Pour rappel :
Après les attentats de Charlie Hebdo, Ségolène Royal estimait que certaines caricatures de Mahomet étaient insultantes et qu'elles devaient être encadrées par la loi.
Ooops! Une erreur de montage du Quai d’Orsay ou de l’Elysée. En tant que citoyen engagé, consciencieux et vigilant, j’ai conservé le passage manquant pour respecter l’intégrité et l’intégralité de la parole Présidentielle. Action bénévole et désintéressée bien entendu.
Let me tell you what happened in Leicester Square tonight, because it was better than the film.
The Princess of Wales has not walked a red carpet since May 2022. In between came the year the family does not discuss: the surgery, the diagnosis, the video from the garden bench, the chemotherapy, the months when the country quietly counted the days. Tonight she walked one again.
She wore purple. Deep plum, Jenny Packham, cut lower than she has ever dared, the colour of queens. Her hair was half up, so that you could see the earrings, and the earrings were Diana's pearls. At her throat, on a rope of pearls to the waist, hung an amethyst heart the size of a walnut. Queen Alexandra gave it to the Queen Mother in 1923, the year she married into the family. It has been worn through a war, an abdication and a century of clever men underestimating the women who wore it.
This morning a book went on sale calling that Queen petty and the King a lottery winner on the morning Diana died. The family's reply to a week of it has been one sentence. Tonight the future Queen answered without one: she wore the Queen Mother's heart and Diana's pearls at the same time, and let the flashbulbs do the talking.
And William. Black tie, half a step behind her on the carpet, in her light rather than his own, with the look of a man who walked behind a coffin at fifteen and has spent every year since making sure she would never be alone on a carpet, or in a hospital, or anywhere.
She looked magnificent. Not because of the dress, though it was perfect, and not because of the necklace, though it was a hundred years of the family on a single strand. She looked magnificent because she looked well, and happy, and unafraid.
The book will be in the bargain bins by Christmas. The amethyst goes back to the vault, until another woman wears it on another night for reasons nobody will need to explain. That is the difference between a family and a grievance. One of them lasts.
10 minutes à écouter vraiment.
Un travail impeccable de @leditodemadar .
Une enquête exclusive sur les réseaux de R.Hassan, laquelle est toujours, à date, députée européenne LFI.
Merci @CNEWS@christine_kelly#FaceÀLInfo de donner la liberté de parole à ceux qui combattent sans relâche.
🚨🎉 VICTOIRE : À la suite de notre signalement, Catherine Aldegheri, l’adjointe administrative antisémite de l’hôpital Clavary, a été révoquée à l’unanimité par le conseil de discipline du Centre hospitalier de Grasse ✅
La réponse du Premier ministre israélien à la fausse information avancée par le Président français à la tribune de l’ONU. Selon Emmanuel Macron, le Hamas n’agirait pas en Judée-Samarie/Cisjordanie.
Grégoire à New York : maman, j’ai repris l’avion !
- Les promesses socialistes n’engagent personne
« Je m’engage à ne pas quitter Paris la première année de mon mandat. » C’était Emmanuel Grégoire, en février.
À peine six mois après son élection, le voilà à New York avec Audrey Pulvar.
Même pas le temps d’user les pneus du Vélib’ de la victoire : la rupture avec Hidalgo a déjà trouvé sa porte d’embarquement et, aussitôt, les promesses s’envolent.
Audrey Pulvar, notre ancienne et éminente adjointe à l’agriculture parisienne, est désormais chargée des relations internationales. Son bilan a visiblement séduit. L’élue des circuits courts s’est donc reconvertie dans le long-courrier.
Côté diplomatie, sa reconversion est déjà remarquable, et le protocole entre de bonnes mains. Devant les poubelles new-yorkaises, Grégoire lance au Monde : « C’est bien pire qu’à Paris. Vous l’écrirez dans votre article ! » Mamdani appréciera.
Les courtisans sur X peuvent se réjouir : les socialistes parisiens inspirent réellement le monde. Même pour les poubelles !
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- Des contribuables transformés en agence de voyages
Sur place, la visite prend des airs de tournage pour TikTok : tee-shirts roses et échanges avec les habitants réglés à l’avance. Le Monde décrit une séquence minutieusement scénarisée. Le maire de Paris a trouvé son décor, son partenaire et son scénario. Il ne manque plus que le code promotionnel.
Pourtant, sa promesse avait un sens. Après Hidalgo et son tour du monde permanent, Grégoire voulait vendre un maire disponible, occupé par Paris. L’engagement était assez clair pour récolter les voix. Il devient soudain trop compliqué à respecter.
Une invitation internationale ne réécrit pas une promesse électorale. Et, pour porter Paris à l’étranger, il existe précisément une adjointe aux relations internationales. À quoi sert-elle, si le maire doit partir avec elle ? Peut-être à porter les sacs ? Pour la ville féministe, on repassera.
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- Un contexte compliqué pour parader
L’héritage Hidalgo aurait dû vacciner contre les cartes postales municipales. Il y eut Tahiti, avec un site olympique que la maire n’a finalement pas visité. Puis sa candidature au Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, financée par les contribuables.
Les parisiens finançaient les miles et attendaient les résultats. La recette n'a donc pas changé.
Sauf que cette fois, le calendrier rend la parade franchement indécente. Le 16 septembre, Grégoire était auditionné au Sénat sur les violences dans le périscolaire, affichant, tel un mauvais acteur de série B, « gravité et urgence ». Le 18, le voilà dans la mise en scène new-yorkaise.
Deux jours, deux ambiances. Les familles attendent des responsabilités établies, des réponses et la garantie que leurs enfants seront protégés ; elles découvrent un maire déjà passé au publi-reportage suivant.
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Monsieur le maire, les parents attendent des actes, des comptes et des responsables qui assument.
Vos responsabilités ne se mettent pas en mode avion.
Après avoir comparé Charles Sapin à un nazi, l’humoriste de France Inter Jessé compare le RN aux… SS
Pour rappel, l’épouse du candidat PS à la présidentielle, Léa Salamé, l’a choisi pour intervenir tous les samedis soirs sur France 2
"Rigolez pas, c’est avec votre pognon"
Intéressant. Le codirecteur de Naza semble incapable d’apporter la moindre preuve de ce qu’il raconte. Le journaliste pose pourtant des questions précises. Venise est juste une nouvelle séquence de la propagande de guerre de ce militant.
🔴🇮🇱🎬⚡️ | RÉVÉLATION > Une enquête du journaliste Eitan Fischberger révèle les connexions entre Yuval Abraham et Ahmed Alnaouq, cadre dirigeant de l’ONG Euro-Med Human Rights Monitor, une organisation désignée proche du Hamas par Israël depuis 2015
En 2019, Yuval Abraham et Ahmed Alnaouq ont cofondé le projet politique Across the Wall, destiné à diffuser en hébreu des récits venus de Gaza. Abraham ne s’en est jamais caché, qualifiant publiquement Alnaouq de « partenaire, non seulement dans la création de ce site, mais aussi dans un chemin politique ».
Or Ahmed Alnaouq occupe aujourd’hui les fonctions de vice-président, trésorier et responsable des relations extérieures d’Euro-Med Human Rights Monitor, organisation dont les liens avec le Hamas sont dénoncés depuis des années par Israël et plusieurs organismes de surveillance. Son fondateur, Ramy Abdu, est un ancien cadre du Hamas
Alnaouq dirige également We Are Not Numbers, projet d’Euro-Med destiné à former des Gazaouis et à diffuser leurs récits dans les médias internationaux.
Le projet est né après la mort de son frère Ayman Alnaouq, tué en 2014. Les archives du site des Brigades al-Qassam le présentent elles-mêmes comme un combattant de l’organisation terroriste Hamas.
Pour Fischberger, ces connexions éclairent sous en angle nouveau le parti pris du documentaire NAZA, exclusivement a charge, dont Tsahal vient de rejeter fermement les accusations et de mettre en cause la fiabilité des témoignages anonymes sur lesquels il repose.
Pendant que les grands festivals européens consacrent ces productions sous couvert d’« investigation », les connexions politiques et militantes de leurs auteurs restent largement hors champ. Un parti pris qui vient sérieusement ébranler la prétention de NAZA à la neutralité journalistique.
📌Le documentaire Naza est produit par le Guardian, un média qui n’ a jamais caché son parti pris anti israélien.
#Israel #Gaza #Venise #Hamas #CheckNews
Coup dur pour Libération, Télérama et tous ceux qui cherchent à instaurer un boycott sournois de Fauda.
Lancé la semaine dernière sur Netflix, la 5e saison de la série israélienne est déjà en tête des audiences internationales, y compris dans le monde arabe.
Le succès jamais démenti de ce thriller politique témoigne aussi de la créativité du cinéma israélien, une vitalité culturelle qui est toujours la marque des sociétés libres et démocratiques.
Je comprend que cela fasse enrager tous les anti-israéliens rancis qui n'ont d'autre objectif que de diaboliser l'Etat juif.
@libe@Telerama