Comprendre la crise de Ceuta.
Le plan des États-Unis, du Maroc et d’Israël sur Ceuta vise le détroit de Gibraltar (eaux territoriales entièrement espagnoles). Ceuta permet à l'Espagne et par elle aux pays Européens alliés, un contrôle des portes de la Méditerranée.
Les États-Unis et Israël veulent imposer un deuxième corridor marocain pour ce détroit, afin de ne pas dépendre de l’Espagne ni, à travers elle, d’une alliance de pays européens. L’axe Washington-Tel-Aviv se méfie des velléités d’autonomie européenne, et en particulier de celles de l’Espagne, qui a donné l’exemple d'une diplomatie active et critique ces derniers mois, à l'occasion des guerres menées par Israël et les États-Unis au Moyen-Orient.
Comme le notent plusieurs géopolitologues avisés ces dernières heures, Israël et les États-Unis veulent contrôler ce détroit via leur vassal marocain face à l’insécurité de la mer Rouge et du canal de Suez. L’opération Ceuta et la contestation de la souveraineté espagnole constituent les phases de déstabilisation et fragilisation destinées à forcer à terme l'Espagne à céder Ceuta (et probablement Melilla) pour ouvrir un corridor à l'axe Washington-Tel-Aviv via les eaux territoriales marocaines.
Pour préparer l’opinion publique, ils s’appuient sur tous les réseaux qu’ils contrôlent en Europe. Ceux-ci deviennent de ce fait faciles à identifier : ils concentrent leurs attaques sur l’Espagne et soutiennent, ou à minima passent sous silence, la responsabilité du Maroc (et de ses suzerains) dans l’invasion de Ceuta. Les influenceurs de la communauté pro-israélienne et les relais de la propagande des États-Unis sont tout particulièrement mobilisés à cette fin.
Les partis de droite anti-immigration, prétendument favorables à la défense des intérêts européens, ainsi que les médias qui relaient habituellement leur communication (CNews en tête), participent jusqu’ici activement à cette opération d’attaque directe contre les intérêts de l’Espagne et donc contre ceux des Européens. Par leurs réactions, ils cherchent à isoler l’Espagne au prétexte de sa politique migratoire nuisible (et surtout de sa contestation de la politique d’Israël et des États-Unis au Moyen-Orient), tout en omettant largement de mettre cette affaire en perspective du point de vue de l'intérêt collectif européen, par incompétence, démagogie ou pire.
À gauche, même gêne. La perte de souveraineté de l’Espagne sur Ceuta est présentée par certains comme un enjeu décolonial. Mais la gauche LFI, plus avisée des questions géopolitiques et une fois sortie de ses réflexes conditionnés sur l’immigration (qui n’est pas vraiment ici l’enjeu), sait que la perte de contrôle de l’Espagne sur Ceuta (puis Melilla) aboutirait de fait à servir les intérêts des « puissances impérialistes » et à une nette perte de contrôle des Européens sur l’accès à la Méditerranée. Cruel dilemme.
ROBO A CROACIA: Errores en física.
Si nos vamos a poner detallistas con el tema de los sensores de las pelotas, de si hubo un mínimo roce y aplicar el reglamento al milímetro, también tenemos que aplicar física al milímetro.
La pelota Trionda usa tecnología de balón conectado con un sensor de movimiento de 500 Hz que da información al VAR sobre movimiento/contactos del balón. Ese sensor no “ve” una cabeza: mide aceleraciones, rotaciones y patrones de movimiento. Por eso, si la pelota pasa muy cerca de una cabeza, puede haber perturbaciones aerodinámicas, vibraciones o ruido mecánico. En principio, eso puede generar una señal pequeña. Que el algoritmo la clasifique como contacto ya es otra cosa.
Si el sensor muestra una señal típica de impacto —pico brusco, alta frecuencia, cambio instantáneo de rotación o trayectoria, sincronizado con la posición de la cabeza—, entonces la anulación es defendible aunque en TV no se vea. Las cámaras tienen parallax, motion blur, pocos frames comparado con el sensor, y un contacto mínimo puede ser invisible.
Si el sensor solo muestra una oscilación ínfima y no hay cambio coherente de trayectoria, ni deformación, ni imagen compatible, ni firma de impacto, entonces NO se debe anular un gol. Ahí se estaría convirtiendo una herramienta probabilística en un oráculo.
A Croacia le anularon un empate tardío tras una revisión del VAR polémica vinculada a una detección marginal del balón. Una cosa es una señal clara de impacto; otra es un “blip” diminuto.
Sobre los árbitros: no necesitan ser físicos, pero sí deberían tener formación suficiente en limitaciones de medición, la cual OBVIAMENTE NO TIENEN. Un árbitro moderno que usa sensores, semiautomático, tracking 3D y VAR debería entender conceptos básicos: margen de error, falso positivo, calibración, umbral, sincronización temporal y diferencia entre dato bruto e interpretación algorítmica. Si no, termina pasando esto: la tecnología deja de asistir al arbitraje y empieza a reemplazar el juicio crítico.
En conclusión, no se ve contacto y el único argumento es “el sensor detectó un roce ínfimo” que, como ya mencioné, por el gráfico se puede ver que está mas relacionada a diferencias de presión en el aire al pasar cerca de una cabeza que por un toque con la misma (si la hubiera tocado se vería un pico muy alto y brusco en la imagen).
Se está usando tecnología muy avanzada con árbitros que no la saben comprender (ni el propio VAR). Ningún físico diría que ese gráfico muestra un toque.
En una jugada decisiva, la carga de la prueba debería ser altísima. Sensor sí, fe ciega en el sensor, NO.
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