Je lance l’initiative Exit Chat Control.
https://t.co/GCt0vLw7YF
Ce site est un guide complet qui vise à répertorier tous les outils nécessaires pour contourner tout système de surveillance de vos messageries privées.
Le site est open source et sera amélioré en continu.
@benpadek Je ne sais pas trop, mais j’aurais tendance à penser que non, car le seul État qui a un style Web3 vraiment natif, c’est la Corée du Nord avec le Lazarus Group, et ça ne ressemble pas du tout à leur style.
J’ai été voir le site de Cyberleek, le hacker de GTA 6, et ce n’est clairement pas un amateur.
Je suis convaincu que ce n’est pas une seule personne, mais bien un groupe de hackers.
Son système de contact fonctionne en deux étapes :
- Il génère d’abord un compte Session (messagerie sécurisée, anonyme et décentralisée) avec une phrase de récupération unique. Ça permet à la personne qui veut le contacter d’avoir un canal de communication jetable et chiffré de bout en bout.
- Ensuite, il génère un montant de donation en Monero (XMR), une cryptomonnaie anonyme. Contrairement à Bitcoin, Ethereum ou Solana, sa blockchain est privée et les montants des transactions sont complètement obfuscés. Personne ne peut donc voir combien tu as envoyé, sauf celui qui possède la clé privée (Cyberleek).
Il demande 400 XMR (165 k$), mais ce qui est vraiment intéressant, ce sont les chiffres APRÈS la virgule.
Il y a 12 décimales qui sont générées en même temps que le compte Session et servent d’identifiant unique. Quand tu envoies exactement ce montant, Cyberleek détecte la transaction sur la blockchain, extrait les décimales, recalcule l’ID Session correspondant et te contacte.
D’après le site, c’est purement mathématique/cryptographique côté client. La page génère un ID de 12 chiffres lié mathématiquement au compte Session. Comme Monero cache les montants, seul Cyberleek peut déchiffrer le montant reçu et retrouver ton Session ID. Aucun stockage serveur de l’ID n’est nécessaire avant le paiement.
Il précise d’ailleurs qu’il faut absolument envoyer les fonds depuis un wallet personnel (Cake Wallet, Feather...) et non depuis un exchange, sinon les décimales risquent d’être arrondies et il ne pourra jamais te retrouver.
Je trouve que c’est un système plutôt élégant, et on retrouve d’ailleurs le même niveau de sophistication au niveau de l’infrastructure.
Leur site ne peut quasiment pas être mis hors ligne durablement, car il est hébergé de façon décentralisée sur Arweave (stockage permanent et immuable sur blockchain) et que son contenu est accessible via de nombreux gateways du réseau ar(dot)io.
Ces gateways sont des portes d’accès qui servent le même fichier HTML stocké sur Arweave. Faire tomber un gateway (ou même plusieurs) ne change presque rien puisque le site restera accessible sur tous les autres, et que de nouveaux miroirs pourront apparaître en quelques minutes.
Tous ces éléments font que je suis convaincu que Cyberleek est un groupe et non une seule personne, et vu le mode opératoire, que ce sont des pros. Leurs connaissances en cryptographie et en utilisation de technologies décentralisées laissent penser qu’on est loin de simples script kiddies ou de hackers qui piratent uniquement via social engineering. Il y a là-dessous une vraie maîtrise technique.
Le côté un peu enfantin / trolling laisse penser le contraire, mais le côté technique ne fait aucun doute.
Même chose dans la manière dont ils gèrent leur communication : tout passe par leur site internet. Ils évitent volontairement tout réseau social qui pourrait laisser des logs et compromettre leur identité.
Yes. Arweave is a public blockchain, so the wallet that paid for the upload is visible. If they left any traces, it can potentially be traced back.
But if the person who uploaded it funded that wallet carefully, linking it to a real identity becomes very difficult. Same thing with their Solana memecoin. Everything depends on how the initial funds were obtained and how they use the wallets.
They can expose themselves through wallet metadata, RPC IP leaks, or by tracing the funds back to a KYC exchange, or they can avoid all of that.
@Saucisse_dev Je ne sais pas, mais j’ai des doutes sur le fait qu’ils aient une version complète, car pour le moment ils n’ont jamais montré de gameplay avec Lucia alors que c’est censé être une des deux personnes principales du jeu. Concernant l’excuse de l’édition physique je n’y crois pas.
That’s a common misconception. The point of a blockchain isn’t necessarily to be public. The core properties are decentralization, immutability (no one can rewrite history) and verifiability.
Bitcoin chose to make everything public. Monero chose to make the content of transactions private while still keeping the chain verifiable and immutable.
On Monero no one can rewrite history. The blockchain is still append-only and consensus-based and validators can verify that transactions are valid (no double-spending, correct amounts, etc.) without seeing who sent what to whom or how much.
Privacy doesn’t mean ability to rewrite the chain. Monero doesn’t sacrifice immutability. it just doesn’t put everyone’s financial history on permanent public display.
True, nothing is 100% anonymous in absolute terms, but Monero is on a completely different level compared to transparent chains like Bitcoin, Ethereum or Solana.
On those, every transaction is public forever. On Monero, amounts, senders and receivers are hidden by default (RingCT + stealth addresses + ring signatures). You don’t need mixers or extra tools because privacy is built into the protocol.
Arweave is permanent by design. Once the data is uploaded, it stays there forever with a one-time payment.
IPFS is different. Files can disappear if no one is pinning them anymore. You need people (or services) to keep seeding the content, otherwise it eventually goes offline.
For something like Cyberleek’s site, where the whole point is that it shouldn’t be easy to take down, Arweave makes more sense than IPFS.
The website generates at the same time a unique Session account and a Monero amount with 12 specific digits after the decimal.
Those 12 decimal digits act as a unique ID that is mathematically linked to the Session account. When someone sends exactly that amount, Cyberleek sees the incoming transaction on the Monero blockchain, reads the decimal part, and uses it to recalculate/derive the matching Session ID. Then they message that account.
That’s why the site insists on sending the exact amount (including all 12 decimals) from a personal wallet. If the decimals are rounded or changed, the link is broken and they can’t find the right Session account.
D’après les rumeurs, Cyberleek aurait plutôt accès à un build PC, ce qui explique les vidéos jouables. Les jeux sont d’abord développés sur PC, puis portés et optimisés sur console à l’aide de kits de développement (devkits).
Ces kits permettent de faire tourner des builds non signés, mais ce ne sont pas des consoles grand public. Une PS5 ou Xbox Series X/S normale (surtout sur firmware récent) ne peut pas faire tourner de jeux non officiels de façon simple.
@Wu9930524499112@Loursronchon In many companies, employees have a VPN that allows them to connect to the company network from outside. So it’s not impossible, but I have no idea how it works at Rockstar.
En général, ceux qui sortent de gros leaks ne seedent pas directement depuis leur ordinateur.
Ils uploadent d’abord le fichier sur un serveur distant (seedbox), un hébergeur ou des mirrors. Ensuite, ils publient uniquement le lien de téléchargement ou le magnet.
Le seeding (le partage du fichier en torrent) est ensuite souvent assuré par d’autres personnes ou par des serveurs, mais pas par celui qui a fait le leak.
In theory it’s almost impossible. The data is stored permanently on Arweave itself (the blockchain). Gateways are just access points that serve that data.
Even if every current gateway blocks it, anyone can spin up a new gateway at any time and serve the same content again. The data doesn’t disappear. Only the public access points get restricted.
So while access can become harder, fully and permanently blocking it is extremely difficult.
J’ai été voir le site de Cyberleek, le hacker de GTA 6, et ce n’est clairement pas un amateur.
Je suis convaincu que ce n’est pas une seule personne, mais bien un groupe de hackers.
Son système de contact fonctionne en deux étapes :
- Il génère d’abord un compte Session (messagerie sécurisée, anonyme et décentralisée) avec une phrase de récupération unique. Ça permet à la personne qui veut le contacter d’avoir un canal de communication jetable et chiffré de bout en bout.
- Ensuite, il génère un montant de donation en Monero (XMR), une cryptomonnaie anonyme. Contrairement à Bitcoin, Ethereum ou Solana, sa blockchain est privée et les montants des transactions sont complètement obfuscés. Personne ne peut donc voir combien tu as envoyé, sauf celui qui possède la clé privée (Cyberleek).
Il demande 400 XMR (165 k$), mais ce qui est vraiment intéressant, ce sont les chiffres APRÈS la virgule.
Il y a 12 décimales qui sont générées en même temps que le compte Session et servent d’identifiant unique. Quand tu envoies exactement ce montant, Cyberleek détecte la transaction sur la blockchain, extrait les décimales, recalcule l’ID Session correspondant et te contacte.
D’après le site, c’est purement mathématique/cryptographique côté client. La page génère un ID de 12 chiffres lié mathématiquement au compte Session. Comme Monero cache les montants, seul Cyberleek peut déchiffrer le montant reçu et retrouver ton Session ID. Aucun stockage serveur de l’ID n’est nécessaire avant le paiement.
Il précise d’ailleurs qu’il faut absolument envoyer les fonds depuis un wallet personnel (Cake Wallet, Feather...) et non depuis un exchange, sinon les décimales risquent d’être arrondies et il ne pourra jamais te retrouver.
Je trouve que c’est un système plutôt élégant, et on retrouve d’ailleurs le même niveau de sophistication au niveau de l’infrastructure.
Leur site ne peut quasiment pas être mis hors ligne durablement, car il est hébergé de façon décentralisée sur Arweave (stockage permanent et immuable sur blockchain) et que son contenu est accessible via de nombreux gateways du réseau ar(dot)io.
Ces gateways sont des portes d’accès qui servent le même fichier HTML stocké sur Arweave. Faire tomber un gateway (ou même plusieurs) ne change presque rien puisque le site restera accessible sur tous les autres, et que de nouveaux miroirs pourront apparaître en quelques minutes.
Tous ces éléments font que je suis convaincu que Cyberleek est un groupe et non une seule personne, et vu le mode opératoire, que ce sont des pros. Leurs connaissances en cryptographie et en utilisation de technologies décentralisées laissent penser qu’on est loin de simples script kiddies ou de hackers qui piratent uniquement via social engineering. Il y a là-dessous une vraie maîtrise technique.
Le côté un peu enfantin / trolling laisse penser le contraire, mais le côté technique ne fait aucun doute.
Même chose dans la manière dont ils gèrent leur communication : tout passe par leur site internet. Ils évitent volontairement tout réseau social qui pourrait laisser des logs et compromettre leur identité.
No, it’s not on the deep web. It’s hosted on Arweave, which is a blockchain made for permanent storage. They call it the « permaweb ».
You access it on the normal web through gateways. Gateways are just different URLs that serve the same content, like:
- « cyberleek . randomgateway . abc »
- or direct links with the TXID (the unique ID of the file on Arweave).
Some gateways have started blocking it, but others still work. The data itself stays on Arweave. Only the access points get restricted one by one.
@benpadek Je ne sais pas trop, mais j’aurais tendance à penser que non, car le seul État qui a un style Web3 vraiment natif, c’est la Corée du Nord avec le Lazarus Group, et ça ne ressemble pas du tout à leur style.
@TheDocDev Je ne suis pas analyste on-chain, mais brûler les tokens des devs ne prouve pas grand-chose. C’est toujours mieux, mais ils ont très bien pu acheter le token à bas prix avec des wallets frais quand il ne valait rien et accumuler discrètement un grand nombre de tokens.