Друзья, прошу отнестись с пониманием к заметному уменьшению полезной информации в канале.
В связи со сменой генерального, так сказать, спонсора приходится всё больше времени посвящать реальной работе...
#автосамара
Тем не менее, по-прежнему готов к взаи… https://t.co/aGg4gr8AnT
Tibetan antelopes now have their own traffic lights!
In China's Qinghai Province, police can remotely halt traffic on the Qinghai-Xizang Highway during one of the world's most spectacular ungulate migrations. #TibetanAntelope#Wildlife#China#Nature#Migration#Conservation
Je m’appelle Philippe, j’ai 61 ans, et je suis chirurgien depuis plus de trente ans.
Mon fils Lucas, lui, a 28 ans.
Il est chauffeur routier.
Quand on est un médecin respecté, il existe une règle non écrite que la société vous impose : vos enfants doivent reprendre le flambeau. Ou au minimum devenir avocat, ingénieur ou exercer un métier considéré comme “prestigieux”.
Depuis que Lucas est petit, mes collègues me demandaient toujours en souriant :
— Alors, c’est pour quand la fac de médecine ?
Mais Lucas n’a jamais aimé les livres d’anatomie.
Depuis l’enfance, ce qui le passionnait, c’étaient les moteurs, la mécanique, les poids lourds et la route.
Quand il a eu son bac, je l’ai fait asseoir dans mon bureau pour parler de son avenir.
Il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit :
— Papa, je ne veux pas passer ma vie enfermé entre quatre murs à regarder des gens souffrir. Moi, je veux être sur la route. Je veux conduire des camions.
Je mentirais si je disais que je l’ai accepté immédiatement.
Il y avait cette petite voix toxique, nourrie par des années de conventions sociales, qui me faisait penser :
“Où ai-je échoué ? Pourquoi ne veut-il pas viser plus haut ?”
Je voyais le regard des autres changer.
Cette fausse compassion.
— Ah… l’important, c’est qu’il soit heureux, disaient-ils avec ce ton réservé à ceux qui ont “raté quelque chose”.
Et derrière mon dos, je savais très bien ce qu’ils murmuraient :
“Quel gâchis.”
“Avec le père qu’il a…”
“Finir chauffeur routier…”
Leur vision du monde s’arrête souvent au prestige d’un diplôme accroché au mur.
Puis un vendredi soir, il y a quelques mois, j’ai terminé une garde épuisante à l’hôpital.
Il était presque 4 heures du matin.
J’étais vidé, stressé, avec l’estomac noué par la fatigue, les tensions du service et la paperasse administrative.
En sortant sur le parking, j’ai appelé Lucas.
Je savais qu’il roulait déjà à cette heure-là.
Il a répondu en haut-parleur.
J’entendais le bruit grave et régulier du moteur de son camion derrière lui.
— Salut papa. Ta garde est enfin terminée ?
— Oui… une nuit infernale. Et toi, tu es où ?
— Je traverse les Alpes. La lune éclaire les montagnes enneigées. J’ai ma musique, le camion tourne parfaitement, et dans quelques heures je livre en Suisse. Franchement… je suis bien.
Mon fils a 28 ans.
Il conduit quarante tonnes sur des routes glacées, souvent seul, avec des responsabilités énormes.
Il respecte des délais difficiles pour que les magasins — ceux où même mes collègues les plus snobs font leurs courses — soient remplis chaque matin.
Il ne boit pas une goutte d’alcool parce qu’il sait que son permis, c’est sa vie.
Il dort dans sa cabine.
Il peut résoudre seul des problèmes mécaniques compliqués, parfois sous la pluie, en plein hiver, par zéro degré.
Il a une discipline et une éthique de travail immenses. Bien plus grandes que certains jeunes internes que je vois traîner dans les couloirs avec leur téléphone à la main, persuadés que le monde leur doit tout simplement parce qu’ils portent une blouse blanche.
On nous a fait croire que l’intelligence et la valeur d’une personne se mesuraient à un diplôme ou à un statut social.
Mais le vrai succès, c’est peut-être simplement de se réveiller à 4 heures du matin, regarder la route devant soi… et être exactement là où on veut être.
Lucas est un homme sérieux.
Il gagne sa vie honnêtement.
Et surtout, il est heureux.
Je ne pourrais pas être plus fier de lui.
Et aujourd’hui, quand certains me regardent avec pitié, je leur réponds avec le sourire :
— Moi, je sauve des vies. Mais c’est grâce à des hommes comme mon fils que vous avez de quoi manger dans votre assiette chaque matin.
Et ça… ça vaut tous les diplômes du monde.
Ночь, когда пожилая женщина спасла 79 мотоциклистов.
Элеоноре Бриггс было 68 лет, и всю свою жизнь она прожила в Холлистере, штат Миссури. Ровно в 16:47 небо над её фермой внезапно изменило цвет. Оно стало зелёным.
Элеонора знала, что это значит.
Этот зелёный не обещал дождя.
@VladPavlovyf@deviant_arc тут можно дополнить, что по одной из версий
река Самара получила название от старинного названия реки Волга (в которую. она впадает - "РА"
Типа "я Сама РА"
Aujourd'hui grosse discussion avec mes ingés (chez Argil) sur pourquoi Elon a viré le LIDAR de ses voitures autonomes. Choix radical, moqué pendant des années, et comme d'hab il avait raison depuis le début.
Le LIDAR c'est un laser qui balaye l'environnement et crache un nuage de points 3D. Sur le papier tu obtiens la géométrie exacte du monde. Dans la vraie vie c'est une verrue technologique collée sur le toit parce qu'on sait pas faire mieux avec la vision seule.
Problème numéro un : ça rajoute une modalité dans le training du modèle. Ton réseau doit apprendre à fusionner vision + lidar + radar + ultrasons. Chaque capteur en plus c'est une source de désaccord à arbitrer, pas une source d'info supplémentaire. Sensor fusion artisanale = dette technique permanente.
Problème numéro deux, la bitter lesson de Rich Sutton : scaler le compute sur une seule modalité bat systématiquement les architectures bricolées à la main. Tesla a dropé le radar, puis les ultrasons, est passé full end-to-end vision. Leur courbe sur les edge cases s'est accélérée APRÈS, pas avant. Waymo fait l'inverse et reste stuck en ops géofencée.
Problème numéro trois, le plus fondamental : le LIDAR voit la géométrie, pas la sémantique. Il sait qu'il y a un truc, pas ce que c'est ni ce que ça va faire. Les derniers 9 de fiabilité sont des problèmes de cognition, pas de perception brute. Un capteur de plus résout rien, il ajoute du bruit.
Sébastien Loeb balance une 208 T16 à 180 dans un chemin boueux corse sous la pluie avec zéro LIDAR. Deux yeux, un cerveau. L'évolution a donné des yeux aux prédateurs pendant 500 millions d'années, pas des lasers. Il y a une raison.
Le LIDAR c'est l'équivalent du marxisme appliqué à l'économie. Une solution planifiée, centralisée, qui prétend modéliser explicitement ce qui doit émerger d'un système distribué et adaptatif. Tu remplaces l'intelligence par de la mesure, la compréhension par de la donnée, l'émergence par le contrôle. Ça rassure les ingénieurs qui veulent tout spécifier en amont, exactement comme la planif rassurait les économistes soviétiques. Et ça échoue pour les mêmes raisons : la réalité est trop riche pour être capturée par un capteur, comme elle est trop riche pour être capturée par un plan quinquennal.
La vraie intelligence, celle de Hayek comme celle de Tesla, c'est de faire confiance à un système qui apprend de l'expérience plutôt que de tout pré-encoder. L'élégance d'une solution c'est son rapport signal sur complexité. Le LIDAR explose le dénominateur.
Défendre le LIDAR en 2026 c'est préférer empiler des hacks plutôt que résoudre le vrai problème. C'est de la feignasserie intellectuelle maquillée en rigueur d'ingénieur. Les mêmes gens qui défendaient les systèmes experts en 2012 contre le deep learning. Ils finiront pareil.
Never bet against end-to-end. Never bet against la simplicité. Never bet against Elon.
@Garrel_Channel Да, встречал по жизни и очень "крепких" индивидуумов, но в большинстве своем всё очень средне.Тех у кого дефицит специфичных ферментов - реально мало.
С учётом серьезного тренда на снижение потребления придется поискать любителей и могущих много выпить. Особенно молодых 👍🏻
Каналу аж 16 лет, а ощущения прям один-в-один как у нашего ослика Иа.
Помните?
«Жалкое зрелище. Душераздирающее зрелище. Кошмар. Ну вот, я так и думал. С этой стороны ничуть не лучше. А все почему? И по какой причине? И какой из этого следует вывод?»
#душераздирающеезрелище