‼️🏴🇦🇷 Atención a esta editorial en el diario inglés "The Guardian", sobre las Islas Malvinas a partir de la bandera que mostró la Selección Argentina:
"NO PUEDEN SER BRITÁNICAS PARA SIEMPRE. Pero, ¿será mucho esperar que una negociación similar surja producto de la semifinal de anoche?
Ninguno de los territorios de la era imperial británica tiene el derecho eterno de permanecer como están, menos uno que le cuesta a los contribuyentes británicos más de 60 millones de libras esterlinas en materia de defensa por año.
La problemática no era por una cuestión histórica, sino por un sentido común geográfico. Para el Reino Unido, era ridículo que un estado europeo debiera destinar fondos para financiar una gran marina de guerra para defender tierras distantes y disputadas.
Lo que la guerra de 1982 no necesitaba era que el Reino Unido congelara completamente cualquier tipo de discusión sobre la soberanía de las islas por más de 40 años.
No pueden ser protegidas indefinidamente por un patrón europeo y que los reclamos argentinos no vayan a ningún lado.
Tarde o temprano, el gobierno del Reino Unido tendrá el coraje de REANUDAR NEGOCIACIONES. Sería gratificante si la bandera de las Malvinas exhibida durante el partido en los Estados Unidos sacudiera a alguien para que pase a la acción”.
🚨🗣️ Xavi Hernández : J’avais 20 ans lorsque j’ai entendu le nom de Lionel Messi pour la première fois. Un des entraîneurs des équipes de jeunes du FC Barcelona m’a parlé de ce garçon venu d’Argentine pour rejoindre l’académie. Il m’a dit qu’il n’avait jamais rien vu de tel auparavant. Honnêtement, j’étais sceptique.
Beaucoup de jeunes talents prometteurs passent par le Barça. Pour moi, le vrai jugement d’un joueur ne se fait que lorsqu’il atteint l’équipe première.
Il m’a dit : « Xavi, celui-ci est différent. »
Je me souviens avoir regardé des vidéos de Messi sur la chaîne du club pendant les années suivantes. Ses dribbles, ses buts… ces actions où il élimine quatre ou cinq défenseurs puis dribble le gardien.
Il semblait être un talent surnaturel, mais beaucoup de jeunes donnaient cette impression aussi. La chaîne montrait toujours leurs meilleures actions.
En 2004, ce même entraîneur m’a envoyé un message : « L’Argentin dont je t’ai parlé s’entraînera avec vous demain. » Je me suis dit : bon, c’est le moment de voir ce qu’il vaut vraiment.
Je me souviens encore de cette première séance. Son contrôle, ses dribbles, ses passes, sa connexion avec ses coéquipiers… il savait tout faire. C’était un phénomène.
Je n’en croyais pas mes yeux. Et les autres cadres non plus Carles Puyol, Víctor Valdés, Deco, Ronaldinho.
On se regardait tous comme pour dire : « Ce n’est pas normal. »
Leo avait 16 ans, et pourtant il était déjà presque le meilleur joueur du club.
C’était un garçon travailleur, très compétitif, agressif avec et sans ballon, toujours affamé. Quand il attaquait, il n’y avait pas de gestes inutiles il était direct, avec une seule idée en tête.
Mon Dieu… sa façon d’attaquer le but était quelque chose de rare. Même au Barça, on ne voyait pas ça.
En dehors du terrain, Leo était timide et réservé. J’ai partagé une chambre avec lui lors d’une tournée en Asie peu après son arrivée en équipe première. Il me demandait même la permission pour allumer la télé.
Je lui ai dit : « Détends-toi, tu n’as pas besoin de demander. » J’essayais de le mettre à l’aise.
Sur le terrain, on communiquait constamment.
Il me disait : « Mac, ce joueur me suit de près, cherche-moi derrière lui », puis il partait dans la profondeur.
Parfois, je voyais qu’il était frustré de ne pas toucher assez le ballon. Je lui disais : « Reviens, reviens. » Il se rapprochait de moi, de Andrés Iniesta, de « Busi » Sergio Busquets, là où se créait le jeu.
Plus Leo touchait le ballon, plus l’équipe en profitait. On voulait qu’il soit heureux et impliqué.
Jouer avec lui était très facile.
Si tu n’arrives pas à t’entendre avec Messi, alors tu ne sais pas jouer au football. C’est aussi simple que ça.
Quand tu lui passes le ballon, il te le rend parfaitement, au bon moment, toujours sur ton bon pied.
Et pour quelqu’un comme moi qui aime passer, jouer avec lui était un privilège. Leo m’a rendu meilleur, et j’ai essayé de l’aider autant que possible.
C’était un coéquipier exceptionnel. Au début, c’était un leader silencieux il demandait toujours le ballon et montrait sa personnalité puis il a progressivement pris plus de responsabilités.
Quand j’ai quitté Barcelone en 2015, il était déjà un grand leader, motivant ses coéquipiers. Aujourd’hui avec l’Argentine, c’est clairement le patron.
Tout est naturel chez lui : cette envie constante de gagner. Tu ne le verras jamais non préparé.
Son état d’esprit est très argentin, très compétitif.
Parmi tous ses matchs, si je dois en choisir un, ce serait la demi-finale de Ligue des champions 2011 contre le Real Madrid.
José Mourinho avait fait laisser l’herbe haute, ils jouaient pour le 0-0.
Messi a marqué le premier but, puis il a fait une action à la Diego Maradona, éliminant tout le monde : Lassana Diarra, Xabi Alonso, Raúl Albiol, Sergio Ramos.
On ne jouait pas bien ce jour-là. Puis Messi est apparu.
C’est ce qu’il faisait : même quand le collectif ne fonctionnait pas, on avait l’arme ultime le meilleur joueur de l’histoire.
Aujourd’hui encore, je suis ému en le regardant.
J’ai joué jusqu’à 39 ans, mais lui… il est toujours là, au même niveau.
Regarde ses appuis rapides : tac tac tac. N’importe quel autre joueur aurait arrêté après la Coupe du monde 2022, mais lui est un compétiteur.
Il est convaincu qu’il peut encore gagner.
Je ne doute pas que l’Argentine ira loin, et qu’on verra la meilleure version de Messi.
On disait qu’il n’était plus au top physiquement… et il entre, et marque un triplé.
À Barcelone, on faisait beaucoup d’exercices mentaux sur les espaces et les joueurs libres. Leo en était le maître.
Je n’exagère pas en disant qu’il pouvait jouer au poste d’Iniesta, de Busquets, de Puyol… ou même au mien.
Il pouvait tout faire, au niveau du meilleur joueur à chaque poste.
Je lui ai envoyé un message après le match contre l’Algérie. Je lui ai dit que c’était une blague, que je ne pouvais que rire.
C’était fou. Mais c’est Leo.
Pour moi, il est incomparable. Presque non humain.
J’aime dire qu’il est le Michael Jordan du football.
Personne ne peut être comparé à lui.
Il a dépassé les légendes grâce à sa régularité : il est le meilleur depuis 20 ans.
Son mental est exceptionnel. Il déteste perdre. Il a l’esprit et le corps parfaits pour ce sport.
Oublie ses buts : regarde son jeu global, son état physique, son ambition.
C’est une mentalité de champion unique.
Je savais déjà à 16 ans qu’il était spécial, mais durer aussi longtemps est incroyable.
Je suis reconnaissant d’avoir joué avec lui.
Et je ne pense pas qu’on reverra un joueur comme lui.
Imaginate pagar tus impuestos y que igual tengas que cocinar con garrafa, porque el gas no llega. O andar esquivando veredas hechas pelota y ratas en todos lados.
Bueno, así viven muchos vecinos del barrio Charrúa.
Y por eso decimos que el sur de la Ciudad se quedó sin gobierno
🎸FALLECIÓ EL INDIO SOLARI, UNA LEYENDA DEL ROCK ARGENTINO
📌 Carlos "Indio" Solari, exlíder de Patricio Rey y sus Redonditos de Ricota, falleció a los 77 años en su casa de Parque Leloir.
🎶 Dueño de una obra que marcó a varias generaciones, Solari fue una de las figuras más influyentes de la historia del rock argentino y un referente ineludible de la cultura popular.
✊ Como cantante, compositor y líder de Los Redondos, construyó un fenómeno artístico único, caracterizado por la independencia, la masividad y una conexión extraordinaria con su público.
🇦🇷 Sus canciones trascendieron el ámbito musical para convertirse en parte del lenguaje, la identidad y la memoria colectiva de millones de argentinos.
✨ Se va un artista irrepetible. Queda para siempre su música, su poesía y un legado que marcó la historia del rock nacional.
#IndioSolari #RockNacional #LosRedondos #MúsicaArgentina #Cultura #RockArgentino
Riquelme les ganó a Ronaldo y Romario: el apellido del ídolo de Boca es el nombre que más creció en Brasil
Un censo oficial del Instituto Brasileño de Geografía y Estadística reveló que 14.391 brasileños fueron inscriptos con Riquelme como nombre de pila, con un crecimiento de casi 7.000% en una sola década. El fenómeno coincide con la época dorada de Boca en la Copa Libertadores.
https://t.co/BZ1n7CQhpI
ha suspendido sus operaciones comerciales al 100% debido al asedio incesante de la resistencia. La arteria vital de la logística sionista permanece cortada de raíz, dejando al ejército de ocupación sin los suministros críticos necesarios para mantener su campaña de terror. Sin combustible, sin repuestos y con las rutas marítimas bajo fuego, la maquinaria de guerra de la entidad se encamina hacia una parálisis técnica irreversible.
8. LA REBELIÓN DE LAS COSTAS DEL GOLFO CONTRA EL IMPERIALISMO
Las protestas masivas y violentas en Bahrein contra la presencia de la Quinta Flota estadounidense son el rugido de un pueblo que rechaza definitivamente la bota extranjera en su suelo. El sentimiento de soberanía regional barre con furia la sombra del dólar y la influencia política de Washington de todas las costas estratégicas del Golfo Pérsico. El Eje de la Resistencia ha logrado que el invasor norteamericano sea visto como el único obstáculo real entre la región y su legítimo derecho a la justicia social y el desarrollo. El Rial iraní ha mostrado una estabilidad inesperada y desafiante frente al colapso en cadena de las divisas regionales que dependen ciegamente del petrodólar. La moneda persa se consolida como el nuevo estándar de intercambio en el mercado energético soberano que están construyendo los pueblos libres. La presencia militar yanqui en la región se ha vuelto insostenible no solo por los misiles, sino por el rechazo absoluto de las poblaciones locales que exigen la expulsión inmediata de los centros de mando extranjeros.
9. LA SOBERANÍA ABSOLUTA DE LOS RECURSOS ENERGÉTICOS
Este 11 de mayo de 2026 marca el punto de no retorno y el final del festín histórico de Occidente a costa del suelo y la sangre ajena. Irán ha recuperado físicamente la llave de sus pozos petroleros y el mando indiscutible de sus rutas comerciales marítimas más importantes. El mensaje enviado al mundo está grabado con fuego en la historia contemporánea: el respeto mutuo es el único peaje aceptable para acceder a la riqueza energética de la región. El mercado negro de crudo, gestionado durante décadas por intereses imperiales y empresas transnacionales, ha sido desmantelado por completo por las fuerzas de seguridad persas. El control de los precios internacionales vuelve a manos de quienes poseen la tierra por derecho histórico y geográfico. El precio del Gas Natural (TTF) en el mercado europeo ha subido un 45% en solo 24 horas ante el corte total de las rutas de GNL provenientes de Qatar. Esta situación catastrófica deja a la industria pesada europea, especialmente la alemana, al borde del cierre técnico definitivo por su servidumbre suicida a los mandatos de Washington.
CONCLUSIÓN:
Mientras las condiciones materiales para el fin del Capitalismo se tornan cada día más nítidas —con la parálisis física de los suministros en Ormuz y el vaciado de contenido del petrodólar—, las condiciones subjetivas se enfrentan a su prueba definitiva. La infraestructura del capital ha llegado a su límite técnico y no puede ofrecer más que crisis, pero la conciencia de las masas aún habita en una superestructura diseñada para la alienación y el consumo de su propia derrota.
Para que este colapso no sea solo una implosión caótica, la clase trabajadora que continúa supeditando su pensamiento a la lógica de las estructuras burguesas deben dar el salto cualitativo hacia la construcción de un pensamiento propio. No basta con que el sistema deje de funcionar. Las condiciones subjetivas exigen que el trabajador comprenda que el declive de Occidente es en realidad su oportunidad de recuperar el mando sobre los recursos y la técnica. La historia ha puesto los misiles y el petróleo. Los pueblos occidentales deben poner, de una vez por todas, la voluntad política para enterrar lo que ya no tiene pulso.
-El pasado kirchnerista fue nefasto para la Argentina
+Fue nefasto para usted que fue acusado de FUGA DE DÓLARES en el HSBC y justo se QUEMARON los papeles en Iron Mountain
Le cantaron las 40 al CEO de HSBC por criminal y amenazó al periodista en vivo
🔺🔺 Aquí os dejo otro texto perteneciente a mi sección de Substack "VIGENCIA DE LENIN:" RELEYENDO "¿QUÉ HACER?". Recordaros que podéis compartir una misma suscripción entre varias personas, hasta 5. Y que podéis usar este chat para organizaros. También, como ya he dicho en otras ocasiones, si alguien está interesado en suscribirse para poder leer este y mucho otro contenido y sus condiciones materiales no se lo permiten (país, situación) por favor decídmelo. Estaré encantada de regalaros una suscripción anual. 🔺🔺
DE LA BOMBA AL LIKE: LA DEGRADACIÓN DE LA RESISTENCIA Y LA NECESIDAD DE LA ORGANIZACIÓN
1. LA TESIS ORIGINAL DE LENIN: LA CRÍTICA AL TERROR INDIVIDUAL
Lenin dedicó páginas fundamentales de ¿Qué hacer? a combatir una desviación que amenazaba con descarrilar el movimiento revolucionario ruso: el terror individual. Su crítica no era moral, no era un debate sobre métodos aceptables o inaceptables. Era una crítica estratégica, materialista, basada en el análisis concreto de las consecuencias políticas de cada acción.
El terror individual, en la Rusia zarista de principios del siglo XX, consistía en atentados selectivos contra figuras del régimen. Un funcionario, un policía, un ministro. La lógica de sus defensores era atractiva en su simplicidad: un acto espectacular que golpeara al corazón del enemigo despertaría a las masas, demostraría la vulnerabilidad del poder y aceleraría la revolución. La realidad, argumentaba Lenin, era exactamente la contraria.
El primer problema del terror individual era que aislaba al revolucionario. Convertía la lucha en un asunto de héroes solitarios, de conspiradores clandestinos, de mártires que morían sin haber construido organización. Cada atentado era un fogonazo que iluminaba el cielo durante un instante y luego dejaba una oscuridad más profunda. El régimen zarista respondía con represión masiva, justificada ante la opinión pública precisamente por esos actos. Y la clase obrera, lejos de despertar, retrocedía atemorizada.
El segundo problema era que el terror individual le hacía el juego al enemigo. Le daba la excusa perfecta para la represión, le permitía presentarse como víctima y justificar el incremento del aparato policial. Cada bomba contra un funcionario era un argumento para más presupuesto en seguridad, más detenciones arbitrarias y más control. El terror individual no debilitaba al Estado, lo fortalecía.
El tercer problema, y el más profundo, era que sustituía la lucha de masas por la acción de una élite. En lugar de organizar a los obreros, de formar cuadros, de construir un partido que pudiera dirigir a millones, los defensores del terror individual confiaban en que un puñado de acciones espectaculares harían el trabajo. Lenin era tajante: la revolución no la hacen los héroes solitarios, la hacen las masas organizadas. Quien confía en el acto individual renuncia a la única fuerza que puede transformar la sociedad.
2. LA DEGRADACIÓN ACTUAL: DEL TERROR A LA PANTALLA COREOGRÁFICA
Más de un siglo después, aquel debate ha quedado superado por una realidad que ni siquiera Lenin podría haber imaginado. El terror individual no ha desaparecido, se ha degradado. Ha pasado de la bomba al like, del atentado al trending topic, del mártir al influencer. (Sigue leyendo ⬇️⬇️⬇️)
https://t.co/OU9NwODMqI
Hola de nuevo Gabriel
Por si se olvidó, algunos documentos.
1) cuantas cajas de documentación "se le quemaron" al HSBC en Iron Mountain.
2) varias cajas eran de "lavado de dinero"
3) justo unos días antes retiraron llamativamente algunas cajas
4) curiosamente informaron que no tenían "back up" de lo que "se quemó"
Espero que vea el documental que, involuntariamente, acaba de ayudar a difundir. Incluye las historias de los 10 bomberos y personal de defensa civil que murieron para apagar ese incendio intencional donde "se quemaron" papeles del HSBC.
Eso sí, le reitero: no espere ningún agradecimiento. Si quiere denunciarme hágalo, vas a tener que ponerse en la fila detrás de Milei. Pero sospecho que sus abogados le recomendaron no hacer papelones ya que después tendría que pagar costas.
Aprovecho la amenaza que me hizo el ex CEO del HSBC Gabriel Martino para volver a recomendarles el documental que hicimos sobre el incendio de Iron Mountain y el vínculo con el lavado de dinero que costó 10 vidas.
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https://t.co/0Ev6v6gyfw
Aquí les dejo el edicto de Carlos I de España en Valladolid, de 1548, en el que habla de las atrocidades de Hernán Cortés, a quien hoy pretende reivindicar la derecha mexicana. Los pueblos originarios son la verdadera reserva de valores del México de ayer y de hoy.