Traiter Trump comme un simple clown qui débite des absurdités au point d’en devenir risible, c’est justement le plus grand des dangers.
Trump a montré depuis le début de son mandat des tendances fascisantes plus qu’inquiétantes. Il s’est entouré de personnes entièrement loyales à sa personne, sans contre-pouvoir réel. Et sa capacité de nuisance est, elle, bien réelle.
Aux États-Unis, de plus en plus de voix demandent l’activation du 25e amendement. Et vu la situation, cela devient urgent.
📢 : « Iran : les marchés s’affolent », le parti pris #économique de François Lenglet @FLenglet :
“Les marchés prennent aujourd’hui la mesure de cette nouvelle crise au Moyen-Orient. Ils se préparent à une guerre plus longue que prévu”.
#24hPujadas#LCI#Iran#Pétrole ⤵️
Attention, position très impopulaire en France :
En France, on applaudit les footballeurs ou les pilotes de Formule 1 quand ils gagnent des millions, mais on soupçonne toujours un chef d’entreprise de cupidité lorsqu’il est justement récompensé de ses succès.
Invité hier soir par David Pujadas face à Carlos Tavares, je n’ai pas voulu entrer dans la polémique sur sa rémunération (certes importante). J’ai préféré lui dire, avec respect, toute l’admiration que m’inspire son parcours.
Ancien boursier, Tavares est un pur produit de la méritocratie républicaine. Il a réussi une fusion historique, créé un géant mondial, sauvé des milliers d’emplois et démontré qu’un dirigeant européen pouvait rivaliser avec les meilleurs du monde.
Il incarne à mes yeux quelque chose qui manque cruellement aux dirigeants politiques français : la fierté de la performance, la culture du résultat et la vision industrielle.
Je sais pertinemment que mes propos sont transgressifs dans un pays empreint de lutte des classes, et que beaucoup les critiqueront. Mais voyez-vous, je préfère mille fois un entrepreneur qui agit (et parfois échoue) à un technocrate ou un idéologue qui regarde le pays à la jumelle.
La France a besoin de plus de Carlos Tavares ou de Bernard Arnault, et de moins de Gabriel Zucman ou de Thomas Piketty.
Taxe de 26 milliards sur les multinationales votée par LFI et le RN: "C'est une dinguerie!" dénonce à raison François Lenglet.
En effet, il y a bien pire que l'UMPS, c'est le RNLFI. Des dingues!