Apres si t'es pauvre, prof, étudiant, employé, ouvrier, classe moyenne et que tu votes pour un gars comme ça, c'est que ta connerie est irrécupérable, hein.
Non
La depense publique c'est pas de la dépense sociale.
C'est les milliards de cadeaux fiscaux aux entreprises.
C'est un fait.
Ce qui dise le contraire sont des ennemis de classe qui veulent maintenir leur position dominante
Les supporters de l’OM qui feignent (au mieux) de ne pas comprendre pourquoi Greenwood n’atteint pas les niveaux de valorisation de Gordon me fascinent.
Pas vu un déni aussi profond depuis Anne Sinclair.
À l'heure où le brouhaha de la suffisance parisienne s'empare des réseaux, où les courtisans du Parc regardent de haut une adversité qu'ils ont eux-mêmes asphyxiée, feindre de célébrer le football français relève d'une abdication totale. Ce PSG-là n'est pas une aventure humaine, c'est une imposture budgétaire de quatre cent cinquante milliards de dollars qui s'auto-finance en circuit fermé sous les yeux complices d'une DNCG amnésique et d'une UEFA sous influence.
Regardez ce tour de passe-passe permanent. Qatar Airways, beIN Sports, Ooredoo, Visit Qatar, la Qatar National Bank : l'argent public de Doha sort par les fenêtres de l'émirat pour être injecté par les portes du Parc des Princes à coups de partenariats fictifs. Quand un club encaisse vingt-neuf fois plus de recettes de sponsoring que le club médian de notre championnat, ce n'est plus de la concurrence, c'est une colonisation économique. Le Fair-Play Financier n'est qu'une aimable plaisanterie qu'on efface d'un trait de plume pour s'offrir des Ramos ou des Zabarniy comme simples forces d'appoint, pendant que nos bastions historiques s'effondrent. Bordeaux est liquidé en National 2, Nantes et Montpellier glissent en Ligue 2, tandis que Lyon et Nice passent leur vie sur le fil du rasoir administratif.
L'impunité de ce cartel tient dans une seule main, celle de Monsieur Al-Khelaïfi. Juge, partie, diffuseur et régulateur. Il préside le PSG, dirige le réseau beIN qui rachète à prix cassé les droits d'une Ligue 1 qu'il a lui-même dévaluée, et siège simultanément à la LFP, à l'Association Européenne des Clubs, à l'UEFA et à la FIFA. Dans n'importe quel autre secteur, ce monopole serait brisé par les lois de la République. Chez nous, il suscite les courbettes de Monsieur Labrune et l'autocensure générale. Le sénateur Savin a réclamé la fin de ce cumul toxique, l'investisseur Oughourlian a dénoncé cette tyrannie en plein conseil. Quelle a été la réponse de l'État ? Le silence et la soumission.
Car s'attaquer au prince du Parc, c'est bousculer les livraisons de gaz liquéfié, les parts dans le CAC 40 et les milliards promis dans l'intelligence artificielle. La France officielle préfère protéger. On l'a vu lorsque ce ministre d'État qatarien s'est barricadé dans son jet privé sur le tarmac du Bourget, abrité derrière une immunité diplomatique négociée à la hâte auprès de nos ministères. On l'a vu à l'UEFA, où l'enquêteur en chef Brian Quinn a claqué la porte pour ne pas signer des accords de non-agression secrets, pendant que l'instance empochait les chèques de sponsoring de Qatar Airways.
Ce soft power footballistique n'est que la face émergée d'une stratégie d'influence absolue, celle-là même qui finance les réseaux séparatistes dans nos banlieues selon nos propres services de renseignement, ou qui distribuait des valises de billets en plein Qatargate au Parlement européen.
Notre Ligue 1 est cliniquement morte. Ses droits TV se sont effondrés à cents millions d'euros parce que personne ne veut payer pour regarder une parodie de compétition dont le dénouement est écrit à Doha avant le premier coup d'envoi. On nous montre un coureur dopé au sommet du podium en nous sommant d'applaudir le miracle. On peut acheter le silence des institutions, terrasser nos clubs par l'asphyxie et intimider les derniers journalistes libres, mais on n'achètera jamais l'âme du football populaire. Lorsque le jeu devient un cirque souverain, les médailles n'ont plus aucune valeur : elles ne sont que les hochets de notre soumission collective.
@quentinaverous 🫡
#ligue1 #ligue2 #LFP #PSG
L'émir et Nasser n'arrivent pas à la cheville de Leclerc ou Tapie qui ont eux vraiment apporté à notre championnat et au pays
Prêté des joueurs à des clubs de Paris, convaincre Canal + et Aulas de reprendre des clubs concurrents
C'est la différence avec des qatariens qui ne voient que leurs intérêts 🤷🏻♂️