Ce n’est pas parce que les Etats-Unis d’aujourd’hui nous désarçonnent que nous devons oublier les soldats américains qui ont donné leur vie pour que nous soyons libres. À eux, à leurs familles, à leurs frères d’armes qui ont pris tous les risques contre l’Allemagne nazie, MERCI.
Aujourd’hui, mes pensées se tournent tout particulièrement vers Cherbourg, une ville dont j'ai eu l’honneur d'être le député-maire pendant de longues années, et qui occupe une place singulière dans notre mémoire collective.
Si le 6 juin 1944 reste gravé comme le jour du Débarquement en Normandie, les semaines qui ont suivi ont scellé le destin de notre région et de l'Europe tout entière.
Dès le lendemain du D-Day, Cherbourg et son port en eau profonde étaient l'objectif stratégique numéro un des forces alliées, indispensable pour assurer l'approvisionnement des troupes en route pour libérer la France.
Fin juin 1944, au prix de combats acharnés et d'un courage immense, les soldats, notamment américains, ont libéré la ville, brisant les fortifications ennemies.
Avoir été l'élu de cette terre d'histoire oblige à porter la responsabilité de ce souvenir. Aujourd'hui plus que jamais, nous mesurons le prix de notre liberté et le courage de ceux qui sont tombés pour elle. N'oublions jamais.
Sandrine Rousseau envisage de rejoindre une flottille pour Gaza. @SophiaAram lui suggère d'embarquer aussi pour la Chine, l'Iran ou le Soudan. L'humoriste s'interroge, cette semaine, sur ces causes que l'on choisit de défendre... et celles que l'on préfère ignorer.
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🇷🇺Le cas Fedorova prend de l'ampleur, la consternation se généralise en France.
Dans le même temps, comme si elle sentait le vent tourner, elle en profite pour diffuser encore plus frontalement la propagande du Kremlin.
De plus en plus de journaux pointent la situation de cette propagandiste qui se voit dérouler le tapis rouge sur CNEWS, Europe 1 et Canal + chaque semaine. Le dernier article du Monde est particulièrement à charge et nous relate la quasi invincibilité de la Russe au sein de la chaîne.
Les conversations qui s'arrêtent quand elle entre dans la pièce, l'interdiction formelle pour les intervenants de la contredire, les rumeurs comme quoi ceux qui le font sont immédiatement remplacés... La propagandiste russe impose une ambiance stalinienne au sein des équipes de CNEWS !
Vous ne me croyez pas ? Le pouvoir de Staline reposait sur deux choses : la force et la propagande. Fedorova utilise l'un pour diffuser l'autre. Ce sont des millions de Français qui finissent par écouter les mensonges du Kremlin à chaque fois qu'elle s'exprime dans nos médias.
La liberté d'expression a des limites lorsqu'il s'agit de promouvoir les idées mortifères et la propagande d'un pays ennemi qui nous menace d'attaque nucléaire chaque semaine. Comment tolérer cette femme sur le sol français et européen alors même qu'elle soutient la Russie qui, cette semaine encore, menaçait de tuer nos diplomates à Kyiv ?
Expulsons-la ou emprisonnons-la pour intelligence avec une puissance étrangère. Il faut être ferme avec les Russes soutenant Poutine.
«Tu casses, tu payes» : après du vandalisme sur des bouches à incendie, le maire d’Asnières-sur-Seine demande aux familles des délinquants de payer la facture
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par @Le_Figaro
ANALYSE. Orphelins d’un macronisme jugé trop à droite, réticents face à une gauche sous l’influence de LFI, les électeurs sociaux-démocrates sont au cœur des convoitises pour 2027. Gabriel Attal et Édouard Philippe tentent de les attirer, au prix d’équilibres politiques parfois difficiles à tenir.
Par @ElCottereau
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@bfmbusiness@Thomas_Mng Distribution de promesses à tout le monde, sans boucler sur le financement.
Merci @LaureClosier d'avoir pointé les fortes contradictions du RN sur l'économie, pendant cette interview
Le président du parti Renaissance a annoncé ce vendredi 22 mai sa candidature à l'élection présidentielle de 2027. L'ancien premier ministre d'Emmanuel Macron est le second candidat officiel issu du camp présidentiel avec Édouard Philippe.
C’est tellement mieux en Russie, la liberté d’expression. Demandez à Anna Politkovskaia, à Boris Nemstov, à Alexei Navalny, morts assassinés pour leurs idées. En France, on peut s’exprimer même quand on dégouline d’indécence.