Stupéfiant de lire cela… Dans le monde fictif de votre communication, il n’y a donc plus aucune limite au grand n’importe quoi. Parce qu’au Parlement européen, vos députés n’ont cessé de voter contre ce « chantier capital » :
- Contre le soutien du budget européen aux murs de protection des frontières, demandé par la Pologne, la Finlande et douze autres gouvernements. Nous l’avons obtenu, malgré vous.
- Contre le principe des pays tiers sûrs, qui permet d’empêcher massivement l’entrée du sol européen à des migrants illégaux - exactement ce qui aurait été nécessaire à Ceuta. Nous l’avons adopté, malgré vous.
- Contre les centres de retour, qui permettront d’expulser sans subir le chantage migratoire de pays tiers qui paralysent aujourd’hui l’Europe. Nous l’avons établi, mais notre président, presque seul, refuse de l’appliquer - vous dirigez son parti majoritaire, je crois ? Serait-ce là aussi malgré vous ?
- Contre le règlement retour, qui va changer totalement la donne pour lutter contre l’immigration illégale. Aujourd’hui même, le chancelier allemand et plusieurs gouvernements européens ont demandé d’accélérer sa mise en œuvre. Cette victoire, nous l’avons obtenue sous le feu des critiques aberrantes de vos élus et… des socialistes espagnols. Vous avez choisi votre camp !
Oui, la maîtrise de nos frontières est un « chantier capital ». Et même le défi essentiel pour notre avenir. Mais votre communication cynique ne fera oublier à personne que, sur ce sujet comme sur tant d’autres, vous aurez tout fait pour nous désarmer. Vous êtes l’Europe d’hier, celle qui s’effondre à Ceuta avec Pedro Sanchez. Et nous sommes en train de remettre nos règles à l’endroit, pour rendre un avenir à nos pays - malgré vous.
En janvier dernier, pour justifier la régularisation d'un demi-million d'immigrés illégaux, @sanchezcastejon affirmait que « l'Espagne est, plus que tout, un pays d'accueil » et qu'il ne dévierait pas de son choix. Le résultat est sous nos yeux.
La Finlande vient de soutenir l'Italie pour demander que l'Espagne soit exclue de Schengen. Notre pays est bien plus directement concerné : le gouvernement français doit se joindre sans délai à cet appel. Et annoncer en urgence qu'il revient sur sa décision de ne pas ouvrir de centres de retour... Comme le prouve l'exemple espagnol, renoncer publiquement à lutter contre l'immigration illégale, c'est aggraver l'appel d'air, au risque de conséquences rapides et dramatiques.
Le gouvernement espagnol annonce un plan de régularisation massive. Conséquence logique : alors qu’il a déjà reçu plus d’un million de demandes, des milliers d’étrangers forcent aujourd’hui sa frontière à Ceuta.
Ce n’est pas seulement un problème pour l’Espagne : c’est un problème pour la France et pour toute l’Europe. Quand la gauche espagnole incite à l’immigration illégale, c’est nos pays qu’elle met en danger. Il faut appliquer sans tarder le règlement retour, rétablir en urgence les contrôles à nos frontières avec l’Espagne, et sanctionner ce gouvernement en faillite.
L’ambassadeur de France en Algérie donne un long entretien à la presse algérienne : il évoque le mandat qu’il a reçu d’Emmanuel Macron pour « réengager la relation » avec l’Algérie. Son objectif revendiqué est d’accélérer le rythme de la délivrance de visas vers la France, pour arriver à au moins 250 000 visas par an. Aucune condition n’est fixée.
Il n’était pourtant pas compliqué d’expliquer que la France ne peut pas ouvrir ses portes aux citoyens algériens tant que leur gouvernement refuse toujours massivement de reprendre ceux qui y restent illégalement - le sujet n’est même pas évoqué…
Il n’était pas compliqué, quand on parle de « coopération judiciaire », d’expliquer qu’elle commence par le fait de reprendre ses ressortissants quand ils ont commis un crime ou un délit sur le sol d’un autre pays.
Il n’était pas compliqué d’assurer le peuple algérien que la France n’est pas en conflit avec lui, mais avec le régime qui le gouverne et qui ne cesse de violer ses obligations élémentaires, envers nous comme envers lui.
Et enfin, il n’était pas compliqué de dire un mot, juste un mot, pour Christophe Gleizes. Quelle tristesse de voir notre ambassadeur commenter la coupe du monde de football sans une allusion à un journaliste sportif toujours emprisonné arbitrairement…
Notre diplomatie est otage d’un président qui semble déterminé à envoyer jusqu’au bout des preuves de soumission volontaire. La France ne retrouvera avec l’Algérie des relations de respect mutuel que quand ses propres dirigeants auront cessé de l’humilier.
https://t.co/cTZBGTqKns
Un avantage de cette invitation indécente, c’est qu’elle confirme clairement que la « Convention citoyenne sur la fin de vie » était bien une mise en scène orchestrée pour préparer l’euthanasie : en invitant maintenant ses participants à « célébrer » la mort administrée, le CESE signe au champagne son intervention totalement partisane pour fausser le débat…
@davidlisnard a totalement raison : ces processus arbitraires, ces tirages au sort, ces concertations opaques vers un résultat préfabriqué, ces « conventions citoyennes » qui ont privé les citoyens du sens même de leur droit de vote, voilà ce qui a tant contribué à biaiser et dévitaliser notre démocratie, et qu’il faudra supprimer enfin.
Petite suggestion pour le CESE : puisque vous savez si bien organiser des cocktails, voici l’invitation que les Français ont vraiment hâte de recevoir.
Pour justifier le vote de ses élus contre le règlement retour, @GabrielAttal invente ce soir sur LCI une panoplie de raisons absurdes : les centres de retour auraient échoué (aucun n’est encore ouvert), ou bien expulser des étrangers en situation irrégulière… coûterait trop cher. On comprend mieux qu’il ait préféré ne rien faire.
Pire encore : ce texte attaquerait les droits fondamentaux. Mais la plupart de ses propres alliés en Europe l’ont soutenu : sont-ils eux aussi coupables d’un tel crime ?
Tout cela est affligeant. Si les macronistes considèrent qu’il faut renoncer à maîtriser nos frontières pour respecter les droits de l’homme, ils se placent à la gauche de beaucoup de socialistes européens : il est temps de rejoindre LFI !
On dit assez que le personnel politique actuel nous fait regretter celui d’avant. Ce n’est heureusement pas toujours le cas. @fxbellamy nous le rappelle à chaque fois qu’il intervient…
« Dans une élection aussi ouverte, ce serait une erreur fondamentale d’imaginer que les sondages déterminent le résultat un an avant. Le seul sujet, c’est la question politique de fond que posera cette élection : le déclin, ou le réveil. En 2027, l’alternance ne pourra être portée que par une droite claire, pour réunir tous les Français qui veulent relever le pays. »
Interview dans @leJDD avec @antoandre.
https://t.co/hXlsJe6x5g
Quelques jours après le vote du règlement retour, 19 gouvernements européens, emmenés par l’Italie et le Danemark, lancent la création de centres de retour. Le premier pourrait ouvrir dès cette année - confirmation supplémentaire que nous avons eu raison de négocier jusqu’au bout pour obtenir l’application immédiate du texte.
Totalement isolés, seuls Emmanuel Macron et Pedro Sanchez se sont exprimés contre cet outil. https://t.co/WGn2VRWDpK
Quatre mois après que sa milice a tué en pleine rue à Lyon, dont deux de ses collaborateurs mis en examen, et sans avoir jamais eu un mot pour condamner cet assassinat, @ArnaultRaphael monte sur scène pour remercier LFI de son soutien sans faille. La violence politique assumée sans aucun complexe. Honte à tous ceux qui ont prétendu défendre la démocratie en s’alliant à ce mouvement…
Au moins c’est clair. L’Europe d’Emmanuel Macron, c’est celle qui organise sa propre impuissance face à l’immigration illégale. Celle où des mafias de passeurs et des régimes corrompus dictent à la place de nos États qui s’installe dans nos pays. Celle où moins de 10% des OQTF sont appliquées - mais où il est quand même plus “efficace” de ne rien faire. Et celle où refuser ce chaos est une faute contre les valeurs - on se demande bien lesquelles…
Heureusement, ce n’est plus que l’Europe d’Emmanuel Macron, totalement dépassé sur ce sujet comme le socialiste Pedro Sanchez. L’Europe de demain, c’est la nôtre, celle qui a gagné cette semaine à Strasbourg, avec le soutien massif de 25 gouvernements. Et bientôt l’alternance remettra la France à l’avant-garde de cette Europe qui veut, pour retrouver son avenir, reprendre le contrôle de ses frontières, et rendre ainsi à nos pays leur sécurité et leur souveraineté.
« Après des décennies d’échec, nous mettons fin à l’impuissance de l’Europe face à l’immigration illégale. Dès ce vote, nos États pourront par exemple créer des centres de retour hors d’Europe : c’est la fin du chantage exercé par les pays qui refusent de reprendre leurs propres ressortissants, l’un des obstacles majeurs pour les expulsions. »
Interview dans @LeFigaro avec @egaliero, après l'adoption du règlement Retour.
https://t.co/VRxkVdukPy
+6 points pour @fxbellamy dans le dernier sondage @IfopOpinion. Une dynamique qui salue la constance, le sérieux et le travail réalisé au Parlement européen.
C'est fait : le règlement Retour est définitivement adopté par le Parlement européen. Le texte que j’ai porté donne à nos pays les moyens de mettre fin à l'immigration illégale. C'est une étape historique pour l'Europe, et la preuve que le changement est possible.
L’impuissance et la défiance ne sont pas une fatalité : la politique retrouve son sens quand, par la clarté des convictions et la persévérance dans le travail, elle produit les résultats concrets qu’attendent nos pays. Merci à mon groupe PPE pour son soutien, et à tous ceux qui ont contribué à sortir enfin du désordre migratoire.
La liberté éducative est une condition de la démocratie ; et elle est aujourd’hui profondément remise en cause. Quand les parents doivent payer deux fois pour l’école de leurs enfants, où est la liberté ? Cette inégalité devant l’impôt aggrave l’injustice causée par l’effondrement de notre école. L’État ne relèvera pas l’enseignement public en asphyxiant l’école libre.
Débat au congrès @Apelnationale à Nancy.