de Napoléon a été convertie en une institution qui existe encore aujourd'hui.
Son obsession du contrôle ? Le Code civil. Écrit en quatre ans, encore en vigueur en 2026, copié par 70 pays. Le squelette juridique de la moitié de la planète.
Son incapacité à déléguer ? Il a personnellement réécrit les articles du Code, présidé plus de la moitié des sessions du Conseil d'État, corrigé chaque ligne. Le résultat : un texte d'une cohérence que 200 ans de législateurs n'ont jamais réussi à dégrader.
Son hyperactivité épistolaire ? Il a créé les préfectures (1800), la Banque de France (1800), la Légion d'honneur (1802), les lycées (1802), le baccalauréat (1808), l'Université (1808), le cadastre, la numérotation des rues, la généralisation du système métrique, le Conseil d'État, la Cour des comptes.
En UN mandat de Premier consul, puis dix ans d'Empire, il a construit l'infrastructure administrative complète d'un pays moderne. Quand tu paies tes impôts, quand ton enfant passe le bac, quand tu signes un contrat, quand tu consultes ton préfet, quand tu lis un numéro de rue, tu utilises les outils mentaux d'un homme qui dictait à quatre personnes en même temps dans un bain bouillant.
Ses bains brûlants ? Il y a réfléchi à la stratégie d'Austerlitz, l'une des plus parfaites de l'histoire militaire.
Son sommeil fragmenté ? Il en a profité pendant 15 ans pour travailler la nuit pendant que l'Europe entière dormait. Ses adversaires recevaient des ordres signés à 3h du matin et ne comprenaient pas comment il faisait.
Voilà la vraie leçon.
Les gens normaux gèrent leurs névroses. Ils les soignent. Ils essaient de "trouver l'équilibre". Ils prennent du recul. Ils méditent.
Les gens qui changent l'histoire font l'inverse : ils canalisent leurs névroses dans une œuvre. L'hyperactivité devient productivité. L'obsession du contrôle devient système juridique. L'incapacité à dormir devient avantage stratégique. La mégalomanie devient ambition civilisationnelle.
La différence entre un fou et un génie n'est pas dans le cerveau. Elle est dans le canal de sortie.
Un fou subit sa folie. Un génie l'industrialise.
Tu n'as pas besoin d'être "équilibré" pour changer le monde. Tu as besoin de transformer ta partie cassée en machine.
Tes obsessions, tes anxiétés, ton incapacité à lâcher un sujet, ton perfectionnisme qui te ronge, ton hyperactivité que les autres appellent "trop", ce ne sont pas des bugs.
Ce sont tes Codes civils en devenir.
La seule question est : qu'est-ce que tu en fais ?