Bi ngay xeex ak Ablaay Wàdd, dëgg naam dunu ay mag waaye fekke nanu dara, lii ci sama kanam la.
Bi Mamadu Jóob di faatu ci sa kanam la, yaa daan xaptal ndaw ñi ci génn xeex ak taal.
Sa diggante ak Aarona Si li ci xew lépp lii a ko waral.
Il n'y a pas de tension politique au Sénégal. Il y a une tension artificielle entretenue par les mêmes personnes qui dans la classe politique, la société civile et les médias ont théorisé la dualité au sommet de l'État et souhaité la séparation entre le Président et le PM. 1/2
Chers compatriotes, chers acteurs du secteur de la pêche,
C’est avec un profond sens de la responsabilité que je rends publique, au nom du Ministère des Pêches et de l’Économie Maritime, la liste officielle des navires autorisés à pêcher dans les eaux sénégalaises au titre de l’année 2026 à la date du 03 juin 2026.
Depuis trois ans, nous avons fait de la transparence un principe non négociable de notre gouvernance. Publier cette liste, c’est rendre des comptes aux Sénégalais, c’est protéger nos ressources et c’est garantir l’équité pour tous les professionnels du secteur.
Je reste convaincue qu’une pêche durable se construit dans la clarté, la rigueur et la confiance.
La liste complète est disponible à travers les images ci-dessous.
Dr Fatou Diouf
Ancienne Ministre des Pêches et de l’Économie Maritime du Sénégal.
Mes chers Lionceaux de la Teranga,
Vous l’avez fait. Au terme d’un parcours de courage, de discipline et de talent, vous ramenez la couronne continentale à la maison comme vos grands frères de l’équipe nationale « A ».
Le Professeur Sidy Alpha Ndiaye, ministre chargé des affaires juridiques et directeur de cabinet adjoint du Président de la République dépose sa lettre de démission. 👇🏿
Mes chers amis,
J’ai officiellement présenté, ce mardi 2 juin 2026, ma démission de mes fonctions de Ministre Directeur de cabinet adjoint du Président de la République et Coordonnateur du pôle juridique de la Présidence de la République.
Universitaire de vocation, je n’ai accepté des responsabilités étatiques qu’en raison d’une conviction profonde : celle de contribuer, à ma place, à la concrétisation des réformes juridiques promises au Peuple sénégalais et portées par le Projet de rupture auquel je crois et pour lequel je me suis engagé.
L’idée d’une majorité politique, plébiscitée par le souverain ultime, mais qui ne gouverne pas entièrement contredit, à mon sens, l’épure même de la démocratie représentative.
PASTEF, parti d’incarnation et de sublimation de ce Projet, n’étant plus pleinement en responsabilité exécutive, si ce n’est des strapontins individuels non objectivés par une dynamique solidariste de parti et d’identité politique, la loyauté à mes valeurs intrinsèques commande, par ricochet, l’assumation évidente d’un choix moral, éthique et politique : celui de démissionner de mon poste car, en définitive, « la vertu politique est un renoncement à soi-même ».
Sidy Alpha NDIAYE
Professeur Titulaire des Universités
Agrégé des Facultés de droit
Membre du MONCAP/PASTEF
En quittant aujourd'hui mes fonctions de Ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération, je ressens avant tout de la gratitude envers le Président de la République Bassirou Diomaye Faye et son ancien Premier Ministre et Président de l’assemblée Nationale Ousmane Sonko pour la confiance qui m’a été faite et l’opportunité qui m’a été donnée de servir le Sénégal au gouvernement.
Au cours de cette mission, nous avons contribué à poser plusieurs jalons importants pour l'avenir :
- l'élaboration et la mise en œuvre de la Vision Sénégal 2050 dans sa déclinaison quinquennale 2025-2029.
- la Stratégie nationale de développement du secteur privé et de promotion de l’investissement, notamment à travers des identités remarquables.
-La stratégie nationale de coopération économique et financière
- le renforcement de la transparence et du débat macroéconomique dans le respect des principes de souveraineté.
- la promotion des partenariats public-privé notamment par le recyclage d'actifs ;
- le développement d'approches innovantes de financement du développement, notamment à travers la diaspora ;
- la consolidation d'une vision territoriale fondée sur le potentiel de nos pôles de développement, de leurs villes épicentres, et leur jumelage avec des partenaires.
Ces chantiers ne m'appartiennent pas. Ils appartiennent au Sénégal et devront continuer à être portés et enrichis par ceux qui ont aujourd'hui la responsabilité de conduire l'action publique.
Pour ma part, je demeure fidèle aux convictions qui m'animent depuis de nombreuses années : la liberté économique, la responsabilité, la discipline macroéconomique, l'initiative privée, la concurrence, l'innovation et la souveraineté économique.
Les fonctions publiques passent. Les idées demeurent.
Je continuerai à servir le Sénégal avec la même énergie, la même liberté d'esprit et la même confiance dans les capacités de notre peuple.
Moom sa bopp. Menel sa bopp.
Librement
@Baaywaly Non je ne suis pas d’accord avec toi en ce point, il faut aussi viser de par leur travail qu’ils sont entrain de faire mais aussi sont peut être des pions de OS 🤔
Cependant ce dernier va gouverner et s’opposer
Au terme de mon engagement gouvernemental de deux (2) ans, un (1) mois et vingt-deux (22) jours, à la tête du Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Élevage, du 05 avril 2024 au 1er juin 2026, je rends grâce à Allah (SWT) pour Son infinie miséricorde et pour l’honneur qu’Il m’a accordé de servir mon pays.
Je tiens à exprimer ma profonde gratitude à Son Excellence le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, ainsi qu’au Président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, pour la confiance qu’ils m’ont témoignée en me confiant cette haute responsabilité au service du Sénégal.
Je tiens également à préciser que j’ai été contacté dès le mardi 26 mai dans le cadre d’une consultation relative à ma reconduction, ce qui témoigne de la qualité des relations de confiance et de considération mutuelle entretenues tout au long de cette mission.
Mes remerciements les plus sincères vont à mon collègue et frère, le Ministre Secrétaire d’État aux Coopératives et à l’Encadrement Paysan, Dr Alpha Bâ, pour sa franche collaboration, son engagement et son esprit d’équipe exemplaire.
J’adresse également ma reconnaissance au Secrétaire général du ministère, à l’ensemble des membres de mon cabinet, aux directeurs généraux, directeurs nationaux, coordonnateurs de projets et programmes, ainsi qu’à tous les agents du Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Élevage. Je les remercie pour leur accueil chaleureux, leur professionnalisme, leur loyauté et leur soutien constant durant toute cette période.
Je voudrais aussi saluer et remercier les producteurs, les éleveurs, les organisations paysannes, les coopératives agricoles communautaires, les partenaires techniques et financiers, le secteur privé, ainsi que tous les acteurs du monde rural qui ont contribué, chacun à son niveau, à la mise en œuvre de notre vision commune pour une agriculture plus performante, une souveraineté alimentaire renforcée et un élevage davantage valorisé.
La réussite des missions qui nous ont été confiées a été rendue possible grâce à l’engagement exceptionnel des femmes et des hommes du ministère, ainsi qu’au travail remarquable de mon cabinet, dont le dévouement n’a jamais fait défaut.
Je formule mes vœux les plus sincères de réussite à la nouvelle équipe gouvernementale. Que Dieu l’assiste dans l’accomplissement de sa mission au service exclusif du peuple sénégalais.
Pour ma part, je retourne désormais à mes activités professionnelles et entrepreneuriales, avec la même passion pour le développement de notre pays, la même foi dans son potentiel et la même volonté de contribuer à son émergence.
Je demeure convaincu que le Sénégal dispose de toutes les ressources humaines, naturelles et intellectuelles nécessaires pour atteindre ses ambitions de souveraineté et de prospérité.
Alhamdoulilah. Ala kouli hal.
Dr Mabouba DiagneAncien Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Élevage
Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes
Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance.
Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée.
Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial.
Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ?
C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale.
Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde.
Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays.
En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple.
Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître.
Puis il y a une accélération de l’histoire.
Quand le peuple entre dans l’histoire
Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs.
Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale.
La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire.
Le temps du congrès
Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal.
Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ?
L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée.
Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde.
Organiser la souveraineté
Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique.
Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel.
Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national.
Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet.
Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal.
Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté.
Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples.
Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation.
Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple.
Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération.
Dans un esprit de responsabilité et conformément aux engagements du Comité exécutif (COMEX) du Parti, réitérés par le Président Ousmane Sonko lors de son installation à l’Assemblée nationale, Pastef-Les Patriotes a engagé plusieurs échanges avec le Président de la République en vue de la constitution du nouveau gouvernement.
Ce matin s’est tenu un long entretien entre le Président de la République et le Président Ousmane Sonko, au cours duquel des convergences ont certes été confirmées, mais aussi et surtout des points de désaccord, notamment autour de la place et du rôle de la majorité dans le dispositif exécutif, dont nous ignorons tout de la structure.
À la suite de la réunion de restitution aux instances du Parti, de nouvelles propositions ont été présentées au Président de la République, sans réponse favorable.
En conséquence, Pastef ne participera pas au prochain gouvernement et n’y sera représenté par aucun ministre.
Nous y reviendrons avec de plus amples informations.
Nous souhaitons plein succès à la nouvelle équipe.