“Fast, lift, sprint, stretch, meditate. Build, sell, write, create, invest, and own. Read, reflect, love, seek truth, and ignore society. Make these habits. Say no to everything else. Avoid debt, jail, addiction, disgrace, shortcuts, and media. Relax. Victory is assured”. @naval
For decades, Cuba has been the world capital for radical left-wing terrorism. The regime in Havana has recruited, trained and backed violent Marxist and third-worldist movements across our hemisphere and beyond. Today, we are targeting the network that enables and funds Cuba's subversive and radical operations.
Pursuant to sanctions authorities created by President Trump’s groundbreaking Cuba Executive Order, I am designating the following entities:
1. Ministry of the Revolutionary Armed Forces of Cuba (MINFAR)
2. Cuban Institute of Friendship with the Peoples (ICAP)
3. Amistur Cuba S.A.
4. Committees for the Defense of the Revolution (CDR)
5. Minera La Victoria S.A.
Anyone providing services to these sanctioned actors is at risk of sanctions themselves. Foreign banks and other companies that provide services to these entities should freeze those activities.
The Trump Administration will no longer tolerate radical Marxist regimes in our hemisphere seeking to threaten U.S. national security and engage in influence operations to export their poisonous and evil “revolution” to our country and around the world.
Dice Clara Brugada que ha habido un abandono de 30 años de varias áreas de la CDMX.
Dicen Cuauhtémoc Cárdenas, López Obrador, Ebrard, Mancera y Claudia que no los ayudes, comadre. Que ya mejor les eches una cubeta de pintura morada.
¿Se puede fincar responsabilidad a Clara Brugada por las pintadas de morado ignorando las señaléticas
Arturo Ávila: A mí me gusta mucho el embellecimiento de la ciudad.
Si vous aviez encore un doute sur l'imbécile profond (et incroyablement dangereux) qu'est Piketty.
J'explique pourquoi.
> Piketty préconise d'aller vers "une convergence des revenus de tous les pays d'ici 2100 à un niveau équivalent à celui des pays riches aujourd'hui", soit un revenu mensuel moyen de 5 000 euros par habitant.
La première erreur ici est l'ignorance totale de Piketty sur le rôle que jouent les salaires dans une économie de marché. Le salaire est un indicateur de la productivité relative des individus dans le système de division du travail.
Il indique où les individus sont les plus utiles et productifs, la demande réelle pour leur compétence, et finalement la valeur réelle de leur contribution pour le collectif. C'est ainsi que le temps et l'énergie ne sont pas gaspillés, mais optimisés, afin que chacun puisse poursuivre la voie qui est la sienne et maximiser son propre plan de vie.
Aussi, il ignore totalement le problème des incitations, qui lui aussi est central dans l'impossibilité de toute économie socialiste. Si tous les salaires sont identiques, les plus productifs n'ont plus d'incitations à être productifs au-delà du salaire minimum qu'on leur verse. Sur un temps suffisamment long et à l'échelle d'un marché complexe, c'est évidemment catastrophique.
Faire converger les revenus de tous les pays relève du pur délire idéologique et sous-entendrait un niveau de coercition jamais vu dans l'histoire de l'humanité.
> "Pour atteindre cet objectif, cela suppose des taux de croissance annuelle du PIB par habitant quasi nul (0 à 0,5 %) dans les régions les plus riches (Amérique du Nord/Océanie, Europe) et d'environ 3 à 4 % dans les plus pauvres (Afrique subsaharienne, Asie du Sud et du Sud-Est)."
Autre délire de Piketty, imposer des quotas de (non-)productivité et de (non-)croissance aux pays du monde entier. Cette déclaration hors sol ne prend absolument pas en considération le caractère hétérogène des économies nationales, des spécificités locales, de l'information décentralisée et des capacités productives des individus dans tel ou tel pays.
C'est encore et toujours cette fable de l'économie mainstream qui pense que tout se vaut. Que le capital est homogène, immédiatement transférable, que les individus sont interchangeables, tels des atomes dans un laboratoire.
Cette vision enfantine et positiviste de l'économie est la source de nombreuses incompréhensions économiques et la caution pseudo-scientifique que se donnent les petits dictateurs à la Piketty pour faire avancer leur agenda politique.
> "Le rapport prévoit des taxes mondiales sur le patrimoine (avec un taux allant jusqu'à 20 %) et sur les revenus (jusqu'à 90 %) des personnes aisées, qui s'ajoutent aux systèmes fiscaux nationaux."
Encore une fois, pur délire de contrôle des capitaux et des individus qu'on retrouve chez ces économistes militants. Ils sont forts pour détailler à quoi ressemblera leur monde idéal, mais sont toujours incapables d'admettre les moyens nécessaires pour atteindre cet état final.
Un tel monde n'est pas possible sans une dose mortelle de contrôle, de coercition et de privation de libertés individuelles. Ça, ils ne vous le disent pas, car ils savent que jamais cette honnêteté ne ferait avancer leurs idées et leurs carrières.