Le plus gros coup dur jamais porté au globalisme?
Le covid.
Je suis sérieux. Et c'est même assez drôle quand on y pense.
Tout le monde connaît l'histoire de la grenouille dans la casserole. Tu montes la température d'un degré à la fois, la grenouille s'habitue, s'habitue, s'habitue, et finit cuite sans avoir jamais sauté.
Le projet globaliste, c'était exactement ça. Une casserole parfaitement gérée. Un degré par an. Un transfert de souveraineté par ci, une agence supranationale par là, un petit recul de la liberté d'expression, rien d'alarmant, dormez tranquilles. En 2019, on était à 30 degrés et la grenouille trouvait l'eau plutôt agréable.
Le problème, c'est que le projet n'était pas encore locké. Encore en phase de construction. Il fallait encore vingt ans de cuisson douce.
Et là, le covid arrive. Et les cuisiniers, ivres de leur propre pouvoir, font la seule chose à ne jamais faire: ils passent de 30 à 100 degrés d'un coup.
Confinements. Attestations pour sortir acheter du pain. Passes pour exister socialement. Censure en direct des médecins dissidents. Écoles fermées, frontières fermées, grand-mères mortes seules, et le tout coordonné mondialement avec les mêmes éléments de langage dans vingt langues.
La grenouille a senti l'eau bouillir. Et elle a sauté.
Des centaines de millions de gens parfaitement apolitiques, qui n'avaient jamais remis en question un journal télévisé de leur vie, ont vu le mécanisme à l'œuvre. En accéléré. Sans le décor. Vous ne pouvez pas montrer le plan trente ans en avance et espérer qu'on l'oublie. Le covid a été la bande-annonce du film, et la salle entière a demandé à être remboursée.
C'est la loi mécanique que les cuisiniers ont oubliée: un système de contrôle ne survit que tant qu'il est invisible. Le covid l'a rendu visible. Pic du projet globaliste et début de sa mort, la même année.
Mais une grenouille qui saute, ça ne suffit pas. Encore faut-il que le couvercle soit ouvert.
Et c'est là qu'un homme a dépensé 44 milliards de dollars pour racheter le couvercle.
Tout le monde a ri. Pire affaire de l'histoire, disaient-ils. Sauf que sans Twitter libéré, chaque grenouille qui sautait retombait seule, dans le silence, shadowbannée. Avec X, les grenouilles se sont vues. Des millions. Et une grenouille qui découvre qu'elles sont des millions, ça ne remonte plus jamais dans la casserole.
Les cuisiniers ont eu trente ans de patience et l'ont gâchée en deux ans de panique. Elon a eu deux ans d'audace et a verrouillé trente ans de futur.
La casserole est vide, l'eau refroidit, et les grenouilles construisent des fusées.
Au travail.
NEW: malware developers added nuclear & biological weapons text to to their spyware.
Goal? To trigger LLM safety refusals... so that their spyware wouldn't be analyzed by an AI security scanner.
Cleanest practical example I can think of for why over-indexing on first order safety alignment is risky.
When closed (and open) models ship with aggressive refusals, they will be sprinkled with second-order blindspots that attackers will discover...and exploit.
We are only in the earliest days of attackers leveraging these features, and it wouldn't surprise me if users systems that need to handle complex cybersecurity issues demand that models be less safety-blunted.
In the weeds: @SocketSecurity's post also shows why intention matters in how you design a malware analysis pipeline to avoid prompt manipulation.
H/T to colleagues that shared this with me https://t.co/f3Aj9TYxU4
AI will disproportionately benefit ADHD minds because it externalizes the boring, parts of cognition like planning, sequencing, drafting, remembering, prioritizing and amplifies the parts ADHD minds often cook at: rapid association, novelty-seeking, pattern recognition, emotional intensity, and divergent synthesis
bullshit concern. let him build it. he’ll be building character while building an awesome way to get exercise & improve coordination and also camaraderie.
make a deal with him that before he goes to college (or at the end of the summer) he has to turn it back into a perfectly manicured lawn.
Last night, I read the entirety of C.S. Lewis' The Screwtape Letters. It's a novel told in the form of letters written by a demon to another demon instructing him on ways to manipulate his "patient" to do evil.
This one quote sounded familiar.
Hah - a story that opened my eyes wide a lifetime ago: was starving, found a little ramen spot in kyoto, like six cats just prowling the place. Old lady greets me with a bit of a glare (figure old cat lady, cool, whatever): “gaikoku no kata?”… I hung my head, still starving, figuring I had to bring in a cat or something to order, then I remembered! whipped out this fat satchel, big smile on her face, partied all night & they called me Guy Koku all week.