À Paris, le mécanisme me paraît assez simple.
Les commerçants qui réussissent finissent par constituer une classe moyenne aisée. Cette classe moyenne accumule du patrimoine, devient parfois propriétaire, s’installe à proximité de son activité et tend ensuite à défendre davantage la propriété, la stabilité économique et la valeur de son quartier.
Et c’est précisément tout cet équilibre que la politique parisienne actuelle contribue, selon moi, à défaire petit à petit.
On commence par multiplier les contraintes : la voiture devient un problème, le stationnement disparaît, les travaux deviennent permanents, les rues se couvrent de panneaux, de barrières, de pistes cyclables parfois mal intégrées et de mobilier urbain douteux. Pris séparément, chaque élément peut paraître anecdotique. Mais mis bout à bout, ils modifient complètement les conditions dans lesquelles un commerce peut vivre.
Le résultat, c’est que certains commerçants ne gagnent progressivement plus assez leur vie. Les ouvertures deviennent plus difficiles, les activités véritablement rentables reculent, tandis qu’on met davantage en avant des commerces ou structures soutenus artificiellement, donnant parfois l’impression qu’une boutique de fruits et légumes installée dans des cagettes en bois recyclé suffirait à recréer un tissu économique prospère.
Et lorsque des locaux restent vides, on les occupe avec des associations ou des structures subventionnées qui ne produisent pas nécessairement la même richesse économique qu’un commerce viable.
Mais tout cela coûte de l’argent. Alors on compense par la dépense publique et par la dette.
Petit à petit, c’est donc tout un schéma économique parisien qui se défait : moins de commerçants réellement prospères, moins de création de patrimoine local, moins de propriétaires vivant près de leur activité, davantage de dépendance aux subventions et à la dépense publique.
Ce n’est pas un effondrement spectaculaire. C’est un grignotage.
Rue après rue, commerce après commerce, arrondissement après arrondissement, le tissu économique parisien se transforme en enfer soviétique
Voilà la première image que l’on a quand on arrive à Nantes.
C’est indigne. Indigne pour les personnes qui y vivent. Des personnes de tous âges dont des enfants. Indigne d’infliger ces bidonvilles aux Nantais et aux visiteurs de Nantes.
Nous sommes au 21e siècle depuis 25 ans, et il y a plus de 60 bidonvilles comme celui-là dans tous les secteurs de l’agglomération nantaise. #Nantes détient même le triste record du plus grand bidonville de France !
Alors que Jean-Marc Ayrault faisait tout pour qu’ils ne s’installent pas et ne durent pas, @Johanna_Rolland a laissé cette terrible situation s’installer au mépris des droits humains les plus élémentaires. Elle refuse le démantèlement de ces bidonvilles.
Pire, si elle est réélue, elle a inscrit à son programme à la demande des Verts @EELV « l’accueil inconditionnel de tous les étrangers en situation irrégulière ». La demande de logements à Nantes est depuis longtemps supérieure à l’offre.
Avec ce programme irresponsable, ces situations indignes de bidonvilles, de campements ou de squats vont donc se multiplier.
À Nantes, avec le rassemblement autour de @Foulques44 le changement est possible. Avec les élections municipales des 15 et 22 mars, pour Nantes, le changement c’est maintenant !
#Nantes #Municipales2026
Le Haut-commissariat à la stratégie et au plan a présenté hier les conclusions d’une étude sur les défis de la montée en puissance industrielle chinoise pour l’Europe. Et le moins que l’on puisse dire est que les constats en sont sans appel :
- 55 % de la production industrielle européenne menacés par la Chine.
- Jusqu’à 70 % de la production menacés en Allemagne, 60 % en Italie et 36 % en France
- Un tiers de la production industrielle mondiale assuré par la Chine (contre 15 % pour l’Union européenne).
- Des écarts de coût, à qualité égale, de 30 à 40 % en faveur de la Chine.
- Un excédent commercial chinois qui atteint 2,5 du PIB mondial contre 0, 8 % du PIB mondial pour l’excédent commercial allemand à son apogée.
Sans réaction rapide et adaptée, le tissu industriel et les emplois associés sont donc en danger de mort. Mais le plus intéressant tient dans les conclusions, la stratégie politique sous-jacente à cette étude et les débats qui l’ont accompagnée.
Les auteurs concluent, ô surprise, à la nécessité de renforcer le protectionnisme en Europe avec des droits de douane de 30 % portant sur l’ensemble des secteurs industriels et de dévaluer l’euro de 20 à 30 % par rapport au renminbi. On ne peut qu’y souscrire mais on peine à voir se concrétiser l’approche unie qu’elle implique, tant la Commission européenne y est réfractaire et tant les intérêts, allemands mais aussi néerlandais (en tant que principaux importateurs de produits chinois en Europe), poussent à ménager la Chine.
La stratégie politique est, quant à elle, assez simple et naïve. Cette étude présentée la semaine prochaine à nos partenaires européens veut démontrer que la désindustrialisation touche toute l’Union européenne et en premier lieu l’Allemagne. Elle veut obtenir un revirement politique. Mais ne nous leurrons pas : l’Allemagne connaît cette situation et préfèrera sacrifier sur l’autel de ses intérêts commerciaux en Chine le reste de l’industrie européenne, comme elle l’a fait pour l’accord commercial conclu avec les Etats-Unis d’Amérique l’été dernier !
Cette naïveté politique se retrouve aussi dans des propos émis lors de la présentation de ce rapport. Ainsi, le marché unique européen serait, selon le Haut-commissaire au plan et à la stratégie Clément Beaune, notre principal atout stratégique. Il faudrait donc le renforcer et négocier son ouverture commerciale…
Eric Lombard, brièvement ministre de l’économie, reconnaît, quant à lui, l’impossibilité à court terme d’un accord international sur les changes. Mais il rechigne, comme Alexandre Saubot, président de France industrie, à une protection globale du marché européen et lui préfère une protection pour certains secteurs.
Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, avoue benoîtement que ses équipes n’ont pris conscience de la menace chinoise qu’en 2023 ! Il faudrait dès lors nous « décoloniser de la Chine » mais pas de façon frontale...
Le mot de la fin appartient à Alice Ekman, directrice de recherche à l’Institut d’études de sécurité de l’Union européenne. Les plans quinquennaux traduisent la volonté chinoise de dominer l’ensemble de l’industrie. Et la Chine n’attend plus grand chose des Européens ; elle investit en Afrique, en Amérique latine et en Asie du Sud-Est. Instruite des erreurs des Européens, elle n’accordera pas des transferts de technologie aussi facilement.
Dès lors pourquoi ne nous inspirons-nous pas de la stratégie chinoise en protégeant notre marché intérieur par des normes et des droits de douane mais surtout en renouvelant la planification et l’économie mixte gaulliennes qui ont fait la force de la France ?...
En direct des salons de l’Aveyron (Paris). 2 grandes journées organisées par les fédérations de personnes aveugles ou malvoyantes de France [A11Y] sur le thème fondamental de l’accessibilité numérique. Les clients sont là et les entreprises aussi ! #Accessibilité#Numérique
Increvable !
Notre numéro spécial 7 janvier de 32 pages :
👉 Sondage Ifop : les Français sont pour la caricature
👉 Les résultats de notre concours #RireDeDieu
👉 Caricatures de Mahomet : récit d'une manipulation
👉 L'histoire des miracles de Charlie à l'usage des mécréants
Chocolats noirs saveur framboise, foie gras gastronomique, rôti de chapon aux morilles ...
Audrey Morice alerte sur le fléau de ces produits de fêtes vendus à des prix exorbitants, aux compositions mensongères et mis en avant par un marketing exacerbé pendant ces périodes.
Le voile est levé sur la future gare de Marseille baptisée "Halles St-Charles". Un exemple emblématique de notre savoir-faire en maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’œuvre en collaboration avec les collectivités.
Ce projet portera les marqueurs de la ville, la métropole et la région.
Dans la continuité de nos engagements et actions avec les associations, dont la @FFHandisport et l’État pour des transports collectifs plus inclusifs, nous sommes de nouveau partenaire de la Women's Cup qui aura lieu du 4 au 7 décembre à Paris.
[Jeu concours] Vous connaissez @BB27000 ?
Son livre « Plus belle la ligne » avec ses meilleures anecdotes est disponible 📚
Pour gagner 1 des 10 exemplaires, rien de plus simple, répondez à cette question (tirage au sort, même avec une mauvaise réponse) :
Autrefois, avec quoi testait-on la solidité des pare-brise de train ? 🤔
Un marteau / des assiettes / un canon à poulet
ℹ️ Fin du jeu vendredi 29/11 à minuit
A la rencontre des élus et acteurs de tous les territoires, nos équipes sont présentes au @salondesmaires à Paris - Porte de Versailles jusqu'à jeudi. #SMCL2024
Le mois dernier lors de l'@European Mobility Expo 2024, l'occasion de revenir sur les SERM transfrontaliers, nombreux dans le Grand Est.
A Strasbourg, en Lorraine ou à Mulhouse, nous œuvrons avec la région et les métropoles au développement des mobilités du quotidien.
https://t.co/BlrRJi66ql Découvrez la formation gratuite #REMOVE à destination des professionnels de la logistique pour développer avec tous les acteurs le transport de marchandises sur le rail @AfraRail @GNTCofficiel @UTP_Fr@Ecologie_Gouv
Si je ne suis pas assis 15 minutes après le départ de mon train, je perds ma place ?
Non, c’est faux. Personne ne va perdre sa place !
Depuis toujours, au moment du départ, si le chef de bord constate que certains sièges sont vides (par exemple parce qu’un voyageur a raté son train), il peut proposer ces places libres à des personnes déjà à bord du train mais qui n’ont pas de place assise (par exemple parce qu’elles avaient raté une autre correspondance) ou à des voyageurs qui voudraient changer de place (par exemple parce que leur siège est abîmé).
Ça n’a rien de nouveau : c’est ce que nos chefs de bord ont toujours fait et continueront à faire.
Ce principe qui existe depuis toujours est maintenant inscrit dans nos conditions générales de ventes.
Si vous allez à la voiture bar, si vous téléphonez sur les plateformes, si vous allez aux toilettes, non, bien sûr que non, vous ne perdez pas votre place !
À propos de la polémique sur ce que serait « la nouvelle politique bagages », c’est vraiment … incompréhensible.
2 énormes valises autorisées (avez-vous regardé la taille max autorisée ?) et un bagage à main. Comme dans l’aérien en fait (voire + généreux), mais ça ne choque personne en avion de payer un surplus. Ce sont pourtant les mêmes espaces contraints, avec des consignes de sécurité forte.
Il y a trop d’abus, trop d’incivilités (on a eu droit à un toit de voiture en août (photo), 7 valises pour cliente qui déménageait et même un frigo !). Donc oui il y a amende si on ne respecte pas la la règle. Comme partout. Sans ce que ça fasse les JT…
Nos agents doivent pourvoir préserver la sécurité de tous et tous doivent pouvoir circuler dans le TGV.
Et aussi, la fin des chèques-vacances PAPIER l’an prochain.
Vous savez combien de billets TGV sont payés avec le chèque-vacances papier ? 1%
Infinitésimal. Mais pourtant ça fait une dizaine d’articles !
L’ANCV est ok, en a parlé à ses adhérents qui sont OK (qui connaît mieux ses clients que l’ANCV?), mais non, on blâme SNCF.
La fin du papier est partout, c’est + écologique, + pratique, mais surtout : aucun chèque papier ne sera perdu : ceux-ci seront convertis en digital, donc aucune perte d’argent.
Et les personnes en difficulté avec le digital, car j’ai conscience du sujet, seront accompagnées par nos agents, qui sont formés pour cela.
Quelle fausse polémique…