There is something most historians fail to see:
Europe’s decline started FOUR CENTURIES AGO, as its CONTINENTAL CORE fell first to the benefit of peripheral powers like the UK and Russia.
At the Renaissance, Europe’s continental core was still the centre of political, economic, and military power. Northern Italy remained one of the richest regions of the continent. The Holy Roman Empire occupied the German centre. France dominated the west. Poland-Lithuania formed the great eastern power of Latin Christendom.
But that continental core began to fracture surprisingly early.
Hungary was one of the first great casualties. The Ottoman advance in the sixteenth century broke the medieval Hungarian kingdom and pushed the frontier of imperial competition deep into Central Europe. Northern Italy, still wealthy and culturally dominant, gradually lost relative economic weight as Atlantic commerce expanded. The German world was then devastated by religious conflict and, above all, by the Thirty Years’ War.
Poland followed in the seventeenth century. The Commonwealth entered the century as one of Europe’s major powers, but from 1648 onward it faced the Khmelnytsky uprising, Muscovy, Sweden, Transylvania, and later the Ottoman Empire. It survived, but at enormous demographic, economic, and military cost.
France was the exception.
During the same period, France managed to defeat the strategic encirclement created by the Habsburg powers and emerge stronger. The Peace of Westphalia in 1648 and the Peace of the Pyrenees in 1659 weakened its principal continental rivals. Under Louis XIV, France became the dominant military monarchy in Europe.
But this apparent French triumph can also be read differently. France was becoming the last great survivor of an older continental system whose other components were already weakening.
By the eighteenth century, the balance of power was shifting toward states that had once stood on the periphery of this continental core.
To the west, Britain transformed its insular and maritime position into a structural advantage. Atlantic commerce, naval power, public credit, colonial expansion, and eventually industrialization gave it resources that France found increasingly difficult to match.
To the east, Russia underwent a comparable transformation. Muscovy had long stood outside the central Latin-Christian political system of Europe. Under Peter the Great and his successors, it absorbed Western military and administrative techniques, expanded toward the Baltic, and became one of the dominant powers of the continent.
The result was a remarkable reversal.
The old core had consisted broadly of northern Italy, the German imperial world, France, Hungary, and Poland-Lithuania. By the eighteenth century, several of these centres had already been weakened, fragmented, or strategically displaced. Meanwhile, Britain and Russia, powers once situated at the edges of the system, were moving toward its centre.
This helps explain why the decline of Poland and the crisis of France occurred at roughly the same time without requiring identical internal causes.
Poland was destroyed by a combination of internal weakness and overwhelming geopolitical pressure from Russia, Prussia, and Austria.
France remained much stronger, but it too found itself increasingly constrained by a new strategic environment dominated by British maritime and financial power. The Seven Years’ War exposed this shift brutally. France remained a formidable continental army, but Britain demonstrated that it could defeat French power globally.
The American War of Independence made the paradox even clearer. France helped inflict a major defeat on Britain, but the financial cost deepened the fiscal crisis of the French monarchy. Britain lost the thirteen colonies and still preserved its state, its navy, its credit system, and the basis for a new imperial expansion.
France won the war and entered revolution.
Poland attempted constitutional reform and disappeared.
The Holy Roman Empire itself would be dissolved in 1806.
Waterloo in 1815 then marked the failure of the last great French attempt to dominate Europe through continental military power.
Seen from this angle, the nineteenth- and twentieth-century decline of Europe as a whole was preceded by something older: the decline of Europe’s continental core.
The process did not happen all at once. Northern Italy lost relative weight. Hungary was broken. The German world fragmented. Poland was exhausted and partitioned. France survived longer because of its demographic size, wealth, Atlantic access, and stronger state structure.
But the direction was already clear.
The centre of European power was moving away from the old continental belt and toward powers that had developed on its margins.
First Britain in the west.
Then Russia in the east.
Only much later would Europe itself be overtaken by powers outside the continent.
Europe did not decline all at once. Its old continental core declined first.
@mNivaille@CeJourHistoire Oui Hallier a soutenu Mitterand en 81, puis n'ayant obtenu aucune faveur il s'est lancé dans l'opposition à ce dernier. 1 courtisan déçu...
L'héritage de Tante Odile
Tante Odile est morte à 89 ans, célibataire, sans enfants, dans la petite maison de Vichy qu'elle avait mis 44 ans à payer, en cousant des ourlets, puis en tamponnant des colis à la Poste.
Sa sœur, la mère de Célestin, étant décédée depuis longtemps, c'est lui l'héritier. Il n'y croit pas. Magalie, elle, a déjà redécoré le salon.
Le notaire ouvre le dossier un mardi matin : « Une maison estimée à 150 000 €. Mademoiselle n'avait pas d'autres biens. » Célestin pâlit de joie. Cheyenne demande si elle aura une piscine. Magalie cherche des tapis Stitch sur son téléphone. Célestin rassure tout le monde : « Les droits de succession, ça ne touche que les riches. » Ce n'est pas faux : en ligne directe, chaque enfant dispose de 100 000 € d'abattement par parent.
Le notaire toussote. « Monsieur, vous êtes neveu. L'abattement est de 7 967 €. Au-delà, le taux est de 55 %. » Célestin sourit poliment, sans comprendre. Le notaire tape sur sa calculatrice, par délicatesse. « Soit 78 118 € de droits à régler dans les six mois. »
Silence. Magalie lâche son téléphone. Cheyenne : « Alors, la piscine ? »
Célestin n'a pas 78 000 €. Il n'a même pas 780 €.
Le notaire hoche la tête avec cette compassion de métier : « Beaucoup d'héritiers vendent le bien. » La maison est vendue 150 000 € à un jeune couple, qui s'endette sur vingt-cinq ans pour y vivre et pleure de joie chez le banquier.
L'État encaisse 78 118 €, plus de la moitié de ce que Tante Odile avait mis 44 ans à construire. Après les frais, il reste 64 000 € à Célestin. Il les verse aussitôt à sa banque, qui l'en remercie par un courrier : « Félicitations pour votre fidélité. »
La maison avait déjà été taxée à l'achat, taxée chaque année en taxe foncière, et elle l'était une dernière fois à la transmission, après la mort de la seule personne qui y tenait.
Le soir, Magalie résume : « Finalement, y a eu un héritier de plus. » « Qui ? » « L'État. Il a pris plus que nous. » Célestin hoche la tête. L'État n'était jamais venu aux vacances ni aux enterrements, et n'avait jamais repeint un volet. Mais il avait été le seul à ne pas pleurer chez le notaire.
Pour l'État, une maison est un revenu qui ne se périme pas : il suffit d'attendre que quelqu'un y meure. Dans quarante ans, le jeune couple aura fini de payer. Il y aura un neveu, un notaire et une calculatrice.
Hier je vous ai raconté comment Rueff avait prédit la bombe financière de la retraite par répartition.
Aujourd’hui je vous fais le récit des occasions manquées par notre pays pour désamorcer cette bombe.
Car oui, les comptes des retraites seraient équilibrés en 2026, sans subventions ni dette, si l’on avait réagi dans les années 1970-1980. Vous allez le voir, la gauche, et les Français eux-mêmes, y ont une responsabilité conséquente.
Le basculement a lieu quand le baby-boom prend fin en 1975, alors que l’espérance de vie augmente en parallèle. La bombe démographique prédite par Rueff est amorcée.
C’est là qu’il fallait agir : maintenir l'âge légal à 65 ans, puis l'indexer progressivement sur l'espérance de vie. La quasi-totalité du déficit aurait été résorbée sans avoir à augmenter les cotisations.
C’est le contraire qui a été fait.
Lorsque Mitterrand propose la retraite à 60 ans lors de la campagne présidentielle de 1981, Giscard d'Estaing et son camp dénoncent un « faux cadeau » financièrement irresponsable ; ils préviennent que cette mesure créera un gouffre financier abyssal.
Les Français choisissent le programme socialiste, plus appétissant, et l’âge légal passe de 65 à 60 ans en 1982. Première occasion manquée.
A la même époque, il fallait injecter une part de capitalisation comme le fera la Suède en 1994, avec un système mixte consacrant une part des cotisations sociales (2 à 4 % des salaires) à un fonds de souveraineté ou capitalisation obligatoire ou collective, investi dans des actifs mondiaux.
En plaçant ces sommes pendant 30 ou 40 ans à un taux de rendement moyen supérieur à la croissance économique, la France aurait accumulé un patrimoine de plusieurs centaines de milliards d'euros.
Sous le gouvernement de cohabitation de Chirac, avec Édouard Balladur au ministère de l’Économie, la droite tente bien d'introduire des mécanismes de capitalisation ; mais le projet est axé sur l'épargne générale plutôt que sur une réforme directe et globale des retraites.
La dissolution de 1988 et le retour de la gauche au pouvoir enterrent ces pistes. Nouvelle occasion manquée.
Mais voilà Rocard, conscient du risque lié au vieillissement de la population. Il commande en 1991 un « Livre blanc sur les retraites » ; le rapport pose noir sur blanc le bon diagnostic et évoque prudemment la nécessité de diversifier les modes de financement. Mais il n’ose pas institutionnaliser la capitalisation, un gros mot pour les socialistes.
Après l’élection de Chirac en 1995, Juppé propose un plan ambitieux pour les retraites : alignement du secteur public sur le privé, réforme des régimes spéciaux, allongement de la durée de cotisation générale.
Résultat : le pays est paralysé par des grèves de 3 semaines et le gouvernement recule.
Va-t-on être sauvés par la loi Thomas adoptée par le Parlement en en février 1997, sous le gouvernement d'Alain Juppé ?
Elle crée enfin un cadre juridique clair pour les fonds de pension d'entreprise en France, par capitalisation facultative et capitalisation collective.
Badaboum ! Les législatives de 1997 amènent la gauche au pouvoir.
Fidèle à ses promesses de campagne, le gouvernement Jospin abroge purement et simplement la loi Thomas dès son arrivée en 1997, estimant que la capitalisation menace le régime par répartition et présente des risques boursiers pour les salariés.
Paradoxalement, c'est ce même gouvernement Jospin qui, conscient de la bombe démographique, crée en 1999 le Fonds de réserve pour les retraites, tentative de constituer une épargne collective par capitalisation publique pour amortir le choc du papy-boom des années 2020.
Mais c’est trop tard, trop peu abondé, et ses ressources finiront par être détournées en 2010 pour rembourser la dette sociale de court terme.
Voici comment, de clientélisme en renoncement, de dogmatisme en paresse, nous avons raté tous les trains qui menaient à l’équilibre.
L’ALGÉRIE A ÉTÉ CRÉÉE PAR LA FRANCE COLONIALE IL Y A 187 ANS
Le 14 octobre 1839, le général Schneider, ministre de la Guerre, décida que les possessions françaises en Afrique du Nord porteraient désormais le nom d’Algérie.
Depuis 1962, les dirigeants de l’Algérie postfrançaise s’évertuent, par complexe du colonisé, à trouver à leur État une origine autre que française.
Boumediene voulait en faire l’héritière de l’émir Abdelkader. Or, par le traité de la Tafna, signé en 1837, puis par sa reddition, le 22 décembre 1847, Abdelkader reconnaissait, selon cette interprétation, que l’Algérie était l’enfant de la France.
Nordine Aït Hamouda, qui a dénoncé cette trahison, l’a payée de six mois de privation de liberté et, selon nos investigations, d’un empoisonnement en prison qui l’a privé à jamais de ses cordes vocales.
Une autre tentative consiste à faire remonter l’existence de l’Algérie à la Régence d’Alger, sous domination ottomane. Mais une occupation étrangère cesse-t-elle d’être coloniale parce qu’elle est musulmane ? Et comment concilier l’héritage ottoman avec l’affirmation d’une identité exclusivement arabe ?
La Kabylie, elle, revendique un héritage étatique plurimillénaire et le droit de renouer avec sa souveraineté.
C’est dans cette perspective que s’inscrit la proclamation de son indépendance, le 14 décembre 2025.
Vive la République fédérale de Kabylie !
Liberté pour les prisonniers politiques kabyles !
#MAK #Anavad #Kabylie #FreedomForKabylia
Retraites : Jacques Rueff avait tout prédit dès 1945.
Les Français réalisent bien tardivement que le système de retraite par répartition adopté dans l’euphorie égalitariste en 1945-1946 étouffe nos finances publiques.
Mais un homme en avait théorisé les failles dès le premier jour : Jacques Rueff, qui fut l'un des plus grands économistes français.
Au moment où la Sécurité sociale se met en place sous l'impulsion du CNR et des communistes, Jacques Rueff publie son ouvrage majeur, L’Ordre Social.
Il y pose une distinction fondamentale entre :
- les vrais droits qui reposent sur une épargne réelle, adossée à du capital productif et des actifs accumulés (modèle de capitalisation) ;
- les « faux droits » qui reposent sur une simple promesse sur l'avenir.
Pour Rueff, la retraite à 100% par répartition ne crée aucune richesse : elle octroie une créance aux retraités actuels sur le travail des générations futures.
Sa mise en garde est limpide et prémonitoire : si la démographie fléchit ou si la croissance ralentit, le système ne peut tenir qu’en augmentant massivement les prélèvements obligatoires, en s’endettant ou créant de de la monnaie, ce qui nourrit l’inflation.
En 1960, alors que la France est en plein miracle économique, Rueff récidive dans un rapport coécrit avec Louis Armand.
Il y dénonce (déjà) le coût croissant des charges sociales qui pèsent sur le travail et prévient : faire reposer toute la solidarité nationale sur des cotisations salariales étouffera à terme la productivité et finira par creuser un déficit budgétaire structurel.
Mais Rueff s’est heurté à l’illusion des Trente Glorieuses : avec le baby-boom, la France comptait plus de 4 cotisants pour 1 retraité (contre ~1,7 aujourd'hui). Avec une croissance à 5 % par an, les caisses débordaient.
Pourquoi écouter un Cassandre qui annonce une tempête pour dans 50 ans alors qu'il fait grand soleil ?
De plus, dans le climat politique d'après-guerre, prôner la rigueur budgétaire ou la capitalisation était perçu comme une posture antisociale. Pour la gauche et les syndicats, il s’agissait d’un outil spéculatif au service du capitalisme financier (ça n’a pas changé !).
Rueff a donc correctement anticipé ce que nous vivons : un ratio démographique effondré, des transferts d'État permanents pour combler les régimes, une dette publique qui pèse sur les jeunes générations.
La crise actuelle des retraites est la concrétisation mécanique d'un avertissement formulé il y a 80 ans.
Que personne n’a voulu écouter.
#ColdCase
15 Oct 1986 : Le majordome d'#YvesMourousi Gérard Vaccari (dit Lolo) est retrouvé nu le crâne fracassé dans l'appartement parisien de la grande vedette du 13H.
https://t.co/c2CWnFdU6U
« Il y a des adultes qui font des enfants en pensant aux allocations. »
Emmanuel Deroubaix le dit tout haut face aux parents qui s’indignent de la fin de la cantine gratuite. Quand le repas à l’école devient un droit automatique, on crée des effets pervers.
Sylvie Vartan: Est-ce que tu le sais? (1962).
Les Chats Sauvages had the original hit in 1961, a cover of the Ray Charles classic What'd I Say. But it's the Ye-Ye version by Sylvie the following year that's probably the better cover.
This was from her self-titled debut album in '62, and though Sylvie's cover of The Locomotion gets all the attention I think this track captures the French teen Ye-Ye scene best. See what you think...
Je pourrais passer des heures à regarder ce genre de témoignage…. Cette époque pas si lointaine où l’homme peu importe sa religion, son origine etait homme me fascine.
Anne et Bertrand, 70 ans de mariage : « Nous nous aimons comme au premier jour »
Ils se sont mariés le 2 avril 1956 dans la collégiale de Guérande. Elle avait 18 ans, lui 22. Ils viennent aujourd’hui de fêter leurs noces de platine. Au Figaro, ils partagent les secrets de la longévité de leur couple.
Ce contenu contient des images d'une extrême violence qui peuvent heurter la sensibilité du public. Toute ressemblance avec des personnes ou des événements existants ou ayant existé serait purement fortuite😉😂
Le plus célèbre défenseur des travailleurs n'a jamais versé le moindre salaire à sa propre employée de maison.
Karl Marx a passé sa vie à dénoncer l'exploitation de l'homme par l'homme.
Mais sous son propre toit, le prophète de la lutte des classes agissait exactement comme certains patrons bourgeois qu'il condamnait.
Pendant plus de quarante ans, Helene Demuth a été la servante de la famille Marx.
Elle a lavé leur linge, cuisiné leurs repas et élevé leurs enfants. Le tout sans jamais percevoir le moindre salaire régulier.
La domestique était simplement logée et nourrie. Taillable et corvéable à merci.
En 1851, l'auteur du Manifeste du parti communiste franchit une autre limite : il met sa servante enceinte.
Un garçon naît de cette relation asymétrique : Frederick.
Pour Marx, l'existence de ce fils illégitime est une catastrophe. Elle menace son image publique et son mariage avec une aristocrate prussienne.
Le grand défenseur du prolétariat refuse alors froidement de reconnaître son propre enfant ouvrier.
Pire, il orchestre un mensonge misérable pour sauver sa respectabilité.
Il convainc son fidèle ami, le riche industriel Friedrich Engels, d'endosser publiquement la paternité à sa place.
Le petit Frederick est arraché à sa mère et discrètement envoyé dans une famille d'accueil des quartiers pauvres de Londres.
Marx ne l'a jamais reconnu. Il ne lui a jamais versé le moindre sou.
Pendant des années, lorsque le garçon venait rendre visite à sa mère, Marx lui interdisait de passer par la porte principale de la maison. Il devait entrer par la porte de service, côté cuisine.
Le secret sera farouchement gardé par les pères du communisme.
Ce n'est que sur son lit de mort qu'Engels avouera enfin la véritable identité du père de l'enfant.
Karl Marx a écrit "Le Capital" pendant que sa servante nettoyait ses parquets gratuitement, après avoir caché et abandonné le fils qu'il lui avait fait.