🔴🇮🇱🇺🇸🇮🇷 | LIBAN > Israël refuse d’être lié par la clause libanaise de l’accord États-Unis–Iran.
Selon Maariv, Benyamin Netanyahou a informé Donald Trump qu’Israël ne retirera pas les FDI du Liban et ne se considère pas partie prenante des engagements conclus entre Washington et Téhéran concernant le front libanais.
Le ministre de la Défense Israel Katz a confirmé que les forces israéliennes resteront dans les zones de sécurité établies au Liban, en Syrie et à Gaza « sans limite de temps », afin de protéger les communautés israéliennes et d’empêcher toute reconstitution des infrastructures terroristes.
Katz affirme que cette doctrine découle directement des leçons du 7 octobre et précise que les positions tenues par Tsahal dans ces zones constituent l’un des acquis stratégiques majeurs de la guerre.
Le ministre israélien indique également avoir transmis cette position au secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth, tandis que Netanyahou l’aurait exposée directement à Donald Trump.
Plus significatif encore, Katz avertit que si l’Iran décidait de frapper Israël en réaction aux opérations menées au Liban, Israël répondrait « avec toute sa force » afin de démontrer « l’écart de capacités » entre les deux pays.
Autrement dit, Jérusalem indique qu’elle respecte la décision américaine de conclure un accord avec Téhéran, mais considère que celui-ci n’engage que les États-Unis et l’Iran.
📌Israël affirme conserver sa liberté d’action militaire au Liban et refuse que sa sécurité soit conditionnée par un accord auquel il n’est pas signataire.
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🔴🇮🇷🇫🇷 | IRAN > "Cet accord sur le nucléaire ne suffira pas. D’autres préoccupations majeures doivent être traitées, notamment l’arsenal de missiles de l’Iran, mais aussi son soutien à des groupes terroristes", explique Jean-Noel Barrot.
Interrogé sur les négociations en cours, il a déclaré que « cet accord sur le nucléaire ne suffira pas » et que « d’autres préoccupations majeures doivent être traitées », citant explicitement l’arsenal balistique iranien ainsi que le soutien de la République islamique à des groupes armés dans la région.
Jean-Noël Barrot souligne également que ces questions sont désormais des préoccupations centrales pour les États du Golfe, directement exposés aux capacités militaires et aux réseaux d’influence de Téhéran.
Le chef de la diplomatie française a précisé qu’à ce stade, les discussions portent avant tout sur un accord de cessez-le-feu, la réouverture du détroit d’Hormuz et une période de 60 jours destinée à permettre la poursuite des négociations.
Ses déclarations interviennent alors que plusieurs observateurs relèvent que le mémorandum actuellement discuté entre Washington et Téhéran ne réglerait ni la question du programme balistique iranien ni celle du financement et du soutien apportés aux groupes armés alliés de la République islamique dans la région.
📌 Pour Paris, un accord nucléaire, même conclu, ne constituerait donc qu’une première étape. Les missiles balistiques et les réseaux régionaux soutenus par l’Iran restent au cœur des inquiétudes occidentales et arabes.
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La direction du salon #Eurosatory a barricadé les pavillons israéliens. Le ministère israelien de la Défense @MoDIsrael dénonce une mesure "cynique et discriminatoire" visant à masquer sa supériorité technologique, et promet de porter ses exportations vers de nouveaux sommets.
La direction du salon m'affirme personellement le contraire et estime "que ces sociétés ne répondaient pas à la décision gouvernementale de ne présenter que des capacités sol-air et anti-missile". @i24NEWS_FR
🔴🇮🇷🇺🇸🇮🇱 | IRAN / ÉTATS-UNIS > Selon la chaîne israélienne N12, l’Iran aurait rejeté une demande de Donald Trump visant à empêcher toute nouvelle frappe contre Israël en échange d’incitations financières.
Cette information intervient alors que les négociations entre Washington et Téhéran restent dans l’impasse et que les responsables iraniens continuent de démentir toute signature imminente d’un accord.
📌Dans le même temps, un haut responsable israélien a déclaré à Ynet que lorsque l’Iran avait abattu un hélicoptère Apache américain dans le détroit d’Ormuz, Donald Trump avait ordonné une riposte militaire immédiate et énergique, malgré l’absence de victimes américaines.
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Le vice-président ministre iranien Kazem Gharibabadi déclare que les négociations pour un accord final auront lieu sur une période de 60 jours après avoir vérifié que les États-Unis ont mis en œuvre leurs engagements en vertu de l'annonce de l'accord de paix.
Netanyahu a dit à Trump que les FDI ne se retireront pas du Liban et qu’Israël ne se considère pas lié par la clause libanaise dans l’accord États-Unis-Iran - Maariv
Précision. Contrairement aux annonces medias, il ne s’agit pas d’un accord de paix, mais d’un accord cadre, identique a celui signé, il y a 60 jours.
La nouveauté ici: c’est que les Trump a cédé sur tout ce qu’il avait précédemment refusé.
🔴🇺🇸🇮🇷 | ACCORD USA–IRAN > ACCORD USA–IRAN > Donald Trump affirme désormais que l’accord avec la République islamique d’Iran est « terminé » et annonce la réouverture du détroit d’Hormuz ainsi que la levée immédiate du blocus naval américain.
Selon les informations publiées par le Pakistan, qui assure la médiation avec le Qatar, la signature officielle du mémorandum d’entente est prévue vendredi en Suisse.
Le Pakistan publie les détails du mémorandum d'entente:
▪️Levée des sanctions contre l'Iran
▪️Libération partielle des fonds iraniens gelés
▪️Cessez-le-feu total sur tous les fronts et retrait d'Israël du Liban
▪️L'uranium reste en Iran, ainsi que les installations nucléaires
▪️Création d'un fonds d'indemnisation de 300 milliards de dollars en faveur de l'Iran
▪️Levée du blocus américain contre l'Iran
▪️L'Iran gérera le détroit d’Hormuz et percevra des redevances par la suite
Pour les critiques de l’accord, il s’agit d’un revirement majeur par rapport à la doctrine de « pression maximale » défendue jusqu’ici par Donald Trump. Plusieurs observateurs soulignent que Téhéran conserverait l’essentiel de son infrastructure nucléaire tout en obtenant un allègement économique substantiel.
📌 Il convient toutefois de rappeler que ce mémorandum n’est pas l’accord nucléaire définitif. Il s’agit avant tout d’un accord-cadre et d’un cessez-le-feu de 60 jours. Le grand oublié reste le peuple iranien et libanais, condamné à subir le totalitarisme du régime islamique et du Hezbollah.
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🔴🇮🇷🇺🇸 | ACCORD ÉTATS-UNIS - IRAN > Selon le New York Times, Donal Trump confirme que l’Iran pourra enrichir l’uranium à un faible niveau. « Nous discutons avec eux d’un embargo de 15 à 20 ans », a-t-il déclaré. Si aucun accord n’est trouvé dans les 60 jours, les États-Unis menacent de reprendre les hostilités.
Autrement dit, alors qu’il n’existe à ce jour aucun accord de paix définitif, Trump autorise de fait l’enrichissement d’uranium en Iran, facilitant potentiellement la dissimulation d’un enrichissement plus avancé. Il a également accepté le déblocage de 12 milliards de dollars de fonds iraniens, ainsi que la levée immédiate du blocus naval américain, tandis que le détroit d’Hormuz resterait sous contrôle iranien.
Autre élément notable : selon Barak Ravid, J.D. Vance, Steve Witkoff et Jared Kushner étaient favorables à l’accord malgré l’absence de règlement définitif de la question nucléaire, tandis que Marco Rubio et Pete Hegseth y étaient opposés.
Fait intéressant : l’Iran n’a pas frappé Israël malgré ses menaces répétées, ce qui aurait pu relancer immédiatement la guerre. Pour certains observateurs, cela suggère que Téhéran a privilégié les bénéfices économiques et diplomatiques obtenus dans le cadre des négociations plutôt qu’une nouvelle escalade militaire.
📌 Trump parle de victoire. L’Iran, de son côté, affirme avoir obtenu l’échec des objectifs de guerre américains. À ce stade, les termes actuellement évoqués donnent du poids à cette lecture.
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Des rapports au Liban indiquent qu'il y a quelques jours, le terroriste Ali Moussa Dakdouk a été éliminé. Ali était un commandant qui a opéré dans plusieurs zones et a participé à l'opération d'enlèvement de 4 soldats américains, qui ont été exécutés sur place par des tirs à balles réelles à Karbala.
Il a également participé à plus de 50 opérations de pose d'engins explosifs en Irak, ainsi qu'à de nombreuses opérations contre Tsahal dans le sud du Liban.