🚨 Ahora puedes convertir cualquier libro en una skill de Claude.
Normalmente, utilizar un libro completo como contexto puede consumir cientos de miles de tokens antes de hacer una sola pregunta.
Alguien acaba de crear una herramienta open-source para solucionar este problema.
Se llama book-to-skill y transforma cualquier libro en una skill que Claude puede consultar capítulo por capítulo.
Esto es lo que genera:
→ Un archivo SKILL.md con los conceptos principales y el índice completo
→ Un archivo independiente por cada capítulo
→ Un glosario con los términos clave y sus referencias
→ Un documento con todas las técnicas, patrones y algoritmos del libro
→ Una guía rápida con reglas y tablas de decisión
Lo más interesante:
Los capítulos solo se cargan cuando realmente los necesitas.
Puedes instalar 20 libros y Claude únicamente consume tokens del capítulo que estás consultando en ese momento.
Un libro de 400 páginas puede requerir alrededor de 200.000 tokens si lo cargas completo.
Con este sistema, cada respuesta se basa directamente en el contenido del libro y reduces gran parte de las alucinaciones.
Es completamente gratuito y open-source.
Te dejo el repo en comentarios 👇
🇨🇳👨🏻🔬 La Chine affiche ses scientifiques sur des écrans géants dans l’espace public et les traite comme de véritables célébrités nationales.
Dans plusieurs villes chinoises, certains des espaces publicitaires les plus prestigieux sont désormais consacrés à des personnalités inattendues : des scientifiques.
Dans des centres commerciaux, des stations de métro et sur d’immenses écrans LED du Shandong, de l’Anhui, de Mongolie-Intérieure, du Henan, du Jiangxi ou encore du Hubei, les visages de grandes figures scientifiques comme Qian Xuesen, Deng Jiaxian, Yuan Longping ou Tu Youyou ont remplacé les publicités traditionnelles.
L’initiative aurait commencé spontanément auprès d’entreprises du Shandong avant de gagner progressivement d’autres régions du pays. À certains endroits, des campagnes commerciales ont même été retirées spécialement pour leur laisser la place.
L’idée est aussi simple que symbolique : offrir aux scientifiques la visibilité habituellement réservée aux marques et aux célébrités, afin de mettre en lumière ceux dont les découvertes et les travaux ont contribué au développement du pays.
Certains écrans les présentent même comme les véritables « grandes stars » de la Chine.
Une manière de transformer les emplacements publicitaires les plus convoités en une immense célébration publique de la science, du savoir et de la réussite.
Pendant ce temps, en Occident, nous suivons le chemin inverse : nous accordons une visibilité démesurée aux célébrités éphémères, aux influenceurs et à une véritable culture du vide...
Plus nous tardons à nous réveiller, plus le réveil sera brutal et douloureux !
Il semble que l’édito juste de @hadrienmathoux — seul journaliste de presse traditionnelle à avoir « osé » souligner que la fabrication de cette fausse « menace » d’ingérence russe pourrait servir des objectifs de censure politique — n’a pas plu à la haute direction (Kretinsky). Ça ne pouvait pas durer.
Marianne avait profité de l’insouciance du mois d’août pour remettre en cause une doctrine macroniste… Hélas, les vacances sont finis, il faut revenir dans le rang et rattraper ce sulfureux écart de conduite.
Rappel : « Selon la FDA, 21 personnes vaccinées et 17 non vaccinées sont décédées lors de l’essai clinique de Pfizer menant à l’autorisation de mise sur le marché. Malgré cela, le Comirnaty a obtenu une autorisation d’urgence au motif qu’il « sauve des vies ». On apprend aujourd’hui que le groupe vacciné a enregistré deux fois plus de décès soudains et inattendus que le groupe placebo.
Contexte : Pour justifier une autorisation d’urgence, il faut, d’une part, une situation d’urgence et, d’autre part, un bénéfice clinique significatif du vaccin à ARNm.
Ces deux conditions n’étaient pas remplies. L’urgence a été simulée à l’aide des chiffres des tests PCR. Sur le plan clinique, le groupe vacciné comptait plus de décès, plus de cas légers et plus de cas graves que le groupe placebo, mais les chiffres n’étaient pas (encore) significatifs, car l’étude a été interrompue après quelques mois.
Les auteurs soulignent en outre des défauts de conception de l’étude, tels que des exclusions qui faussent les résultats. Ils écrivent que Pfizer doit encore fournir 1 million de pages aux autorités et s’attendent à de nouvelles révélations concernant ce qui est sans doute le plus grand scandale médical de tous les temps. »
https://t.co/Ez6VZfpCiX
FDA : https://t.co/6uN8d3q9kM (p. 23)
Laut FDA starben bei Pfizers Zulassungsstudie 21 Geimpfte und 17 Ungeimpfte. Trotzdem wurde Comirnaty als „lebensrettend” notzugelassen. Nun kommt heraus, dass es in der Impfgruppe doppelt so viele plötzliche und unerwartete Totesfälle gab wie in der Placebogruppe.
Hintergrund: Um eine Notzulassung zu begründen, braucht man erstens eine Not und zweitens einen signifikanten klinischen Nutzen der modRNA.
Beides war nicht gegeben. Not wurde durch PCR-Zahlen vorgetäuscht. Klinisch gab es in der Impfgruppe mehr Tote, mehr leichte und mehr schwere Erkrankungen als in der Placebogruppe, doch waren die Zahlen (noch) nicht signifikant, weil die Studie nach wenigen Monaten abgebrochen wurde.
Die Autoren skizzieren darüber hinaus Designfehler der Studie, etwa Ausschlüsse, die das Ergebnis verzerren, Sie schreiben, Pfizer müsse noch 1 Mio. Seiten an die Behörden liefern und erwarten weitere Erkenntnisse zu diesem wohl größten Medizinskandal aller Zeiten.
Link: https://t.co/m2vrv5g6xh
Quelle FDA: https://t.co/o5k08ZuYEs, S. 23.
Le retour de @xfedorova sur l’antenne de @CNEWS …
La macronie veut faire mourir CNews à coups de procédures, d’arrêtés, de pressions. La chaîne, elle, ne baisse pas la tête. Elle provoque jusqu’au bout.
Xenia Fedorova, expulsée du territoire, privée de sa liberté de circuler ?
Qu’à cela ne tienne : elle reviendra en visio, depuis l’étranger, livrer son analyse.
Son point de vue est différent, clivant, assumé, et alors ? Chacun sait d’où elle parle, chacun peut le relativiser. C’est ça, la liberté de l’auditeur : donner à entendre, pas à valider.
J’aime les chaînes qui résistent plutôt que de plier. J’aime les gens qui se battent plutôt que de disparaître en silence. Face à un pouvoir qui préfère faire taire que débattre, CNews répond par le panache. Ce n’est pas rien.
Alors que l’affaire Epstein est déjà rangée dans les tiroirs de leurs petits secrets,
alors que l’actualité continue de braquer ses projecteurs sur un seul artiste dont les frasques sexuelles étaient connues dans le milieu du showbizz,
alors que des millions de victimes sont toujours dans les salles d’attente pour être entendues, comprises et libérées de leur vécu et de leurs chaînes institutionnelles que tout le monde voit,
la série « C’est notre petit secret » reste et restera incontournable. Elle s’affranchit de l’éphémère en mettant au jour les failles d’un système d’une perversité extrême.
Derrière les silences, les protections, les complicités et les mécanismes institutionnels, une réalité apparaît. Et cette réalité, désormais, ne peut plus être ignorée.
Samedi 5 septembre à 20 heures, la saison 1 de la série documentaire « C’est notre petit secret » sera accessible gratuitement.
5 heures pour regarder, pour écouter, pour comprendre. La vérité est en marche. Et cette fois, le silence ne suffira plus.
Rendez-vous Samedi 5 septembre à 20HOO ici : https://t.co/SjIypYCybk
Voir la saison 2 : https://t.co/PHminB9lxa
📂🇺🇸FLASH INFO - Un scandale autour des dossiers Epstein éclate aux États-Unis !
Thomas Massie avait déposé lundi une pétition de décharge pour forcer un vote sur l’Epstein Files Transparency Act II, un texte qui ajoute des mécanismes de contrainte obligeant le ministère de la Justice à publier l’intégralité de ses dossiers.
Mardi, Mike Johnson balayait l’idée d’un même revers de main. Interrogé sur la prédiction de Thomas Massie (envoyer les élus chez eux pour esquiver le vote sur les fichiers Epstein) et qualifiait le propos de stupide et martelait devant la presse : « Republicans are here to work ». Il jurait s’en tenir au calendrier, publié depuis un an, jusqu’au dernier jour de septembre.
Jeudi, le calendrier a sauté. La direction républicaine a annulé les deux dernières semaines de votes de septembre : une fois partis, les élus ne reviendront qu’après les midterms du 3 novembre..
Chaque étage du dispositif renvoie au suivant. Le ministère dit avoir livré. La Chambre dit qu’elle n’a pas le temps. Le calendrier dit qu’il faudra attendre.
Et pendant ce temps, la seule chose qui n’a jamais été publiée, c’est la totalité des dossiers.
Nous fêtons aujourd'hui saint Pie X, pape et confesseur.
"Un jour viendra, et nous espérons qu’il n’est pas très éloigné, où la France, comme Saul sur le chemin de Damas, sera enveloppée d’une Lumière Céleste et entendra une Voix qui lui répètera : « Ma Fille, pourquoi Me persécutes-tu ? ». Et, sur sa réponse : « Qui es-Tu, Seigneur ? », la Voix répliquera : « Je suis Jésus, que tu persécutes. Il t’est dur de regimber contre l’aiguillon, parce que, dans ton obstination, tu te ruines toi-même ».
Et elle, tremblante, étonnée, dira : « Seigneur, que voulez-Vous que je fasse ? ». Et Lui : « Lève-toi, lave-toi des souillures qui t’ont défigurée, réveille dans ton sein les sentiments assoupis et le pacte de notre Alliance, et va, Fille Aînée de l’Église, Nation prédestinée, Vase d’élection, va porter, comme par le passé, Mon Nom devant tous les peuples et devant les rois de la Terre ».
Saint Pie X, allocution du 29 novembre 1911
https://t.co/2IuhXyPrly
Retailleau (@BrunoRetailleau) propose désormais un démantèlement de l'Union européenne en faisant primer le droit national sur le droit européen, ce qui contredit toute la construction européenne depuis l'arrêt Costa/ENEL de 1964.
Si même LR comprend que l'UE est un carcan, c'est que l'opinion publique a basculé.
https://t.co/LlMPYvdzEv
⚡️🇫🇷FLASH - Présenté en avant-première à la Mostra de Venise, #Jupiter s’annonce comme l’un des films chocs de l’année. Au cœur du « PC Jupiter », bunker situé 70 mètres sous l’#Élysée, un président français se retrouve confronté à une menace nucléaire…
2 septembre 1792, rappel à Dieu de Bienheureux Jacques-François Lefranc, massacré par les tueurs révolutionnaires.
Prenez le temps de le lire.
« Voici le tableau que nous offrira la France. L'autorité y tombera dans l'avilissement, la majesté du trône y sera foulée aux pieds, le crime y sera impuni, les propriétés envahies, la force publique sans exercice, l'innocence opprimée, la justice sans vigueur, tous les vices en honneur, les lois ne seront publiées que pour faire la terreur de ceux qui les respecteront. L'intrigue, l'orgueil, l'intérêt ouvriront le chemin aux premières places de l'état, on s'y soutiendra par le crime et l'injustice. On abusera de l'autorité dont on aura été revêtu, pour faire le malheur de tous ceux qui y auront recours.On s'attribuera les fonds publics, on les dissipera pour soudoyer les factions. On déclamera contre des vices anciens, pour détourner les yeux de dessus les forfaits inouïs dont on se sera souillé; on s'environnera de tous les hommes usés dans la crapule et la débauche, et pour lesquels il n'y a rien de sacré. On aura l'air de poursuivre avec une sévérité outrée,des fautes légères contre l'ordre public,et on ne voudra pas seulement examiner les crimes qui saperont le fondement de l'état. On privera l'état de toutes ses ressources et on dira qu'il est régénéré. On dira que la liberté y règne et que chacun y vit heureux. Les principes de morale seront combattus, la religion véritable y sera proscrite pour faire place à l'erreur et à toutes les hérésies; les mœurs y seront corrompues, le vice y jouira des honneurs dûs à la vertu, et on dira que la vérité aura été ramenée sur la terre ; que le flambeau de la philosophie aura éclairé les hommes; et que les philosophes doivent être honorés comme des dieux, pour tous les biens dont ils auront enrichi le genre humain.
Les temples dédiés à la divinité changeront de destination, et seront consacrés à la philosophie pour servir de panthéon, dans lesquels les théosophes recevront les hommages que la patrie reconnaissante leur aura décernés. On exigera des serments, on poursuivra impitoyablement ceux qui
auront la délicatesse de ne pas vouloir les prêter, et on se fera soi-même un jeu de les enfreindre, ou de les mépriser. On élevera fort haut les noms de probité et de vertu, et on n'aura ni bonne foi ni justice. On promettra tout, et on ne tiendra rien: on se fera un devoir d'écraser les âmes vertueuses, et de favoriser, d'honorer même ces cœurs flétris par l'habitude du crime, dont l'existence est un fardeau pour un état, et un objet d'exécration pour les citoyens attachés au bonheur de leur patrie. On affectera de détruire tout ce qui aura appartenu à l'ancien régime , pour mettre à la place, des institutions nouvelles, infiniment plus couteuses à l'état, on dira que l’on ne veut régner que par les lois, et on freindra ouvertement, ou on permettra qu'on les viole pour opprimer ceux dont la vertu est un reproche qui confond les impies. On tiendra les discours les plus capables de faire illusion au peuple,
et d'enchainer sa force, et on agira en secret, de manière à le faire succomber sous l'oppression et le vice ; car de quoi n'est-il pas capable lorsqu’il n’a plus de barrières qui l’arrêtent ? »
🇫🇷 🇺🇸 2 septembre 1959, le Général de Gaulle reçoit à Paris le Général Eisenhower, son ancien compagnon d'armes, devenu Président des États-Unis. Le Général fait le portrait suivant d'Eisenhower dans ses Mémoires de guerre : « Il était un soldat. Par nature et par profession, l'action lui semblait droite et simple. Mettre en œuvre, suivant les règles traditionnellement consacrées, des moyens déterminés et d'une espèce familière, c'est ainsi qu'il voyait la guerre et, par conséquent, sa tâche. Eisenhower abordait l'épreuve, façonné pendant trente-cinq ans par une technique et une philosophie qu'il n'était aucunement porté à dépasser. Or, voici que de but en blanc il se trouvait investi d'un rôle extraordinairement complexe. Tiré du cadre, jusqu'alors étroit, de l'armée américaine, il devenait commandant en chef d'une colossale coalition. Par le fait qu'il avait à conduire les forces de plusieurs peuples dans des batailles dont dépendait le sort de leurs États, il voyait, à travers le système éprouvé des unités sous ses ordres, faire irruption des susceptibilités et des ambitions nationales.
Ce fut une chance de l'alliance que Dwight Eisenhower découvrît en lui-même, non seulement la prudence voulue pour affronter ces problèmes épineux, mais aussi l'attirance pour les horizons élargis que l'Histoire ouvrait à sa carrière. Il sut être adroit et souple. Mais, s'il usa d'habileté, il fut aussi capable d'audace. Il lui en fallut, en effet, pour jeter sur les plages d'Afrique une armée transportée d'un bord à l'autre de l'Océan ; pour aborder l'Italie en présence d'un ennemi intact ; pour débarquer de lourdes unités sur une bande de côte normande devant un adversaire retranché et manœuvrier ; pour lancer, par la trouée d'Avranches, l'armée mécanique de Patton et la pousser jusqu'à Metz.
Cependant, c'est principalement par la méthode et la persévérance qu'il domina la situation. En choisissant des plans raisonnables, en s'y tenant avec fermeté, en respectant la logistique, le général Eisenhower mena jusqu'à la victoire la machinerie compliquée et passionnée des armées du monde libre.
On n'oubliera jamais, qu'à ce titre, il eut l'honneur de les conduire à la libération de la France. Mais, comme les exigences d'un grand peuple sont à l'échelle de ses malheurs, on pensera sans doute aussi que le Commandant en chef aurait pu, mieux encore, servir notre pays. Qu'il liât sa stratégie à la grande querelle de la France, comme il la pliait aux desseins des puissances anglo-saxonnes, qu'il armât massivement nos troupes, y compris celles de la clandestinité, que dans son dispositif il attribuât toujours une mission de premier ordre à l'armée française renaissante, notre redressement guerrier eût été plus éclatant, l'avenir plus profondément marqué.
Dans mes rapports avec lui, j'eus souvent le sentiment que cet homme au cœur généreux inclinait vers ces perspectives. Mais je l'en voyais revenir bientôt et comme à regret. C'est qu'en effet la politique qui, de Washington, régentait son comportement lui commandait la réserve. Il s'y pliait, soumis à l'autorité de Roosevelt, impressionné par les conseillers que celui-ci lui déléguait, épié par ses pairs - ses rivaux - et n'ayant pas encore acquis, face au pouvoir, cette assurance
que le chef militaire tire, à la longue, des grands services rendus.
Pourtant, s'il se laissa aller à soutenir quelquefois les prétextes qui tendaient à nous effacer, je puis affirmer qu'il le fit sans conviction. Je le vis même s'incliner devant mes propres interventions à l'intérieur de sa stratégie chaque fois que j'y fus conduit par l'intérêt national. Au fond, ce grand soldat ressentait, à son tour, la sympathie mystérieuse qui, depuis tantôt deux siècles, rapprochait son pays du mien dans les grands drames du monde. Ce ne fut pas de son fait que, cette fois, les États-Unis écoutèrent moins notre détresse que l'appel de la domination. »
Je viens de revoir le discours d’Elon au G20.
Et je ne suis pas sûr que les gens mesurent ce qu’ils ont sous les yeux. Le monde qu’il est en train de construire ne “concurre” pas la vision du WEF et de l’Europe. Il la rend caduque. Comme un système d’exploitation qu’on n’installe plus, non parce qu’on l’a interdit, mais parce que plus personne n’a besoin de la machine pour laquelle il avait été écrit.
On peut accorder quelque chose au WEF. Il faut même le faire, sinon on ne comprend rien.
Ils n’étaient pas en train de préparer un monde d’abondance. Ils étaient en train de préparer un monde de gestion de la rareté. Quand le gâteau n’augmente plus, ou qu’on croit qu’il n’augmentera plus, la seule question qui reste est administrative : qui tranche, qui rationne, qui surveille, qui a le droit de parler, qui a le droit de se déplacer, qui a le droit de transmettre.
Pour que l’élite ne se fasse pas dévorer par les peuples, il fallait un État mondial, une police mondiale, une justice mondiale. Un royaume sans roi. Un conglomérat qui a capturé les institutions par la corruption, par les normes, par les fonds, par le prestige des sommets et le vocabulaire de la vertu.
On y est encore en partie. Surtout en Europe.
Le problème, ce n’est pas qu’ils étaient tous des méchants de film. C’est qu’ils avaient le mauvais logiciel.
Un logiciel conçu pour administrer la pénurie. Et ce logiciel a besoin de trois choses pour vivre : la rareté, les victimes, et les intermédiaires. La rareté justifie le rationnement. Les victimes justifient la police morale. Les intermédiaires justifient leur propre permanence. Retirez l’une des trois, le système vacille. Retirez les trois, il n’a plus d’objet.
Il faut comprendre ce qu’ils ont vraiment construit. Pas un complot de salon. Une architecture. Des agences, des directives, des taxonomies du bien, une pédagogie de la culpabilité, une esthétique de la décroissance, une religion de la limite. Le monde comme un gâteau fixe qu’il faudrait partager plus équitablement, sous la tutelle de ceux qui savent partager. C’est cohérent, si on accepte la prémisse. La prémisse est fausse.
Maintenant regardez ce qu’Elon construit, non comme une liste de startups, mais comme un seul geste.
Internet partout. Starlink. La fin du monopole territorial sur l’information. Un villageois n’a plus besoin de l’autorisation d’un ministère pour accéder au savoir du monde.
L’abondance qui arrive. L’intelligence digitale qui devient commoditaire. L’intelligence dans le monde physique qui suit. Les robots. Au G20, Elon a dit une chose presque plate, et c’est pour ça qu’elle est violente : l’IA digitale fera tout ce qui ne demande pas de façonner les atomes à la main, probablement d’ici la fin de l’année prochaine. Puis les humanoïdes. Un milliard de robots en dix ans, chacun plusieurs fois plus productif qu’un homme. La main-d’œuvre physique qui bascule du côté de l’électricité et du silicium.
Le transport qui tend vers le quasi-gratuit. Les Cybercab ont commencé à Austin. Ce n’est plus une slide. C’est une ville qui roule.
La liberté d’expression partout, et derrière un système de paiement via X. Parler, et pouvoir échanger, sans demander la permission à une caste qui a capturé les banques et les rédactions.
Et un projet pour que ceux qui veulent encore travailler dur puissent le faire. Le travail deviendra optionnel. Les gens se chercheront des raisons de vivre, pas un permis de survivre. C’est une phrase que beaucoup entendent comme une utopie paresseuse. Elle est l’inverse. Elle rend le travail à sa dignité : un choix, une œuvre, une vocation, plus une corvée extraite par la peur de manquer.
Mis bout à bout, ce n’est pas une série de produits. C’est une réécriture complète du logiciel de l’Occident.
Au G20, face aux ministres, y compris européens, Elon a dit la phrase technique qui contient toute la guerre des civilisations en cours. Les choses nouvelles doivent être légales par défaut. Pas illégales par défaut. En Europe, c’est l’inverse. Tout est suspect tant qu’un comité n’a pas signé. Ça n’arrête pas le progrès. Ça le ralentit assez pour que le vieux logiciel survive encore un peu, et que ceux qui en vivent gardent leur bureau.
Voilà pourquoi il finance la lutte contre le woke mind virus et contre le globalisme. Pas par hobby culturel. Parce qu’il veut arrêter le mal qui ronge l’Occident. Une civilisation qui n’ose plus dire qu’une chose est vraie, qu’une chose est belle, qu’un héritage mérite d’être transmis, ne construira ni fusées, ni robots, ni villes. Elle administrera son propre déclin avec un vocabulaire raffiné.
Mais son projet, au global, est tellement disruptif qu’il rend le modèle de l’UE, du WEF et de cette vidéo très centralisée complètement caduc. On peut gagner toutes les élections du monde et rester prisonnier d’un logiciel de rareté. Lui ne se bat pas seulement dans l’arène des idées. Il change la physique du problème.
Quand la main-d’œuvre physique ne coûte plus rien, le modèle actuel, extrêmement centralisé, n’a plus de sens. Plus besoin d’un appareil mondial pour gérer la pénurie si la pénurie disparaît. Plus besoin d’une caste d’intermédiaires si l’intelligence et le geste deviennent abondants. Plus besoin de culpabiliser les peuples si le gâteau explose au lieu d’être recoupé. Le rationnement n’est plus une vertu. C’est une habitude.
Tout est à réinventer.
Je crois beaucoup aux cités-États, avec les nations en gardiens, un respect des cultures, et une destruction totale du mal qui nous ronge dans les années qui viennent. Pas un empire unique qui parle au nom de l’humanité. Des lieux qui construisent, des peuples qui restent eux-mêmes, une civilisation qui redevient capable d’admirer au lieu de seulement soupçonner.
Elon n’est pas en train de “gagner contre Davos” dans un match de catch.
Il est en train de rendre Davos inutile.
D’un côté il tue les mauvaises idées. De l’autre il construit un monde où ces idées n’ont plus de prise, parce que la rareté qui les nourrissait disparaît. C’est ça, sauver l’Occident par les deux bouts. Arrêter le poison. Et réécrire le logiciel, beaucoup plus juste, parce qu’il n’a plus besoin de surveiller la famine pour justifier son pouvoir.
Une génération entière a appris à gérer la pénurie et n’a jamais appris à produire l’abondance. Une génération entière sait réglementer et ne sait plus construire. Une génération entière voit le climat, les identités, les frontières, les données, et ne voit nulle part la possibilité d’un monde où l’homme n’est plus un dossier à administrer.
Ce qui se construit maintenant, dans les usines, dans les labos, dans les villes où les taxis roulent seuls, dans les constellations au-dessus de nos têtes, c’est la réponse.
Alors au travail.
Quelle vergogne!
Quand on sait que la franc-maçonnerie et les grandes loges transnationales sont responsables de la boucherie de 14-18!
Et qu'en juin 1917 eut lieu à Paris, au Grand Orient un congrès maçonnique clandestin où furent décidés la plupart des points du traité de Versailles, qui rendit la 2GM inévitable!
Pour les sources de mes affirmations sur le point précédent, lire, entre autres, ce petit livre de Léon de Poncins qui contient une retranscription authentifiée d'une partie des débats.
https://t.co/9q5phHT5uT
Cher @RepThomasMassie, il y a trois ressortissants français dans la liste que vous venez de donner. Or non seulement les autorités françaises ne font rien - Emmanuel Macron a déclaré que l'affaire Epstein n'est pas une affaire française -, mais deux des trois individus cités ont déjà été retrouvés morts en France.
Par ailleurs, Jeffrey Epstein revenait de Paris quand il a été arrêté aux États-Unis. Séjournait-il en France parce qu'il se savait protégé par les autorités françaises ?
Aussi, Ghislaine Maxwell, également ressortissante française, avait effectué sa cavale en France, comme l'avait à l'époque établi @TheSun.
En 2019, l'intendant d'Epstein à Paris avait déclaré à @franceinfo avoir croisé plusieurs ministres en exercice - donc sous le gouvernement d'Emmanuel Macron - au domicile parisien de Jeffrey Epstein, avenue Foch.
Pourriez-vous nous en dire plus sur les implications de personnalités françaises et sur les protections dont a bénéficié Jeffrey Epstein dans notre pays ?
En attendant la publication sur les stores de Deliriuum, Deliriuum Direct est disponible dès maintenant.
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Par un transfert subliminal sur « Brigitte », la petite manipulation du jour permet d’envoyer trois messages dans l’inconscient collectif :
1- C’est de famille…
2- Mais il n’y a rien d’illégal…
3- Et après tout, peu importe, puisqu’elle n’a aucune influence politique.
Au procès intenté par « Brigitte » pour cyberharcèlement, c’est déjà Tiphaine Auzière qui s’était substituée à son « référent maternel », absent et incapable de produire un certificat médical démontrant un quelconque impact psychologique et physique.
Mais cette psyop, château de cartes fait de petites manipulations opérées sur un peuple démoralisé, hagard et épuisé par dix ans de règne des Macron, s’effondrera bientôt devant un jury populaire américain.
Ils seront punis par où ils ont péché.