Je tiens à rassurer toutes les personnes qui m’appellent ou m’écrivent : aucune procédure judiciaire engagée par le parquet financier ne me vise. Aucune. Les informations relayées à ce sujet relèvent, une nouvelle fois, d’une déformation des faits par une certaine presse soucieuse de faire dans la sensation et de vendre plutôt que d’informer avec rigueur.
Cependant, oui, nous avons été informés, depuis un moment, que des investigations portant sur mon patrimoine sont en cours et que la DGID, la conservation foncière, des notaires ainsi que des banques ont été saisis dans ce sens. Mais, quoi qu’il arrive, rien de compromettant ne sera trouvé contre ma personne. Je dis bien rien. Qu’ils fouillent alors.
Nous avons, depuis le début, choisi de préserver les deniers publics dans la transparence et la vérité. Les faussaires et autres coupables sont connus. Qu’on les interpelle !
Sénégalais aka gaawa découragé ci am réewam.
Xanaa xamu leen ne, Politicien yi seen jëf yu ñaaw yii li ñu ciy jublu mooy fexe ba gëmloo nit ñi ne réew mi du baax te nun ñépp noo yam.
Loolu mooy waral nit ñi génne seeni xel ci baaxug réew mi, bàyyee leen ko ñuy yàq ak di def lu leen neex ci askan wi.
Ndax réew mu yàqu ci lu ëpp 50 ans, man naa baax walla mu changé ci lu matul 10 ans ba 20 ?
Xanaa xamu leen ne révolution dina échec ay yoon doora réussir ? Demleen gëstu ci àdduna bi réew yi soppiku yépp ngeen xool fi ñu jaar.
Afrig nun Senegal noo ci gën a yàkkamti gën cee bëgg lu yomb, xoolal tay Mali, Burkinaa, Niger, lu metti lool lañuy dund ci ñàkk électricité ndox sécurité économie bu daanu, waaye teewul ñuy gunge seeni njiit gëm ne seen réew dina baax.
Ñëwug Maki Sàll :
Bu amee ku ci pert dëgg mooy Jomaay mi ko fi indi, ndax Maki opposant la ci moom, ñi mu àndal nanguwaat nguur gi lañu bëgg, kon tay bu ñu naan Maki am na doole ba leegi, moom Jomaay miy président te tollu ci taxawal partie moo war a tiit.
Mbooloo miy teeru Maki waru leen a jaaxal, ndax Maki bàyyi na fi 36% ciy sénégalais ñu ànd ak moom, mu dem législatives am plus de 15 députés, ñooñu ay sénégalais lañu te mbooloo mu bari lañu.
Ablaay Wàdd ag delluseem moo rawoon fuuf gën a xumb, campagne législatives moo ko defal boppam waaye amul sax 20 députés.
Mbokk yi sunub taxawaay mooy, bañ a tàyyi bañ a yuqat, même bu nu dul fekke baaxug Senegal it sunuy sët fekke ko xam li leen seen i maam jariñ.
Nun nag (njariñ loo fekke) moo nu sonal, lépp lu ñuy xeex bu njariñ la jëmee ëllëg nu génnaat ca, da noo wara sonn ngir ëllëgu sunuy njaboot.
MOR SOURANG
De 2014 à nos jours, tout acte qui a été posé en vue de le détruire politiquement, l’aura davantage élevé auprès du peuple. Ses adversaires ne retiennent malheureusement pas la leçon.
Il est plus que jamais le maître du jeu politique. Le temps est meilleur juge!
2027⌛️
Lettre à la République
À celles et ceux qui, parmi nous, ont renié les principes qui fondaient notre engagement et notre idéal politique pour la souveraineté nationale, l’histoire rappellera qu’il est toujours plus facile de changer de camp que de rester fidèle à ses convictions lorsque le prix de la fidélité devient élevé.
Vos amis d’aujourd’hui avaient été battus. Battus par la volonté souveraine du peuple. Une victoire démocratique qui portait l’espérance d’une rupture, d’une République plus juste, plus exigeante envers elle-même, plus fidèle à ses principes qu’à ses intérêts.
Pourtant, les voilà réhabilités.
Non parce qu’ils ont changé. Non parce qu’ils ont reconnu leurs erreurs. Mais parce que la trahison de notre idéal politique est venue de celui-là même que nous avons porté au pouvoir. Lorsque celui qui incarnait la rupture finit par reproduire les mécanismes qu’il dénonçait, il offre à l’ancien système son souffle : celle de paraître finalement acceptable.
À celles et ceux qui se sentent aujourd’hui découragés, je veux dire une chose : ne confondez jamais les hommes avec les idées. Les hommes peuvent trahir. Les idéaux, eux, ne trahissent pas. Ce n’est pas parce que certains abandonnent leurs engagements que les principes de justice, de souveraineté, de transparence et de bonne gouvernance perdent leur valeur.
Les combats politiques connaissent des victoires, des défaites, des désillusions et des trahisons. C’est la constance des convictions, plus que le destin des dirigeants, qui finit par façonner l’histoire.
Gardez espoir. Une cause juste ne disparaît pas parce que certains de ses représentants s’en éloignent. Elle survit tant qu’il reste des femmes et des hommes décidés à la défendre, sans renoncer à leurs valeurs.
La République appartient au peuple, jamais à un homme insipide. Les principes ne doivent pas être les otages des circonstances, ni les victimes des ambitions personnelles.
L’espérance n’est pas une naïveté, mais une discipline. Et les peuples qui refusent de renoncer à leurs principes finissent toujours par retrouver le chemin de leur destin.
"...La seule chose dont Ousmane a besoin c’est de ne pas commettre d’erreur politique, de garder la hauteur et laisser les Sénégalais juger... tout en boostant son parti bien évidemment dans l’occupation utile et pas seulement politicien de l’espace public..."@SonkoOfficiel
C’est l’objectif des faussaires, faire perdre espoir aux citoyens afin qu’ils renoncent à leurs exigences en matière de bonne gouvernance. Tant qu’une conscience collective continue de grandir, il ne faut jamais perdre espoir. Les trahisons de certains camarades font partie intégrante de toute lutte pour la libération et le changement.
Amoul bayi, dem ba jeex. Ce n’est qu’une question de temps, même s’il y aura encore d’autres obstacles et d’autres trahisons à surmonter.
‼️Le véritable danger dans cette nouvelle configuration politique, marquée par l’incertitude, est de se dire : « J’abandonne, cela n’en vaut plus la peine. » C’est, à mon sens, une erreur.
L’usure est une stratégie politique. Certains misent sur la fatigue des citoyens. Ils espèrent que les Sénégalais n’auront plus l’énergie de revendiquer, de contrôler ou de s’engager comme ils l’ont fait entre 2021 et 2024. Ils pensent qu’avec le temps, la résignation remplacera la vigilance.
Pourtant, même si l’on décide de dire « bayina » ou « sama yoon nekou si », nous continuerons tous à subir les conséquences des décisions publiques : lorsque l’internet est coupé, lorsque l’eau ne coule plus au robinet, lorsque l’électricité est interrompue, lorsque les prix augmentent ou lorsque les services publics dysfonctionnent. Personne n’y échappe. Les choix politiques finissent toujours par entrer dans notre quotidien.
La plus grande erreur serait donc de cesser de contrôler l’action gouvernementale et de donner un blanc-seing à ceux qui exercent le pouvoir. Une démocratie vivante exige un contrôle permanent : suivre les décisions, les politiques publiques, les dépenses, franc par franc, action par action. Le pouvoir doit rendre des comptes, quel que soit celui qui l’exerce.
Je reste convaincu qu’au Sénégal, il existe bien plus d’hommes et de femmes de valeur que de personnes mal intentionnées. Notre pays regorge de citoyens compétents, intègres et profondément attachés à l’intérêt général, qu’ils occupent ou non des fonctions publiques.
Le problème est que beaucoup d’entre eux refusent de s’engager dans la vie publique et laissent cet espace à des individus prêts à tout pour atteindre leurs objectifs. Pour certains, tout est stratégie. Là où nous parlons de principes, ils parlent d’opportunités. Là où nous parlons de fidélité à des valeurs, ils voient un simple levier politique.
Et vous savez quoi ? Nous avons déjà réussi quelque chose d’extraordinaire. Nous avons fait naître une génération de jeunes engagés, consciente, qui n’a pas peur de payer le prix de son amour pour ce pays.
Une génération qui a montré qu’elle pouvait se lever, s’organiser et défendre ses convictions.
Même si aujourd’hui certains sont déçus, cette génération existe toujours. Et c’est précisément cela qui fait peur à beaucoup, quel que soit celui qui est au pouvoir.
C’est précisément pour cette raison qu’il ne faut pas abandonner. Il est normal d’être déçu. Il est normal d’être fatigué. Il est parfois nécessaire de prendre du recul, de se reposer, puis de revenir. Mais renoncer, c’est laisser le terrain libre à ceux qui comptent sur notre silence.
Le changement ne repose pas uniquement sur les grandes mobilisations. Il commence par des gestes simples et quotidiens : s’inscrire sur les listes électorales, retirer sa carte d’électeur, voter, s’informer, interpeller ses élus, participer aux débats publics et agir à son niveau.
Combat bi dou tieuz . Il change simplement de forme. Aujourd’hui, le courage ne consiste pas seulement à manifester. Il consiste aussi à rester vigilant, à défendre ses principes, à continuer d’exiger des comptes et à ne jamais abandonner son devoir de citoyen.
Parce qu’au final, le pouvoir appartient au peuple, par le peuple et pour le peuple.
Touss nak
Le Conseil constitutionnel vient de prendre une décision. Au-delà des commentaires et avis que peuvent susciter les motivations retenues, une seule chose reste : CETTE DÉCISION S’IMPOSE À TOUS !
Dont acte !
Ce cycle nous rappelle qu’en démocratie, lorsque les institutions jouent leur rôle, chacune dans son périmètre d’action, aucune crise ne peut survenir.
Aujourd’hui, je veux donc assurer au peuple sénégalais que l’Assemblée nationale continuera à exercer pleinement la mission qui lui a été confiée : des lois seront votées ou rejetées pour honorer les engagements pris envers ce vaillant et digne peuple.
Vive le Sénégal !