C’est parfaitement documenté. Son vrai nom est Lionel Messilovitch, et MESSI signifie en réalité « Mouvement d’entraide sioniste international ». Quant à la VAR, chacun sait qu’il s’agit de la « Vérification ashkénaze des résultats ». Faites vos propres recherches…
Nous espérons que les juges qui ont cassé l’interdiction de la préfecture du rassemblement LFI sont fiers d’eux !!
Drapeaux géants de la république islamique d’Iran, présence d’islamistes condamnés comme Elias d’Imzalene et banderole à la gloire de l’axe de pseudo résistance terroriste de Khamenei !!
La fête de la musique antiraciste de Jean Luc Mélenchon est une célébration mortifère de Khamenei et de ses proxys terroristes !!
Pas grand monde, en France, ne parle vraiment de ce qui arrive à l’idole de la gauche européenne, le Premier ministre espagnol @sanchezcastejon.
C’est pourtant l’une des affaires les plus vertigineuses qu’ait connues une démocratie européenne depuis longtemps.
Aujourd’hui, un juge espagnol a renvoyé Begoña Gómez, l’épouse de Sánchez, devant un jury populaire : trafic d’influence, corruption dans les affaires, détournement et malversation de fonds publics. Passeport retiré. Interdiction de quitter l’Espagne. Obligation de se présenter au tribunal deux fois par mois.
Mais l’épouse n’est pas seule.
Le frère du Premier ministre, David Sánchez, est lui aussi visé par une enquête à Badajoz : le soupçon porte sur un poste public qui aurait été taillé sur mesure pour lui dans une administration provinciale dirigée par les socialistes.
Le parti, lui, est rattrapé par le dossier Koldo : marchés publics truqués pendant la pandémie, contrats de masques, commissions, enveloppes de liquide. José Luis Ábalos, ancien ministre des Transports, ancien secrétaire à l’organisation du PSOE et proche de Sánchez, est en détention provisoire. Son ancien conseiller, Koldo García, aussi.
Puis vient Víctor de Aldama, homme d’affaires devenu témoin central de plusieurs dossiers. Devant les juges, il affirme qu’on lui aurait demandé de négocier à Caracas des quotas de pétrole vénézuélien pour financer le PSOE et l’Internationale socialiste, que Sánchez préside depuis 2022. Il affirme aussi avoir remis 1,8 million d’euros au PSOE entre 2019 et 2020.
Le 20 janvier 2020, Delcy Rodríguez, alors vice-présidente du régime Maduro et interdite d’entrée sur le sol européen par les sanctions de l’UE (aujourd’hui présidente), atterrit à Madrid-Barajas. C’est à partir de cet épisode, selon Aldama, que se serait dessinée l’opération : six millions de barils de brut, des centaines de millions d’euros, et une possible mécanique de financement politique autour du pétrole vénézuélien.
Au centre de cette mécanique, pas Sánchez directement. Son mentor : José Luis Rodríguez Zapatero.
L’ancien Premier ministre socialiste est mis en cause sur deux fronts. Dans l’affaire Plus Ultra d’abord, qui examine le sauvetage public d’environ 53 millions d’euros accordé pendant la pandémie à une petite compagnie aérienne liée au Venezuela. Et, surtout, dans le volet pétrole : le juge y décrit un système d’influence dans lequel, pour accéder à certaines opérations de brut vénézuélien, il fallait passer par l’« Oficina del Presidente Zapatero ». Lui adresser une lettre d’intention. Obtenir le feu vert. Un péage.
Un ancien chef de gouvernement européen transformé, selon les enquêteurs, en point de passage obligé pour le pétrole d’une dictature.
Et puis vient le dernier cercle : la Chine.
En octobre 2023, Zapatero se rend à Pékin, invité au forum des Nouvelles Routes de la Soie. Deux semaines plus tard, une entreprise chinoise décrite dans le dossier comme dépendant du Parti communiste chinois envoie une lettre d’intention pour acheter du pétrole vénézuélien, sur des contrats pouvant aller de cinq à vingt ans.
Et cette lettre, où est-elle adressée ?
À Ferraz 70. Le siège national du Parti socialiste espagnol. À l’attention de Zapatero.
Une entreprise liée au système du Parti communiste chinois écrit au siège du Parti socialiste espagnol pour acheter du pétrole vénézuélien, via un ancien Premier ministre européen devenu intermédiaire incontournable.
L’enquête s’étend désormais jusqu’à l’entourage familial de Zapatero : ses deux filles dirigent une agence, qui aurait facturé quelque 240 000 euros de « rapports » au sein de ce réseau de sociétés, leur père étant désigné dans les documents comme le « principal bénéficiaire ».
Pendant ce temps, Pedro Sánchez donne des leçons de morale à l’Europe entière.
Vieille règle politique : quand on ne veut pas qu’on regarde sa maison, on montre celle du voisin.
Il était temps de regarder la sienne.
En dehors des pays musulmans, vous savez quel pays permet aux salariés musulmans de prendre un jour de congé lors de fêtes importantes, jour qui ne sera pas décompté de ses congés annuels ?
Oui, l’horrible état d’apartheid israélien.
Et il en va de même pour toutes les minorités religieuses.
Et dans certaines villes, on fête simultanément Noël, Hanouka et l’Aïd lors d’un festival appelé La fête des fêtes.
Ce traitement discriminatoire est insupportable…
Pourquoi tous ces idiots utiles pro-palestiniens qui soutiennent la République islamique ne se demandent-ils jamais pourquoi le régime a tout fait pour obtenir un cessez-le-feu pour sauver les fesses du Hezbollah, mais n’a pas inclus Gaza dans son mémorandum ? Vont-ils enfin comprendre à quel point Téhéran se soucie peu des Palestiniens ? Et surtout ne leur rappelez pas que le régime et le Hezbollah ont massacré des milliers de palestiniens pour Bashar Al Assad 😉
@JafarianMona
« Alice Edwards est Rapporteuse spéciale de l’ONU sur la torture.
Après le 7 octobre, elle a visité les kibboutzim attaqués par le Hamas, rencontré des survivants et des familles d’otages et recueilli des témoignages directs sur les atrocités commises pendant le massacre.
En janvier 2024, parmi 86 experts de l’ONU, seuls 2 ont signé la déclaration sur les atrocités du 7 octobre demandant des enquêtes sur les responsabilités concernant :
• les viols et viols en groupe
• les tortures
• les mutilations
• les violences sexuelles
• les tueries de civils
L’une des deux signataires était Alice Edwards.
Selon la rapporteuse, d’autres collègues voulaient signer mais ont été dissuadés de le faire et un groupe de rapporteurs pro-Hamas dirigé par Francesca Albanese a tout fait pour empêcher la publication du rapport.
Si elle légitime des rapporteurs spéciaux pro-Hamas et enterre les preuves du massacre du 7 octobre, qu’est devenu l’ONU ? »
Reading Trump's post confirms one thing: he still doesn't understand the Middle East. In this region, destroying some military hardware while leaving the regime, its ideology, its missile program, its proxies, and its terrorist networks intact is like announcing victory over ISIS because you blew up a few pickup trucks. The Islamic regime terrorized the region long before it needed a serious navy or air force. It hit the UAE, Bahrain, Kuwait, Israel, and others with drones, missiles, militias, and proxies. Hezbollah still exists. The networks still exist. The ideology still exists. The regime still exists.
Then you call it a win and potentially hand the same regime hundreds of billions of dollars? That's not "peace through strength." That's paying the arsonist after he burned down the neighbourhood.
Your friends expected leadership. Your enemies expected pressure. Instead, your friends got disappointment, and your enemies got a deal better than they could have dreamed of.
And please stop selling Iran's economic misery as a newly created success story. Iran's economy has been a wreck for decades, and ordinary Iranians have suffered for 47 years. You didn't create that reality you just tried to package it as an achievement.
Il n’y a que deux choses que craint la République islamique : le peuple iranien et Israël. Ils ont signé ce mémorandum en espérant que Trump retiendra les Israéliens, qui sont les seuls, avec le peuple iranien, à avoir le courage de les détruire, eux et leurs proxys.
De nombreuses déclarations de dirigeants de la République islamique montrent que leur principal objectif, au-delà même de l’argent nécessaire à leur survie, est de faire en sorte qu’Israël soit mis hors jeu.
« (Le CRIF) c’est un machin d’extrême droite où les ministres défilent pour aller bouffer. Ils sont aux ordres. »
« C’est le CRIF ! Ils sont aux ordres. »
- Jean-Luc Mélenchon, cette semaine.
« Extrême droite. » Le CRIF - une institution juive née de la Résistance qui refuse de rencontrer le Rassemblement National.
L’étiquette sert à désigner l’ennemi. La cible. Les Français juifs.
Et une fois la cible désignée, tout suit. Les ministres « aux ordres ». Le préfet qui n’appliquerait pas la loi mais obéirait - un nom juif prononcé, Arfi, Weil, et l’interdiction tombe.
Désigner une organisation juive comme la puissance occulte qui commande l’État, c’est l’antisémitisme dans sa forme la plus criante : le complot, les ficelles, l’ombre.
Et la salle rit.
LFI est un parti passionnément antisémite.
Gérard Araud représente à lui seul l’échec de la diplomatie française au Moyen-Orient. Cette vidéo a été réalisée avant l’annonce du mémorandum. Voyons si l’administration Trump finira, elle aussi, par rejoindre la politique désastreuse de ses prédécesseurs à l’égard du régime terroriste de Téhéran, qui condamne le peuple iranien mais également le Liban.
@JafarianMona
« Le dîner du CRIF, c’est le dîner communautaire de 1% de la population qui, ce jour-là, dicte sa loi au Président de la République. »
Alain Soral
« Le CRIF, c’est un machin d’extrême-droite où tous les ans, tous les ministres défilent pour aller bouffer… Ils vont tous là-bas et ils sont aux ordres. »
Jean-Luc Mélenchon
Mélenchon a soralisé la gauche de ce pays. Suivre cet homme, c’est courir à l’abîme.
Les nouveaux concepts :
- J'aime la liberté individuelle, donc je suis un fasciste
- Je suis partisan de l'égalité ( pas de l'équité ) entre homme et femmes, donc je suis mysogine
- Je n'ai aucun problème avec la sexualité de chacun, dès lors qu'elle reste du domaine privé, donc je suis homophobe
- Je considère que la sharia est une abomination et que le port du voile est une torture imposée aux femmes, même si elles n'en sont pas consciente, donc je suis islamophobe ( ceci dit, j'avoue avoir une aversion réélle pour l'Islam, en tant que système politique et social )
- Je pense que 15 millions de Juifs contre 1.8 milliards de Musulmans, dont au moins 20% radicalisés, violents et dangereux, fait des Juifs (et des Israéliens juifs et non juifs ) une minorité délicate qu'il faut soutenir et protéger et ( c'est la meilleure ) je suis donc un nazi.
De la French Theory, aux wokisme, à l'empathie suicidaire généralisée, il n'y avait qu'un pas... franchi par beaucoup.
JD Vance said Israel was “built with American money.”
That sounds great to people who learned Middle Eastern history from campaign slogans.
But it is not history. It is political theater from someone who discovered Israel yesterday morning.
Israel was not built by an American check.
Israel was built by Jewish money, Jewish labor, Israeli taxes, Zionist institutions, loans, diaspora donations, Israel Bonds, German reparations, austerity, immigration, sacrifice, industry, agriculture, and people who did not wait for Washington.
Long before Israel existed as a state, Jews in the land were already building towns, farms, kibbutzim, schools, universities, banks, defense groups, factories, hospitals, roads, and national institutions.
Before “American aid,” Jews put coins into blue JNF boxes.
Before billion-dollar defense packages, Holocaust survivors built a country from tents, ration cards, sweat, and trauma.
In 1948, when Israel declared independence and five Arab armies invaded, America did not “build” Israel’s army. America recognized Israel, which mattered, but the U.S. also supported an arms embargo.
Israel survived its first war not because America built it, but because Jews fought for their lives with too little money, too little ammunition.
So where did the money come from?
From Jews in the diaspora.
From Keren Hayesod.
From the Jewish National Fund.
From Israel Bonds.
From Israeli taxpayers.
From loans.
From German reparations.
From austerity.
From exports, agriculture, factories, innovation, and people working like their lives depended on it.
In 1951, Israel launched Israel Bonds to raise money from Jewish communities and investors abroad. That was not foreign aid. That was a young state borrowing money, building infrastructure, and paying it back.
In 1952, Israel signed reparations with West Germany. That money helped the young state absorb hundreds of thousands of Holocaust survivors and immigrants while recovering from severe shortages.
And Israelis themselves paid the real price.
The austerity years were not a slogan. Israel absorbed mass immigration, built housing, roads, ports, schools, hospitals, factories, and an army — while citizens lived under rationing, taxes, shortages, and a controlled economy.
Israel was not born because America clicked “send payment.”
Yes, America later became a crucial ally.
Yes, American military aid is important.
Yes, real friendship deserves gratitude.
But there is a massive difference between helping an ally become stronger and claiming you built that ally.
American aid helped strengthen Israel.
It did not create Israel.
By the time U.S. aid became central to Israel’s defense, Israel had already been founded, survived wars, built institutions, absorbed millions of immigrants, and turned itself from a poor country under rationing into a serious economy.
That is the part Vance wants to erase.
Israel was not a Washington real estate project.
Israel was not a startup that got seed funding from America.
Israel was not a charity case with a flag.
Israel was a nation that came home, built before it had sovereignty, fought before it had enough weapons, absorbed refugees before it had enough houses, built an economy before it had enough foreign currency, and became strong before American politicians started taking credit.
Today, Israel is one of the world’s most advanced economies. Its high-tech, cyber, defense, medical, agricultural, and AI innovation help the United States and the free world.
That did not come from foreign aid. It came from human capital, education, military necessity, research, risk-taking, and Jewish survival instinct.
America is an important ally.
But America is not Israel’s parent.
America is not Israel’s owner.
And America does not get to erase 3,000 years of Jewish identity and 78 years of Israeli sacrifice with one cheap populist line.
Israel was built with Jewish money, Israeli hands, Israeli brains, and Jewish blood.
America helped.
Israel built.
There is a huge difference.
250,000 British girls raped by Pakistani grooming gangs.
Where are the feminists now?
Where is Emma Watson?
Where is Natalie Portman?
Where is Angelina Jolie?
Where is Greta Thunberg?
Why are they silent?!
I want to thank the IDF, Mossad and Israel for killing the Hezbollah leaders who have killed so many Americans. Tough, dirty work. America and the world are safer because of your sacrifices.
🔴 Jean @quatremer c'est vraiment le boss !
(bon, ce qu'il dit, c'est la base des bases de la démocratie, mais comme le monde devient fou, ça suffit pour faire de lui un boss. Merci encore, JQ)
Profondément attaché à l'État d'Israël et à tout ce qu'il représente, je souffre de le voir trahi de la sorte par ses alliés.
Mais je n'ose imaginer le calvaire que doit vivre la diaspora iranienne, contrainte d'assister en direct à l'abandon souriant et mortifère de son peuple.