Mbre suppl. Ass politique Parti populaire européen (PPE), ancien député européen UMP (2005-2014) ancien pdt délégation FR PPE au Parlt européen (2010-2014)
@EmmanuelMacron ne peut pas représenter la France au Conseil européen car, n’étant pas politiquement responsable selon la constitution, il ne respecte pas l’art 10-2 du TUE qui exige que les États membres sont représentés au Conseil européen par les chefs d’Etat ou de gouvernement démocratiquement responsables devant le parlement ou les citoyens
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Comme tous les Corréziens, les Français, et de nombreux citoyens du Monde, j’ai appris le départ de madame Bernadette Chirac avec une immense tristesse.
Madame Bernadette Chirac a marqué la Corrèze, la France et le Monde.
Elle appartient à cette génération qui, hélas, disparaît et qui était composée de personnalités publiques dévouées, ayant l’attention aux plus faibles et élégantes.
Elle était d’une très grande bonté et a passé sa vie à se dévouer aux autres.
Naturellement, elle a toujours soutenu son mari, le président Jacques Chirac, qu’elle rejoint désormais pour l’éternité.
Sa vie a été traversée par de grandes souffrances mais également d’immenses succès.
Elle a toujours soutenu la cause des femmes en toutes circonstances.
Elle ne se plaignait jamais ; toujours exigeante avec les autres comme elle l’était avec elle-même.
Elle a toujours défendu avec acharnement la Corrèze ; notamment son canton de Corrèze.
Son action a la tête de la Fondation Claude Pompidou a permis de mettre de la joie et du bonheur dans le cœur de centaines de personnes malades et démunies.
Au nom de notre famille et en mon nom personnel, j’adresse à sa fille Claude et son mari Frédéric, à son petit-fils Martin ainsi qu’à toute sa famille mes affectueuses et amicales condoléances avec une pensée pour le président Jacques Chirac et Laurence.
Il faut dénoncer sans cesse la complaisance pour la violence islamiste, qui s’affiche désormais sans complexe. La semaine dernière, les élus LFI ont été les seuls députés européens à refuser de voter un amendement appelant au désarmement du Hamas : rien ne pourra jamais justifier ce soutien à une milice terroriste.
Le régime algérien insulte la France en permanence, refuse de reprendre ses ressortissants illégaux, agresse ses opposants réfugiés sur notre sol, détient toujours en otage un journaliste français. Mais pour le président, les « mabouls » sont ceux qui en France qui refusent d’accepter cela... La faiblesse revendiquée au sommet de l’État, en arabe dans le texte. Faute d’avoir le courage d’être ferme avec les dirigeants algériens, le président préfère insulter les Français qui refusent de se renier.
Plus qu’un an à subir avant que la France puisse à nouveau faire simplement respecter sa parole et ses citoyens.
Ce premier meeting sera le point de départ de notre engagement commun.
Le point de départ du relèvement de la France.
Samedi 20 juin 2026
🕐 À 14h, ouverture des portes dès 13h
📍Parc Floral de Paris
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À un an de l’élection présidentielle, les adhérents @lesRepublicains ont fait le choix clair de désigner @BrunoRetailleau pour porter leurs aspirations. Les LR ont désormais un candidat qui portera leurs convictions et c'est un bon point de départ ! Maintenant tout reste à construire. D'abord bâtir un puissant projet de rupture pour redresser la France et rendre l'espoir aux Français. Ensuite rassembler la droite et le centre pour desserrer l'étau des extrêmes. Telle est notre mission. C’est à cette double condition que nous pourrons incarner un vrai chemin pour la France. J’y mettrai toute mon énergie.
Je remercie tous les adhérents Les Républicains, les cadres de nos fédérations et tous les élus qui, une fois de plus, m’accordent leur confiance en me désignant candidat de notre mouvement à l’élection présidentielle. Je leur avais promis de leur donner la parole. Je leur promets désormais d’aller jusqu’au bout pour faire gagner nos idées.
Après mon élection à la tête de notre famille politique il y a un an, c’est une nouvelle étape décisive dans la reconstruction et la mobilisation de la droite française. Après des élections municipales victorieuses, notre mouvement est désormais en ordre de marche pour la campagne de l’élection présidentielle.
Un vent d’espoir se lève pour notre pays, qui après 15 ans d’immobilisme et de conformisme, a besoin d’une vision claire et puissante. Je veux reconstruire un État fort qui protège les Français. Je veux refonder notre modèle social en donnant la priorité à ceux qui travaillent et non à ceux qui profitent du système. Je veux redonner aux Français le pouvoir de décider pour eux-mêmes et de vivre comme ils le veulent.
La France a besoin d’ordre, de justice et liberté. C’est ce projet que je vais porter avec toutes celles et ceux qui ne résignent pas à voir notre pays s’affaisser. J’en ai la certitude : il y a en France une majorité nationale qui ne demande qu’à être réunie pour briser la spirale du déclin et reprendre en mains notre destin. Je serai l’artisan de la réconciliation nationale, je veux réconcilier tous les Français qui sont d’accord sur l’essentiel, qui veulent se réunir sur un projet, et pas seulement sur un rejet.
Le temps n’est plus aux demi-mesures, le temps désormais est à l’action et aux convictions. Le temps est au courage et à la vérité. Je tends la main a toute celles et ceux qui croient en la France et qui l’aiment.
Je mettrai toute mon énergie à fédérer la droite, à convaincre les Français et à lutter contre les pessimistes, les fatalistes, et ceux qui se contentent du statu quo.
Je serai le candidat du rassemblement des Français pour être, dans un an, le président du relèvement de la France.
Élections législatives en Hongrie
Bravo et félicitation à @magyarpeterMP et au parti politique Tisza, membre du Groupe Parti populaire européen.
Quelle joie de voir le FIDESZ de Viktor Orban battu.
Ce soir, ce sont les valeurs européennes qui ont gagné : pluralisme, non-discrimination, tolérance, justice, solidarité et égalité entre les femmes et les hommes, dignité humaine, liberté, démocratie, égalité, état de droit et des droits humains.
@EPP@EPPGroup
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Je me suis entretenu avec le Président iranien Massoud Pezeshkian.
J’ai rappelé l’absolue nécessité de mettre fin aux attaques inacceptables contre les pays de la région, à préserver les infrastructures énergétiques et civiles et à rétablir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz.
J’ai appelé l’Iran à s’engager de bonne foi dans des négociations, afin d’ouvrir une voie vers la désescalade et de fournir un cadre permettant de répondre aux attentes de la communauté internationale s’agissant du programme nucléaire et balistique de l’Iran, ainsi que ses activités de déstabilisation régionale.
J’ai enfin exhorté l’Iran à permettre le retour en France de nos compatriotes Cécile Kohler et Jacques Paris dans les plus brefs délais.
Le pianiste classique chinois Lang Lang et le pianiste Emilio Piano ont livré un duel de piano à couper le souffle à la Gare de Lyon à Paris. 🎹🔥
Tout simplement épique !
Les portes de Paris sont à l’abandon, livrées aux squats et aux trafics. Les zones de non-droit ont progressé partout!
Je veux que le génie créatif s’exprime dans ces quartiers aujourd’hui délaissés, que les Parisiens pourront se réapproprier.
Les États-Unis et Israël ont donc choisi l’option militaire contre le régime totalitaire iranien, dont le rôle déstabilisateur dans la région et la cruauté envers son propre peuple ne peuvent susciter la moindre indulgence.
Mais, au-delà d’une phase initiale réussie, beaucoup d’interrogations légitimes surgissent quant aux objectifs politiques à atteindre, à la recomposition stratégique dans la région et aux conséquences internationales plus vastes, à moyen et à long terme.
La force seule n’apportera pas de réponse satisfaisante à ces défis colossaux et complexes. Face à des structures multilatérales aujourd’hui malheureusement dépassées par les nouveaux rapports de force qui régissent le monde, notre pays doit faire preuve de lucidité et de capacité d’initiative, en tenant compte de cette nouvelle réalité internationale et sans trahir ses valeurs.
C’est une voie délicate dans le tumulte des émotions immédiates que génère toujours une opération militaire de cette envergure. Nous devons aujourd’hui, d’abord, nous tenir aux côtés de nos alliés dans la région, qui subissent les représailles du régime de Téhéran, et soutenir le peuple iranien dans son espoir de liberté.
Loi sur la fin de vie
@yannickneuder médecin, député, ancien ministre : il a voté CONTRE et affirme : « le texte adopté aujourd’hui demeure, trop permissif. L’objectif de recherche d’équilibre pourtant affiché dès le départ a laissé place aux impatiences sur fond d’un calendrier parlementaire hâtif et confus, le tout au cœur d’une Assemblée nationale, disons-le, trop polarisée pour parvenir à travailler correctement. »
Tellement sage et humain.
Cet après-midi, j’ai voté contre la proposition de loi autorisant l’euthanasie.
Je veux d’abord dire que ce débat est légitime. Il touche à l’intime, à la dignité, à la souffrance, à la peur de la fin de vie. Les Français souhaitent qu’il ait lieu et il est normal que la représentation nationale s’en saisisse. La loi Claeys-Leonetti ne règle pas toutes les situations, et personne ne peut nier qu’il existe des cas humains bouleversants.
Mais précisément parce qu’il s’agit d’un sujet aussi grave, nous ne pouvons pas franchir à la légère des seuils irréversibles.
La première urgence reste l’accès effectif aux soins palliatifs et à une prise en charge de la douleur digne partout sur le territoire.
Aujourd’hui encore, cet accès demeure inégal selon les régions, les structures et les moyens humains disponibles. Tant que chacun ne peut pas être accompagné correctement, parler d’un « choix libre » est une illusion. C’est pourquoi j’ai voté pour la proposition de loi relative aux soins palliatifs et d’accompagnement.
Le Comité consultatif national d’éthique rappelle que, même en soins palliatifs, le désir de mourir ne disparaît pas totalement mais il devient minoritaire. Sur près de 2 000 dossiers de patients suivis, environ 9 % expriment un souhait de mourir et environ 3 % une demande d’euthanasie. Cela montre que la réponse première doit rester le soin, la présence et le soulagement.
Or le texte adopté aujourd’hui demeure, trop permissif. L’objectif de recherche d’équilibre pourtant affiché dès le départ a laissé place aux impatiences sur fond d’un calendrier parlementaire hâtif et confus, le tout au cœur d’une Assemblée nationale, disons-le, trop polarisée pour parvenir à travailler correctement. Les seconds votes sur certaines dispositions témoignent de travaux particulièrement délicats à faire aboutir et donc d’une prudence particulière à sécuriser ce texte.
Ces derniers jours, plusieurs garde-fous ont été fragilisés ou supprimés au cours des débats parlementaires, en particulier :
- la mise en place d'un délit d’entrave au « droit à l’aide à mourir » a été créé, avec des sanctions pénales, faisant peser une pression nouvelle sur les proches, les professionnels et les patients ;
- le processus n’est pas réellement collégial sur le plan médical quoi qu’on cherche à nous expliquer car il ne systématise pas la présence de plusieurs médecins dans la procédure. En tant que cardiologue, je déplore que la pose d’une valve cardiaque embarque trois médecins et que le texte acte là, la décision ultime d’un seul …
- les majeurs protégés ne sont pas exclus par principe du dispositif, ce qui interroge sur la protection des plus vulnérables ;
Comme l’ont alerté de nombreux parlementaires de sensibilités différentes, le dispositif ne reste quand même plus limité aux situations exceptionnelles de toute fin de vie mais repose encore sur des critères larges et en partie subjectifs.
C’est une porte ouverte à des situations profondément préoccupantes. Dans une société où beaucoup de personnes âgées, malades ou handicapées se sentent déjà comme un poids, la légalisation d’un geste létal peut renforcer ce sentiment d’inutilité sociale. Le « choix » risque alors de devenir une pression silencieuse.
Les expériences étrangères montrent d’ailleurs que les demandes d’aide à mourir sont plus fréquentes chez les personnes isolées, précaires ou souffrant d’un moindre accès aux soins. La situation sociale ne peut jamais devenir un vecteur de mort. Notre responsabilité est de poursuivre l’égalité des chances, pas d’instaurer une forme d’inégalité devant la mort.
La Convention citoyenne sur la fin de vie avait posé une condition claire : développer réellement les soins palliatifs sur tout le territoire et en évaluer les effets avant d’ouvrir la voie à une aide active à mourir. Nous n’y sommes pas.
Enfin, sur un sujet aussi grave, une courte majorité ne devrait pas imposer seule une transformation aussi profonde de notre droit et de notre rapport au soin. Comme nous l’écrivions dans une tribune transpartisane avec plusieurs collègues, il faut rechercher un chemin commun plutôt que passer en force.
Je continuerai à me battre pour que chaque Français puisse être soulagé, accompagné et entouré jusqu’au bout de sa vie.
C’est ici la voix d’un médecin, d’un député mais aussi d’un homme qui assume ses convictions profondes.
🔴 EN DIRECT
Le ministre des Affaires étrangères italien déclare que la mort de Quentin Deranque est "un fait grave qui nous concerne tous"
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Les juges sont là pour appliquer la loi même si elle est modifiée.
Le problème est qu'ils interprètent la loi souvent pour être bienveillant avec les immigrés et les délinquants.
@fxbellamy@PNerval@OFII_France C’est tout-à-fait inouï cette jurisprudence. À mon avis, il faut modifier la loi française pour éviter que ce soient les juges qui décident. @lesRepublicains
È giunto il momento per i nostri atleti francesi di risplendere oltre le Alpi. 🇫🇷 🇮🇹
Condividiamo l’emozione di questa quindicina olimpica, che saprà celebrare il merito, il talento e lo spirito di sacrificio.
Viva lo sport, viva i Giochi Olimpici.
@jeuxolympiques@milanocortina26