@BrunoRetailleau Mais t’as été ministre de l’intérieur.
Rien n’a été fait, à quel moment t’as parlé de protection de l’enfance, t’as passé ton temps à parler de voile, d’islam et d’Algérie pour draguer les nazillons
Si le système judiciaire est en faillite, tu fais parties des responsables
- On a vraiment trop souffert. Je me souviens de ce match nul contre Reims en Septembre 2024.
- Mais vous avez fini largement champion cette saison là ?!
- Et cette victoire seulement 2-0 contre Le Havre en 2023, c'était si dur. On mérite d'être heureux, on a vraiment trop souffert, c'était horrible. On mérite de savourer ce titre après tous ces titres.
Le football peut-il encore prétendre à l’équité ?
Pendant des années, les supporters ont accepté les inégalités du football. Certains clubs avaient plus d’histoire, plus de supporters, plus de revenus. Le Real Madrid, le Bayern Munich ou Manchester United partaient avec une longueur d’avance, mais l’incertitude demeurait. C’était la beauté du sport : le plus riche ne gagnait pas toujours.
Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si certains clubs sont plus puissants que d’autres. Elle est de savoir si certains sont devenus tellement puissants que la concurrence elle-même perd son sens.
Quand un club est adossé à un État capable d’injecter des ressources quasi illimitées, la notion même de mérite sportif devient floue. Le problème n’est pas qu’il gagne. Le problème est que les règles du jeu ne semblent plus être les mêmes pour tous.
Dans n’importe quel championnat, un dirigeant doit équilibrer ses comptes, vendre avant d’acheter, faire des choix. D’autres évoluent dans une réalité différente où les pertes paraissent absorbables, où les meilleurs joueurs peuvent être conservés malgré les offres les plus élevées, où les infrastructures, les réseaux et l’influence semblent sans limite.
Mais l’argent n’est qu’une partie du sujet.
Le véritable enjeu est la concentration du pouvoir. Que penser d’un football où les mêmes acteurs sont présents dans les clubs, les droits télévisés, le sponsoring, les instances représentatives et les cercles décisionnels ? Même lorsqu’aucune règle n’est violée, l’impression d’un système verrouillé finit par s’installer.
Or le sport vit de sa crédibilité.
Les supporters acceptent la défaite lorsqu’ils pensent que la compétition est juste. Ils acceptent qu’un adversaire soit meilleur. Ils acceptent même qu’il soit plus riche. Ce qu’ils acceptent difficilement, c’est l’idée que certains disposent d’un levier économique et politique inaccessible aux autres.
Le danger n’est pas seulement pour les clubs concurrents. Il est pour le football lui-même.
Car un championnat où le vainqueur paraît connu d’avance finit par perdre de son intérêt. Une Ligue des champions où seuls quelques géants peuvent raisonnablement rêver du titre finit par perdre son âme. Et un sport où l’argent devient plus déterminant que le terrain risque de voir disparaître ce qui a fait son succès : l’espoir.
L’espoir qu’un outsider puisse renverser un favori.
L’espoir qu’une génération exceptionnelle puisse compenser un déficit financier.
L’espoir que le terrain reste le juge suprême.
Le débat n’est donc pas de savoir si tel ou tel club mérite ses victoires. Les joueurs gagnent sur le terrain et personne ne peut leur retirer cela.
Le vrai débat est ailleurs : jusqu’à quel point le football peut-il continuer à se présenter comme une compétition ouverte lorsque certains acteurs disposent d’une puissance économique, médiatique et institutionnelle sans équivalent ?
Le jour où cette question n’aura plus de réponse crédible, le football ne cessera peut-être pas d’exister.
Mais il cessera d’être ce qui l’a rendu universel : un sport où, en théorie, tout le monde peut rêver.
Cocaïnomane, sort en boîte en pleine tournée, gestes de merdes, mais bon comme il joue bien au rugby et qu'il est blanc ça passe c'est un gars "sympathique".
La comparaison entre Mbappé et Lamine Yamal, c’est la relève de Ronaldo et Messi.
L’un peut être nul tout le match, gratter un tap-in ou un penalty puis être acclamé comme le meilleur joueur du monde.
L’autre va dribbler, faire des passes et des buts incroyables pour que certains banalisent ses performances.
Mon père a travaillé sur les chantiers pendant plus de 42 ans. Il se levait à 6 h et rentrait rarement avant 19 h. Quand il a eu son entreprise, c’était plutôt 21 h. On dînait rarement avec lui. Le week-end, il était pendu au téléphone pour ses clients et devait souvent se déplacer pour faire des devis. Retraité à 60 ans. Six ans après, de graves problèmes de santé : on a cru le perdre. Problèmes cardiaques et pulmonaires, pathologie liée à l’amiante. Mais comme il était déjà retraité, elle n’est pas reconnue comme maladie professionnelle ni indemnisée.
Ma mère a fait des ménages pendant plus de 40 ans. Elle travaillait comme une forcenée tout en élevant trois enfants. Retraitée à 60 ans aussi, mais son corps est ravagé : double hernie discale, arthrose, douleurs permanentes. Cinq ans après, cancer stade 4...
Et à côté de ça, des pseudo-journalistes qui passent leur vie à se pavaner sur les plateaux télé viennent faire la leçon en traitant de paresseux ceux qui réclament la retraite à 60 ans après avoir travaillé comme des chiens. Ces gens sont complètement hors sol et déconnectés de la réalité. Carine, ferme-la, c’est mieux !
J'étais persuadé qu'il y avait 100% de réussite sur cette action, mais non au final, juste sur la première passe de Gouiri vers O'Riley y'a un p'tit pied messin, mais sinon la triple touche de O'Riley wow, quel miel, un régale pour les yeux ! #TeamOM