Mon billet "Le Phármakon et l'ingénieur" – Le #numérique est vraisemblablement un Phármakon. Dans l'antiquité, les premiers médecins grecs définissaient ainsi les éléments à la fois remède et poison #innovation#santé#télémédecine https://t.co/2FNaYjhRy8
The Apollo Guidance Computer had:
• 4 KB of RAM
• 72 KB of storage
• A clock speed of 1.024 MHz
Your iPhone 16:
• 8 GB RAM
• 512 GB storage
• up to 4.04 GHz.
The iPhone is roughly 100,000,000x more powerful.
And yet, the AGC landed humans on the Moon six times with zero crashes.
Here's why: the software was written with constraints so tight that bugs had nowhere to hide. Margaret Hamilton's team coded in machine language, directly. No abstraction layers. No frameworks. No dependencies.
Every byte was deliberate.
We didn't go to the Moon despite having weak computers.
We went because weak computers forced engineers to be extraordinary.
J’ai le plaisir de vous partager la version alpha du projet « Tableau de bord de la France ».
Son objectif est de donner une version claire, chiffrée, sourcée et sans concession d’où se trouve la France aujourd’hui, et comment elle se compare aux autres pays. Cela nous permet de savoir où nous allons, où nous concentrer et par la donnée attirer l’attention sur les vrais sujets.
Cette version alpha a été réalisée avec sérieux, mais peut contenir des erreurs ou des approches méthodologiques qui pourront être ajustées. Je vous serais donc très reconnaissants pour tous vos bienveillants retours.
Par ailleurs, cette version est encore très incomplète, et elle s’enrichira au fur et à mesure.
Merci encore pour votre soutien et vos précieuses contributions et surtout partagez le tableau de bord très largement, que le maximum de personnes aient conscience d'où nous en sommes. https://t.co/YNv7c369FP
Une erreur de génie (qui a permis à ma mère de vivre normalement 22 années supplémentaires).
« Il a saisi la mauvaise pièce. L’erreur s’est mise à battre comme un cœur humain.
En 1956, à l’Université de Buffalo, Wilson Greatbatch, ingénieur électricien, travaillait sur un simple enregistreur de rythme cardiaque. Fatigué, les yeux voilés par des heures à l’établi, il prit une résistance dans sa boîte sans vérifier attentivement. Il souda ce qu’il croyait être une résistance de 10 kiloohms. C’était en réalité un mégaohm.
Il brancha le circuit et l’alluma. Au lieu d’enregistrer, l’appareil se mit à pulser : bip… silence… bip… silence. Sur l’oscilloscope, un rythme parfait, exactement comme un cœur vivant.
Greatbatch comprit immédiatement : ce n’était pas un enregistreur raté, c’était un stimulateur. « J’ai réalisé que c’était exactement ce qu’il fallait pour stimuler un cœur », écrivit-il plus tard.
À l’époque, le bloc auriculo-ventriculaire était une condamnation à mort. Les pacemakers externes, gros comme des téléviseurs, envoyaient des décharges douloureuses à travers la peau, brûlant les patients et les attachant à une prise murale. En cas de panne d’électricité, le patient mourait.
Greatbatch eut une idée folle : implanter l’appareil à l’intérieur du corps. Toute la communauté médicale s’y opposait : corrosion, rejet, batteries toxiques, danger absolu.
Il avait 2 000 dollars d’économies. Il quitta son emploi, vida son compte, transforma sa grange en laboratoire. Sa femme Eleanor l’aida comme elle put. Pendant deux ans, il testa des isolants, des résines, des plastiques. Chaque échec coûtait cher.
Les médecins reculaient : « La batterie mourra, il faudra réopérer. Vous tuerez le patient. » Il persévéra.
Le 7 mai 1958, avec le Dr William Chardack, ils implantèrent le premier prototype sur un chien. Le cœur battit au rythme de l’appareil pendant plusieurs heures.
Le 6 juin 1960, à Buffalo, Frank Henefelt, 77 ans, mourant de Stokes-Adams, reçut le premier pacemaker implantable chez l’humain. L’appareil, un petit palet d’époxy de deux pouces cubes, fut glissé dans son abdomen. Quand on débrancha l’externe, le cœur continua.
Henefelt survécut 18 mois. Pour la première fois, une machine implantée maintenait la vie.
En quelques années, l’appareil devint standard. Greatbatch développa ensuite une batterie lithium-iodure qui dura plus de 10 ans au lieu de 2. Cette technologie est toujours utilisée aujourd’hui.
Il fonda une entreprise devenue leader mondial des composants implantables, déposa plus de 325 brevets qu’il concéda largement, préférant sauver des vies à s’enrichir.
Il voyait dans cette erreur un signe divin. « Le Seigneur agissait à travers moi », disait-il.
Aujourd’hui, près d’un million de pacemakers sont implantés chaque année. Plus de 8 millions de vies ont été sauvées grâce à cet ingénieur qui, avec 2 000 dollars, une grange chauffée au bois et une résistance mal choisie, a refusé d’accepter que les règles l’emportent sur le rythme d’un cœur humain.
Wilson Greatbatch est mort en 2011 à 92 ans. Sa grange est devenue musée. »
The doctor did his job perfectly. The baby was almost gone, but the doctor said, “Not today,” and did what he knows best, bringing the little boy back to life.
Doctors are lifesavers, they are the real heroes 😍❤️..
J’apprends la mort d’un des plus beaux et grands Français… Xavier Emmanuelli, le fondateur du SAMU social.
Et ça ne fait la une de rien du tout.
La grandeur effacée.
Il y a des années, j’avais rendez-vous avec lui pour la première fois. Je me rends à Vincennes au SAMU social et je le vois sous une galerie en train de parler à un monsieur, SDF, qui ne lui répondait rien. Je l’attends une demi-heure. Puis je lui demande pourquoi, il parlait obstinément à quelqu’un qui ne répondait pas. Il me dit qu’une des premières choses qu’on perd dans la rue, c’est le langage. Parce que plus personne ne s’adresse à vous. Il m’explique alors que chez lui, au SAMU, on parle à ceux à qui plus personne ne parle.
Le soin médical vient en plus.
Rendons grâce à la beauté de cet homme si profondément aimable.
La grandeur de la France ne s’arrête pas aux cailloux de la Princesse Eugénie et à l’a dégradation de notre note en A+. La grandeur de la France c’est la main de ce para pour celle de son camarade un 23 octobre 1983, à Beyrouth (attentat Drakkar). L’esprit surpasse tout
Il n’a jamais eu de voiture. Il n’a jamais possédé un téléphone. Il n’a jamais cherché le luxe, ni voulu la reconnaissance.
Pourtant, il a sauvé plus de vies que n’importe quel hôpital peut rêver.
Le docteur Muhammad Mashali, connu de tous comme le médecin des pauvres, n’était pas seulement un médecin en Égypte : il était un phare d’espoir pour des milliers de personnes oubliées, un ange terrestre qui marchait dans la poussière des rues de Tanta, avec le regard tourné vers le ciel et le cœur tourné vers les derniers.
Pendant plus de cinquante ans, chaque jour, il marchait jusqu’à sa petite clinique. Il soignait jusqu’à 50 patients par jour, souvent gratuitement. La visite coûtait moins d’un dollar, mais pour beaucoup c’était le seul espace entre la maladie et le désespoir.
Et quand l’argent ne suffisait pas pour les médicaments, il mettait quelques billets directement dans les poches des patients.
Parce qu’il ne soignait pas avec ses poches, mais avec son âme.
Diplômé avec louange en 1967, il avait fait une promesse à Dieu après avoir vu son père lutter pour payer ses études : "Je ne demanderai jamais d’argent à un pauvre pour être soigné."
Et il a tenu cette promesse pour le reste de sa vie.
Quand un riche entrepreneur du Golfe a essayé de le récompenser avec 20000 dollars, une voiture et un appartement, il a accepté... mais seulement pour vendre tout et acheter de nouveaux équipements pour sa clinique. Pour continuer à servir ceux qui n’avaient rien.
Il ne regardait pas la religion, le compte bancaire ou le nom. Il regardait la souffrance et agissait.
Dix, douze heures par jour. Pas de pause. Aucun gain personnel. Seulement mission, cœur et foi.
Muhammad Mathali est mort en 2020, à 76 ans. Il n’a laissé ni maison, ni terre, ni prix.
Mais il a laissé une empreinte que le temps ne pourra jamais effacer : un exemple éternel de ce que signifie être vraiment humain.
À une époque où tout semble avoir un prix, il nous a rappelé qu’il existe encore des valeurs que l’on n’achète pas...
Ils se donnent. 💛
Un médecin a refusé une fortune pour offrir au monde un cadeau capable de sauver des millions de vies. Le Polonais-Américain Albert Bruce Sabin, médecin et virologue, est devenu célèbre pour sa découverte du vaccin oral contre la poliomyélite. Mais au lieu de tirer profit de son invention, il a renoncé au brevet, permettant à n’importe quelle entreprise pharmaceutique de produire le vaccin et de le rendre accessible à tous.
Sabin croyait que le savoir devait être un bien pour l’humanité, et non une source de richesse. Entre 1959 et 1961, des millions d’enfants ont été vaccinés, contribuant à éradiquer la maladie dans plusieurs pays. Dans un acte de grande générosité, le médecin déclara : « Je n’ai pas voulu breveter le vaccin. C’est mon cadeau pour tous les enfants du monde. »
Il y a un avion militaire qui survole à basse altitude l'est de Strasbourg et le secteur de Kehl en ce moment, en faisant des manœuvres acrobatiques répétées. C'est assez impressionnant, et génère un bruit assez assourdissant. Un entraînement ? Une démonstration ?
Renaud Capuçon joue le thème de la Liste de Schindler, et soudain le monde s’arrête.
Une plainte douce, bouleversante, qui transperce le vacarme de notre époque de cinglés.
C’est beau, c’est pur, et ça répare un peu l’âme. Merci @RCapucon.
🔴ALERTE INFO
Alors que BFM encourage l'engagement des jeunes Français dans la guerre, une jeune femme démonte la propagande en 2 minutes, en rappelant l'inversion des valeurs.
Urgence à créer une filière de dermatologie médicale ou de former les généralistes pour la prendre en charge.
Intenable que la dermatologie esthétique soit prioritaire par rapport aux pathologies.
Les patients en paient le prix.
#Capital
@finomhq Votre migration FINOM X est laborieuse. Client depuis 2022, je perds un temps précieux avec vos dysfonctionnements techniques et organisationnels. Aujourd'hui encore, rejet du prélèvement TVA. Service client FR lent, peu autonome. E-mail sans réponse. Une banque pro doit faire mieux ! #FinTech #ServiceClient
@finomhq Your FINOM X migration is laborious. As a french customer since 2022, I'm wasting precious time with your technical and organizational malfunctions. Still today, VAT direct debit rejected. Customer service FR slow, not very autonomous. Unanswered e-mails. A professional bank must do better! #FinTech #CostumerService