Cher Monsieur,
Ce n’est pas la société d’abondance qui pousse ces jeunes à voler. Cela porte un nom : les ghazawat, c’est-à-dire les razzias. Dans la tradition islamique, le butin pris lors des expéditions militaires du Prophète Mahomet était considéré comme licite. Dès lors que l’intifada a été décrétée en Europe, la razzia devient, dans cette logique, une pratique « normale ». Vous avez affaire à une autre vision du monde et à un autre modèle de société, qui vont à l’encontre de vos valeurs républicaines.
« Sans signification politique et contraire à nos méthodes ». Mais @JLMelenchon ce qui s’est passé hier est tout à fait dans votre orientation politique et conforme à vos méthodes. N’est-ce pas vous qui avez déclaré « Je suis le bruit et la fureur, le tumulte et le fracas. » ? N’est-ce pas vous qui vous confondez avec la République pour justifier vos exactions ? Vous et les vôtres qui ne cessez d’exonérer de leur responsabilité les casseurs et d’accabler de vos accusations de meurtriers les policiers ? Vous et les vôtres qui avez considéré que la violence des casseurs était « légitime » ? Vous et les vôtres qui attisez l’antisémitisme et l’antagonisme identitaire, vous et les vôtres qui êtes du côté du meurtrier d’un jeune militant de l’autre bord, vous et les vôtres qui vous alliez, dans la rue que vous transformez en champ de bataille, avec ceux qui incendient un Hôtel de Ville.
Vous n’êtes pas seuls dans la boucle des responsables de la situation. Les casseurs d’abord et avant tout.
Puis ceux qui ont laissé la société se disloquer dans l’incapacité sécuritaire et la déliquescence régalienne, dans l’effondrement éducatif et le rejet de l’autorité, l’explosion civilisationnelle et la déshérence culturelle, la fragmentation sociale et la faillite civique.
Avec face à vous des gouvernants inaptes, la réalité le démontre dans tant de domaines, dont l’impuissance dans les actes est symétrique à la jactance stérile, et à qui vous fournissez par votre gravissime attitude un facile exutoire.
Nous allons vous combattre, par les mots bien sûr mais aussi dans les actes de la remise en ordre de notre pays. Vivement 2027.
À La Barrique, Aline, la patronne, a été tabassée et défigurée. Son restaurant a été entièrement calciné. Elle a tout perdu.
Jusqu’où ira cette barbarie ? Soutien total à Aline, aux commerçants du 10e. Les responsables doivent être retrouvés et punis avec la plus grande sévérité!
Sur @LCI, chez Yves Calvi : si nous ne savons pas apporter une réponse collective rapide et puissante à cette journée noire, nous risquons de tomber dans la crise de régime, mais cette fois sans les ressources humaines, politiques, économiques et financières pour nous relever.
Een Syriër die in de UK woont, reist naar Parijs om mee te rellen. Tijdens zijn livestream roept hij op om hetzelfde in het Verenigd Koninkrijk, London te doen.
Dit heeft het Westen massaal geïmporteerd.
"C'est la première fois qu'on est saccagés comme ça." Quai Gailleton à Lyon, l'équipe du fleuriste Amarylice, ouvert ce samedi, constate les dégâts sous le choc. #17octobre#giletsjaunes#Lyon Suivez la mobilisation en direct 👇 https://t.co/WoL8Ro0XaI
Puissant discours de Giorgia Meloni sur l’Ukraine au parlement italien
On ne saurait imaginer plus différent sur le fond comme sur la forme des récentes déclarations de Marine Le Pen
« La Russie cherche à assujettir l'Ukraine par la terreur, le froid et l'obscurité, simplement parce qu'elle a échoué à la conquérir sur le terrain militaire.
Les faits contredisent la propagande du Kremlin et ceux qui la relaient ici.
Depuis le début de l'année, la Russie n'a conquis que très peu de territoires, et en septembre, elle a perdu une grande partie de ce qu'elle avait précédemment saisi.
Ce coup d'arrêt ne s'est pas produit par hasard. Il a été obtenu grâce au courage de l'Ukraine et au soutien de l'Occident, y compris celui de l'Italie.
Cette résistance est le seul instrument efficace pour amener la Russie à la table des négociations.
Je respecte et je comprends le débat passionné sur cette question, y compris au sein de cette chambre, car personne ici ne veut la guerre.
Nous voulons tous la paix.
La différence réside dans la manière dont nous entendons l'obtenir.
De mon point de vue, soutenir l'Ukraine n'est pas une alternative à la paix. C'est ce qui rend la paix possible.
Car si un agresseur s'attend à ce que son adversaire capitule, pourquoi négocierait-il ?
La capitulation n’amène pas à la paix mais à la conquête.
Si l'Ukraine cessait de se défendre demain, comme beaucoup le suggèrent, nous n'aurions pas la paix.
Nous discuterions de l'occupation d'une nation européenne et du retour de l'impérialisme soviétique.
Personnellement, ces temps ne me manquent pas. Les chars russes écrasant les insurrections à Prague et Budapest ne me manquent pas.
Le mur de Berlin ne me manque pas.
Et personne ne me convaincra jamais que la capitulation de ceux qui défendent leur liberté peut être appelée « paix ».
La paix que nous voulons, et la paix à laquelle nous travaillons, même au prix de concessions, est une paix juste, car seule une paix juste peut durer.
Seule une paix juste peut protéger l'Europe et nos intérêts.
C'est pourquoi la position de notre gouvernement reste inchangée : le soutien à l'Ukraine, avec une attention particulière aux civils, la pression sur Moscou et l'unité euro-atlantique demeurent les piliers de notre action.
Dans ce contexte, nous devons aborder l'accord de Donald Trump sur le diesel avec la Russie.
C'est une décision que je considère comme extrêmement risquée.
Bien sûr, nous reconnaissons tous la nécessité de contenir les prix des carburants, qui pèsent lourdement sur les familles, y compris les familles italiennes.
Mais nous devons comprendre que la hausse des prix est principalement liée à la guerre en Iran, et non à l'Ukraine.
Légitimer Moscou, dont les bombes continuent de tomber sur les villes ukrainiennes, lui fournir de nouvelles recettes pour financer la guerre et affaiblir les sanctions sont autant de facteurs que nous ne pouvons ignorer.
Et ils contredisent tout ce que les nations occidentales, y compris les États-Unis, ont fait pour forcer Poutine à venir à la table des négociations.
Un cessez-le-feu énergétique est une autre affaire, que l'Italie soutient, et nous sommes reconnaissants envers le président Zelensky pour la volonté immédiate de l'Ukraine de l'accepter.
Désormais, nous attendons de la Russie qu'elle cesse d'attaquer les infrastructures énergétiques de l'Ukraine.
Enfin, dans un moment aussi difficile, où tant de variables échappent à notre contrôle, il y a au moins une chose qui dépend de nous : Nous devons veiller à ce que l'Europe ne reste pas de simples spectatrices ou spectateurs, car les conditions de la paix affecteront notre continent et notre sécurité. »
Les bonnes nouvelles sont :
- Les deux champions sont des repoussoirs absolus hors de leur camp, d'autant qu'ils ne veulent pas ou ne peuvent pas gommer certaines des aspérités les plus clivantes.
- La barre du second tour est à 16 %, ce qui n'est pas énorme.
- Il est impossible qu'autant de candidats atteignent la ligne de départ. Ce sondage est le best-case scenario pour les deux champions.
- Il est impossible que les candidats ou les électeurs ne fassent pas un ménage sévère d'ici mars ou dans l'isoloir.
- Un libéral assumé à 6 % dans les sondages, ce n'est pas arrivé depuis Madelin en 2002.
- Lisnard n'est pas forcément le premier choix de beaucoup de gens, mais il est un second choix acceptable pour énormément d'électeurs à droite et au centre, qui peuvent se faire assez vite une raison si leur premier choix mène vers Le Pen / Mélenchon.
- Lisnard n'a pas la communication ou la personnalité à la Milei ou Thatcher ; on peut le regretter lorsqu'on est en colère, mais après 12 mois de campagne de braillements, cela sera sans doute rassurant pour un pays au bord de la crise de nerfs.
- Sa communication doit partir du problème des gens (logement, coût de la vie, sécurité) avec les solutions de la liberté, le moins possible de macro-budget qui suivra de toute manière. Il faut aussi des nouveaux visages de la société civile autour de lui et le moins possible de vieux croutons de l'ancien monde.
- L'atmosphère n'a jamais été aussi libérale dans les aspirations et les expressions. Des propositions impensables il y a 10 ans arrivent jusqu'au centre, qui ronronnait encore du progressisme bon chic bon genre avec Macron en 2017. Lisnard est le mieux placé pour surfer sur ce discours.
-Il y a devant nous possiblement une crise obligataire, une crise russe, une crise de type « gilets jaunes » poujadistes, une crise de la bulle IA : cela va pas mal rabattre les cartes.
Bref, le chemin reste étroit pour la victoire de Lisnard qui pourrait remettre le pays sur des rails mais elle n'est pas impossible. C'est le moment de pousser.
Ni Mélenchon ni Le pen n'ont pas encore gagné. Loin de là.
« Je suis économiste au CNRS et milite pour un impôt mondial sur la fortune avec des campagnes signées par EELV, LFI, Nouvelle Donne…
J’ai co-signé des appels sur la fiscalité avec Piketty, Porcher ou Zucman.
Et maintenant voici mon analyse objective du programme de LFI. »
Personne n’en parle pour Duralex, mais l’État a mis des millions et les particuliers aussi…
Il y avait assez de trésorerie pour tourner 10 ans. En quelques mois de SCOP, plus rien.
Où est l’argent ?
Monsieur Askolovitch @askolovitchC m’a bloqué après que je lui eus transmis les chiffres de l’exode des Français juifs hors de l’école publique. Une attitude qui en disait déjà long sur son rapport à la vérité. N’étant plus autorisé à lui répondre directement, qu’il me permette de le faire par capture d’écran interposée.
Comme à son habitude sur ce sujet, ses envolées lyriques sont au service de la vieille stratégie rousseauiste de la diversion : « Commençons donc par écarter tous les faits, car ils ne touchent point à la question. »
De tous les faits politiques, historiques ou sociologiques que notre texte avance, pas un seul ne fait l’objet d’une réfutation de sa part. Monsieur Askolovitch cherche moins la vérité qu’à la noyer sous son narcissisme pénitentiel. Nous parlons de l’avenir de l’Europe et de la France ; il ne parle que de lui.
Les yeux rivés sur son nombril, il se refuse à discuter, ne fût-ce que sur une ligne, les données que nous mettons en avant pour décrire les menaces qui pèsent sur les Français juifs et, avec eux, l’ensemble de leurs compatriotes.
Le titre que s’est choisi l’auteur procède d’une manipulation odieuse et d’un procès d’intention. Nous rappelons dans notre texte que la lutte contre l’islamisation de nos sociétés est dans l’intérêt de tous, musulmans compris. C’est en effet en dehors de la prison de Mahomet que ces derniers jouissent des meilleures conditions. De cela, Monsieur Askolovitch ne discute point. En un demi-siècle de carrière dans les médias, il ne s’est jamais demandé pourquoi la quasi-totalité des pays à majorité musulmane croupissent sous le despotisme et peinent à rejoindre les standards démocratiques que tant d’autres cultures ont fini, dans la douleur, par embrasser.
Pire encore, la question du rapport que l’islam entretient historiquement à la liberté et à l’altérité serait « oiseuse ». Les chrétiens du Nigeria massacrés par Boko Haram, les athées et libres-penseurs emprisonnés par des dictateurs sanguinaires, les réformateurs issus du monde musulman exécutés par leurs propres coreligionnaires — tous apprendront avec soulagement que leur sort relève de considérations futiles. Sous couvert d’une tolérance affichée envers la superstition, c’est une indifférence profonde que Monsieur Askolovitch cultive à l’égard de ses victimes, n’hésitant pas à sacrifier le sort de ses concitoyens - juifs ou non - sur l’autel d’un verbiage prétentieux.
« Ni Drumont ni Maurras ni les auteurs des Protocoles des Sages de Sion n’étaient mahométans », nous dit-on. C’est exact. Nous n’avons jamais prétendu le contraire et nous rappelons que l’antisémitisme a revêtu, en Europe, de nombreux visages, ceux du christianisme, du nationalisme, du socialisme. Mais là où certains enfoncent les portes ouvertes du passé pour se barricader contre les vérités du présent, nous tentons de cerner les maux propres à notre époque. Demeure ce fait incontestable : les Juifs assassinés en France parce que Juifs, depuis le début du XXIe siècle, ne l’ont pas été par des lecteurs de Maurras, ni au cri de « Drumont Akbar ».
À supposer que ces assassins sussent lire, ils se référaient avant tout à une tout autre littérature et à un tout autre imaginaire, qu’il convient au minimum d’interroger, sauf à considérer qu’il serait vain de confronter l’islam à ses propres contradictions, ses adeptes étant présumés inaptes à cet exercice.
Cette condescendance transparaît d’ailleurs lorsque Monsieur Askolovitch évoque « la résurgence de l’antisémitisme du Lumpen, une haine venue des classes méprisées » : lecture misérabiliste qui fait fi de l’ensemble des travaux martelant que la variable économique et sociale ne saurait rendre compte de la prévalence des préjugés haineux. Nul besoin d’être un damné de la terre pour haïr son prochain.
S’attachant à rappeler que les idéologies antisémites furent forgées en Europe, Monsieur Askolovitch relativise la prévalence extraordinaire des préjugés antijuifs en milieu musulman, sans chercher à comprendre pourquoi certaines cultures peinent si singulièrement à s’affranchir de la haine de l’autre. Quand on se refuse à examiner les ressorts d’un phénomène, il reste toujours la ressource de mettre la poussière sous le tapis.
L’islamisation de la France et de l’Europe est de même mise en doute. On se demande par quelle grâce du Saint-Esprit un pays qui ne comptait qu’une centaine de mosquées dans les années soixante-dix en dénombre aujourd’hui plus de deux mille. « La violence de la poussée islamique est le phénomène social majeur de notre époque », jugeait Malraux il y a plus de soixante ans, signifiant par là que l’islam bouleverse les paramètres anthropologiques qui ont forgé notre modernité. Léthargie culturelle et haine de soi aidant, certains s’accommodent de ce processus. Qu’il soit permis aux autres de refuser que soient mis à bas, en quelques décennies, des institutions qui ont mis des siècles à être polies.
Le scandale des retraites du public (23% de l'emploi) : les fonctionnaires ne cotisent absolument pas ce qu'il faudrait qu'ils cotisent (c'est donc vous qui payez) et leur retraite est calculée sur les six derniers mois d'activité (vous, 25 ans) . Si on veut résorber le déficit et stopper la progression de la dette, voilà où il faut taper.
«Nous parlons d'ultralibéralisme chez Lisnard parce que nous sommes en France. Il est pour la baisse des prélèvements obligatoires, contre le blocage des loyers, pour la protection de la propriété privée. Mon Dieu, quelle audace !», ironise @DominiqueReynie dans Le Club Le Figaro Politique présenté par @yvesthreard.
.@LCI & @Acarrouer: Il faut garder à l'esprit l'arrière-plan géopolitique. La Russie, la Chine, l'Iran, les États-Unis cherchent à diviser et à fragiliser les Européens. En France, ils s'y emploient grâce à l'élection présidentielle, en favorisant l'agitation et les populistes.