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🚨🇫🇷 FLASH | Des éducateurs de l’Aide sociale à l’enfance ont RASÉ DE FORCE les cheveux d’Eliott, un enfant de 8 ans, qui paie "le mal-être de certains éducateurs" car "c’est un garçon en demande d’affection".
Sur la vidéo datée de février dernier, l’éducatrice tient une tondeuse derrière lui, la moitié de son crâne est RASÉE. Un collègue, qui filme, plaisante : "On va t’appeler double face", tandis qu’un autre enfant lance : "On dirait Aladin !".
L’éducatrice se FÉLICITE même du résultat : "Ça fait grave stylé". Eliott, lui, RESTE IMMOBILE et NE SOURIT PAS.
Une seconde vidéo montre sa tête ENTIÈREMENT RASÉE.
Ces images ont été diffusées dans une boucle WhatsApp professionnelle du foyer où il vit, placé par décision d’une juge.
Interrogés par une collègue sur l’accord des parents, un éducateur admet : "Non, nous avons pris la décision sans consulter personne".
Une autre demande s’il s’agissait d’une demande de l’enfant. Réponse d’une éducatrice : "C’est une sanction". C’est cette même éducatrice qui apparaît sur la vidéo en train de lui raser la tête.
Sur la boucle WhatsApp, certaines éducatrices alertent immédiatement : "Si c’est une blague, on rappelle que c’est un groupe professionnel. Si ce n’en est pas une, c’est très grave".
Mais les moqueries continuent. Un éducateur commente : "Ça lui donne plus d’aérodynamisme", accompagné d’un emoji hilare.
Sous une photo d’Eliott le crâne rasé, il ajoute une référence à "Charles Xavier", le héros chauve de Marvel.
D’autres éducatrices demandent simplement qu’on prévoie un bonnet pour Eliott le lendemain, lorsqu’il ira à l’école.
Un bonnet qu’Eliott va PORTER pendant au moins 4 mois. Sa maîtresse l’autorise à le garder en classe, car l’enfant fait désormais l’objet de moqueries, certains camarades allant même JUSQU’À FRAPPER le pauvre Eliott.
Quelques jours après la coupe, la mère d’Eliott demande des explications au foyer. On lui assure que "le coiffeur s’est raté" et a dû rattraper la coupe.
Elle ne découvrira la vérité que plusieurs mois plus tard, fin septembre, en voyant les vidéos.
Le foyer lui donne alors une autre version. La nouvelle directrice, arrivée début septembre après les faits, affirme qu’Eliott avait des poux et que les salons de coiffure avaient refusé de le prendre.
La mère d’Eliott VÉRIFIE auprès des coiffeurs habituels : aucun n’a souvenir d’avoir REFUSÉ une coupe.
L’éducatrice qui a RASÉ l’enfant se met ensuite en arrêt maladie et appelle la mère vers 22 heures pour lui assurer qu’elle n’est pas responsable, qu’il s’agit d’un "concours de circonstances" et que les vidéos ne reflètent pas la réalité des faits.
L’avocat de la mère d’Eliott alerte la juge des enfants par mail, évoquant des "faits de maltraitance".
La juge accuse réception, mais ne donne pas suite.
"On aurait dit un enfant sortant d’une chimiothérapie", raconte une ancienne éducatrice, encore bouleversée.
"Eliott avait honte, il était très triste. Il demandait quand ses cheveux repousseraient", déclare-t-elle.
(Franceinfo)
🚨🇫🇷 FLASH | Abdenour Behlouli, 45 ans, porteur de TRISOMIE 21, menait jusqu’à l’automne dernier une vie indépendante et dynamique : sorties, voyages, sport, cinéma, restaurants, matchs de foot. Rien ne laissait imaginer le drame à venir.
Fin novembre 2024, un premier signe apparaît : sa MAIN GAUCHE cesse de répondre.
Aux urgences de la PITIÉ-SALPÊTRIÈRE, les médecins évoquent une ATTEINTE GRAVE DE LA MOELLE ÉPINIÈRE, une situation normalement traitée en urgence.
Pourtant, Abdenour est renvoyé chez lui, sans prise en charge approfondie.
Les jours suivants, son état se dégrade brutalement : il se PARALYSE, jusqu’à perdre toute mobilité.
Une pharmacienne alerte sa famille sur la situation critique.
De retour à l’hôpital, personne ne vient l’aider à sortir de la voiture.
Son beau-frère doit lui-même le porter jusqu’à un fauteuil pour personnes à mobilité réduite.
Une CHIRURGIE LONGUE ET COMPLEXE est finalement réalisée.
Abdenour survit, mais se retrouve TÉTRAPLÉGIQUE.
À son entrée en soins critiques, la famille décrit une attitude marquée par une FROIDE DISTANCE. Un médecin leur aurait déclaré : "Il a 45 ans, le syndrome de Down, c’est bien 45 ans, il a assez vécu". Une phrase bouleversante, vécue comme un renoncement à sa dignité.
Les proches racontent ensuite plusieurs jours où AUCUNE VISITE ne leur a été permise, laissant Abdenour dans une SOLITUDE TOTALE et sa famille dans l’incompréhension la plus absolue.
Malgré l’erreur médicale initiale, l’hôpital décide de limiter les traitements possibles, en s’appuyant selon la famille sur des AVIS MÉDICAUX ANCIENS. Depuis l’opération, Abdenour est exposé à un risque constant d’ÉTOUFFEMENT, en raison de BOUCHONS DE MUCOSITÉS.
Cette décision de limitation implique que, s’il s’étouffe, l’équipe pourrait ne pas procéder à l’aspiration nécessaire, un geste pourtant courant en réanimation. Pour ses proches, cela revient à LE LAISSER MOURIR d’un problème ÉVITABLE.
La famille s’interroge : comment, en 2025, un homme devenu tétraplégique après une faute médicale peut-il se voir refuser les soins essentiels à sa survie ?
Depuis son admission, il n’a bénéficié d’aucune nouvelle IRM ni d’aucun examen NEUROLOGIQUE. Les médecins, selon ses proches, refusent tout réexamen.
Pour sa famille, le constat est terrible : celui qui a été blessé par une ERREUR INITIALE se retrouve désormais PRIVÉ DES SOINS qui permettraient de le protéger.
(Politis)