Elon Musk:
“I care about the reality of goodness, not the perception of it.
What I see everywhere is people who care about looking good... while doing evil.
Fuck them.”
Je reconnais quelqu’un d’intelligent à une seule chose : sa capacité à connecter les points, à être créatif au-delà de ses connaissances.
La mémorisation, la méthode, le savoir pour le savoir, le diplôme, la stagnation n’ont aucune forme de valeur.
J’ai beaucoup d’amis dans ce qu’on appelle avec mépris les couches “basses” : des électriciens, des carreleurs, des manutentionnaires, des gars qui se lèvent à 5h du matin et qui n’ont jamais mis les pieds dans un amphi.
Certains d’entre eux sont parmi les personnes les plus intelligentes que je connaisse.
Un électricien qui diagnostique une panne invisible raisonne en arbre de décision. Un carreleur qui calepine une pièce irrégulière fait de la géométrie appliquée sous contrainte. Un manutentionnaire qui optimise un flux de chargement résout un problème d’ordonnancement que des ingénieurs modélisent avec des solveurs.
Ils ne le savent pas, ils n’ont pas les mots pour le dire, et ils font des fautes d’orthographe en l’écrivant. Aucune importance. L’intelligence n’est pas dans le vocabulaire, elle est dans le raisonnement.
En face, vous avez l’énarque devenu perroquet à concepts qu’il ne maîtrise même pas. Il a appris à restituer, jamais à penser. Il confond la citation avec la compréhension, le diplôme avec la compétence, le jargon avec la profondeur.
Pendant des décennies, ce système a tenu parce que le savoir était rare. Celui qui avait mémorisé avait un avantage. Le “sachant” était un goulot d’étranglement rentable.
L’IA vient de rendre la mémorisation gratuite. Tout ce qui s’apprend par cœur, elle le restitue mieux, plus vite, sans ego.
Ce qui reste, c’est exactement ce qu’elle ne donne pas : le jugement, l’intuition forgée par le réel, la capacité à connecter des points que personne n’a connectés avant vous.
Le carreleur qui pense par lui-même va traverser l’ère de l’IA sans problème. Le perroquet à concepts va se faire écrabouiller.
L’IA ne détruit pas l’intelligence. Elle détruit les imposteurs qui s’en réclamaient.
Les hommes éprouvent du plaisir à voir un tricheur puni. Pas les femmes. Et ça explique pourquoi notre justice est en crise aujourd'hui.
Pour le comprendre, il faut lire l'étude de Singer et al., publiée dans Nature (Numéro 439, p. 466-469, 2006).
Cette étude a observé 32 volontaires (16 hommes et 16 femmes) pendant qu'ils regardaient des acteurs "justes" ou "injustes" (ayant triché) recevoir de légers chocs électriques.
Le résultat ?
Quand un joueur "juste" souffre, hommes et femmes activent les mêmes aires de la douleur empathique (fronto-insulaire et cortex cingulaire antérieur).
Jusqu'ici, rien d'anormal...
En revanche, lorsque c'est un joueur « injuste » qui souffre, les hommes ne montrent aucune empathie (pas d'activation des aires de la douleur), mais une bouffée d'activité dans le noyau accumbens, le centre de la récompense, le même qui s'allume pour la nourriture, le sexe ou la drogue.
Les femmes, elles, continuaient à montrer de l'empathie, même envers le tricheur qui souffrait et était sanctionné. La partie du cerveau dédiée au plaisir de la récompense ne montrait aucune activité.
En bref, le plaisir neurologique d'infliger une punition et l'intensité de ce désir sont constitutifs du "comportement juste". A l'inverse, leur absence explique l'impossibilité, quasiment biologique, de rendre la justice.
Voilà pourquoi la justice est dysfonctionnelle aujourd'hui.
Dans la vie, il y a une seule croyance qui change tout : te dire que tu es responsable à 100% de ta situation.
Pas 80%. Pas 90%. Cent.
Parce qu'au moment précis où tu commences à accuser la société, ton environnement, ton manque d'accès aux ressources ou ta malchance, tu te condamnes toi-même.
Tu te rends spectateur de ta propre vie.
Et c'est le piège le plus subtil qui soit, parce que parfois tu as raison. Parfois le système est injuste, parfois tu pars de plus loin que les autres. Mais ça ne change rien au problème : tant que la solution dépend de quelqu'un d'autre, tu n'as aucun pouvoir.
Le ressentiment, c'est le sentiment le plus paralysant du monde. Il te donne l'illusion d'avoir raison pendant qu'il te vole ton énergie.
Le jour où tu décides d'assumer 100% de ta situation, quelque chose se débloque. Ton cerveau arrête de chercher des coupables et commence à chercher des solutions.
Et là, tu te recâbles autour de deux choses :
D'abord, apprendre des compétences. Pas vaguement. Des vraies compétences, rares, qui créent de la valeur, que le monde est prêt à payer.
Ensuite, apprendre à jouer au jeu de la vie. Comprendre ses règles, ses leviers, ses asymétries. Arrêter de subir la partie et commencer à la jouer.
Personne ne viendra te sauver. C'est une mauvaise nouvelle pendant dix secondes, et la meilleure nouvelle de ta vie pour toujours.
Parce que si tout dépend de toi, alors tout est possible.
Gilles, je vais démonter ta prémisse de départ, parce que tout le reste de ton argument s'effondre avec elle.
Tu pars du principe qu'il faut une « sensibilité de gauche » pour ne pas laisser créver les gens de faim. C'est l'inverse total de ce que dit l'histoire économique des 50 dernières années.
Les chiffres bruts.
1990 : 2,3 milliards de personnes en pauvreté extrême. 38% de l'humanité.
2025 : 831 millions. Environ 10%.
1,5 milliard d'êtres humains sortis de la misère absolue en 35 ans. La plus grande réduction de souffrance humaine de toute l'histoire de l'espèce.
Qui a fait ça ?
Pas l'aide internationale. Pas les ONG. Pas les programmes de redistribution. Pas la « sensibilité de gauche ».
Le marché. L'ouverture commerciale. La Chine de Deng en 1978 qui abandonne le maoisme. L'Inde en 1991 qui libéralise. Le Vietnam, l'Indonésie, le Bangladesh qui s'ouvrent au capitalisme.
Les seuls endroits où l'extrême pauvreté a EXPLOSÉ sur la même période ? Le Vénézuela socialiste : de 27% de pauvres en 2008 à plus de 80% en 2018, avec une inflation de 130 000% et un Vénézuélien moyen qui a perdu 11 kilos par dénutrition. La Corée du Nord. Cuba. Le Zimbabwe de Mugabe.
La gauche ne nourrit pas les pauvres. Elle les fabrique.
Le capitalisme produit tellement de richesse que même ses « perdants » américains vivent mieux que la classe moyenne soviétique. Un pauvre US a un frigo, une voiture, un téléphone, l'air conditionné, internet. Un pauvre cubain attend du riz.
Ton argument selon lequel « le social aux USA est un désastre » repète une légende française. La réalité : le PIB par habitant américain est de 80 000$. Français : 45 000$. Un Mississippien — l'État US le plus pauvre — a un revenu médian supérieur au Français moyen.
La vérité que la gauche française refuse de regarder : dans un système libéral, il y a plus de richesse créée, plus largement distribuée, et beaucoup moins de pauvres. Partout. Sans exception. Sur toutes les périodes mesurées.
ÊTRE de gauche en 2026 face à ces données, ce n'est pas avoir de la « sensibilité ». C'est ignorer 35 ans de preuves accablantes. C'est préférer la posture morale au résultat.
La compassion sans résultats, ça s'appelle de la vanité.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
I taught Claude to talk like a caveman to use 75% less tokens.
normal claude: ~180 tokens for a web search task
caveman claude: ~45 tokens for the same task
"I executed the web search tool" = 8 tokens
caveman version: "Tool work" = 2 tokens
every single grunt swap saves 6-10 tokens. across a FULL task that's 50-100 tokens saved
why does it work? caveman claude doesn't explain itself. it does its task first. gives the result. then stops.
no "I'd be happy to help you with that." no "Let me search the web for you" no more unnecessary filler words
"result. done. me stop."
50-75% burn reduction
with usage limits getting tighter every week this might be the most practical hack out there right now
C'est Edward Snowden qui l'a le mieux exprimé :
« Quand on dit : “Je me fiche du droit à la vie privée parce que je n’ai rien à cacher”, c’est comme dire : “Je me fiche de la liberté d’expression parce que je n’ai rien à dire.” »
I have a secret to share
After your first $2–$3 million, a paid off home and a good car, there is no difference in quality of life between you and Jeff Bezos. Both of you have limited amount of time on earth; you have twice if not more than Jeff, so you are richer than him. A cheeseburger is a cheeseburger whether a billionaire eats or you do.
Money is nothing but a piece of paper or a number in your app. Real life is outdoors.
Become financially independent; that’s usually 2–3mil. Have good food. Enjoy the relations. Workout. Sleep well. Call your parents. That’s all there is to life. Greed has no end.
Repeat after me: Time is the currency of life. Money is not.
Sooner you figure this out, happier you will be.
🚨 BREAKING: Someone just open-sourced a tool that turns the real world into a playable Minecraft map.
It pulls data directly from OpenStreetMap and generates your exact neighborhood, city, or street block by block.
100% Open Source.
🚨 Designers charge $5,000+ for a custom design system. Someone just automated the entire process for free.
It's called UI UX Pro Max. An AI skill that generates a complete, professional design system in seconds.
Colors, fonts, layout patterns, accessibility rules.
No Figma. No designer. No guessing.
Here's how it works:
You tell it what you're building. "A landing page for a beauty spa." "A SaaS dashboard." "A crypto exchange."
It runs 5 parallel searches across:
→ 161 industry-specific design rules
→ 67 UI styles (Glassmorphism, Brutalism, Neumorphism, and more)
→ 161 color palettes matched to your industry
→ 57 curated font pairings with Google Fonts links
→ 24 landing page patterns optimized for conversion
Then it gives you a full design system. Colors with hex codes. Typography with mood tags. Layout structure with section order. Effects and animations. Anti-patterns to avoid. A pre-delivery checklist for accessibility.
Works with React, Next.js, Vue, Svelte, Flutter, SwiftUI, Tailwind, shadcn/ui,
This is what agencies charge thousands for. It's free.
100% Open Source.
Introducing the new @stitchbygoogle, Google’s vibe design platform that transforms natural language into high-fidelity designs in one seamless flow.
🎨Create with a smarter design agent: Describe a new business concept or app vision and see it take shape on an AI-native canvas.
⚡️ Iterate quickly: Stitch screens together into interactive prototypes and manage your brand with a portable design system.
🎤 Collaborate with voice: Use hands-free voice interactions to update layouts and explore new variations in real-time.
Try it now (Age 18+ only. Currently available in English and in countries where Gemini is supported.) → https://t.co/pmT9iHEpZa